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Dans le quartier du Flat Iron, Le Coq Rico présente un menu qui ne ressemble à aucun autre. Le chef y propose essentiellement des œufs et de la volaille fermière, accompagnés de légumes et de salades fraîches provenant d’une agriculture bio. Les cocktails y sont délicieux, la sélection de vin judicieuse et le personnel souriant. On s’y sent bien, c’est beau, c’est bon. Et on en ressort en voulant y revenir très bientôt. LUXE s’est entretenu avec son chef, Antoine Westermann.

COMMENT UN CHEF TROIS ÉTOILES MICHELIN, MAÎTRE DE LA CUISINE ALSACIENNE, EN VIENT-IL À RENONCER À SES ÉTOILES POUR SE CONSACRER À DE NOUVELLES AVENTURES CULINAIRES, LOIN DE SA TERRE NATALE?

La cuisine est en mouvement perpétuel et comme toute pratique professionnelle et toute passion, elle évolue. Après avoir obtenu trois étoiles, on a envie de voir plus loin, d’explorer de nouveaux territoires culinaires et de nouveaux terroirs. J’aime New York. Si je n’étais pas devenu cuisinier, j’aurais été architecte, alors cette ville, pour moi, c’est le bonheur.

VOTRE AMOUR POUR LA VOLAILLE SE DÉCLINE À TRAVERS LE CONCEPT DU COQ RICO. POUVEZ-VOUS NOUS PARLER DE CETTE PASSION?

J’aime cuisiner la volaille. Depuis toujours, un de mes plats préférés est la poulette en baeckeoffe qui a un mode de cuisson très local. Celle-ci offre différentes textures, des blancs, des ailes, des cuisses, des pilons… Et elle est imprégnée du terroir et de ce qu’elle mange. Son goût est élégant, les jus sont tout en finesse. C’est un plat festif qui se partage à plusieurs, et j’aime ce côté-là. Mais j’apprécie également l’animal, et je veux qu’il puisse avoir une belle vie, qu’il vive le plus longtemps possible dans une vraie tradition fermière. Au Coq Rico, nous travaillons main dans la main avec les fermiers. Nous souhaitons respecter l’animal que nous mangeons. Quand un animal a eu une belle vie, il nous le dit dans sa chair.

ON RESSENT UNE RARE INTÉGRITÉ DANS CETTE IDÉE D’OFFRIR DES VOLAILLES ENTIÈRES. POURRIEZ-VOUS NOUS EXPLIQUER CE CHOIX ET SES CONSÉQUENCES SUR L’EXPÉRIENCE CULINAIRE QUE VOUS OFFREZ?

Pour moi, partager est au cœur des plaisirs de la table. Toujours dans un esprit festif, la volaille, le canard, l’oie, le coq, le poulet, la pintade, la poule et la dinde se partagent à plusieurs. Je ne peux pas parler de l’expérience culinaire, je sais ce que j’offre, mais cette réponse revient au client. Ce que je peux vous dire, c’est que, depuis toujours, j’aime mettre en valeur le produit et construire autour. Pour moi, Le Coq Rico c’est une fois de plus l’idée que le produit est roi, qu’on rend hommage à la volaille en lui faisant la fête et en la remerciant de nous avoir donné sa vie.

LE COQ RICO, QUI EXISTAIT DÉJÀ À PARIS, VIENT D’OUVRIR À NEW YORK ET PROPOSE DES PRODUITS LOCAUX. QUELS ONT ÉTÉ LES MOMENTS FORTS DE VOTRE RENCONTRE AVEC LE TERROIR ET LA CUISINE AMÉRICAINE?

Les fermiers sont extraordinaires, ils sont ouverts, ils aiment quand on respecte leur travail et les animaux. Un bon fermier, même s’il tue son animal, il le respecte et le soigne. S’il sait que celui-ci sera bien traité dans l’assiette et qu’il sera à l’honneur, il s’implique et est heureux. J’ai une relation étroite et amicale avec les fermiers avec qui je fais affaire. Nous voyons l’animal de la même manière.

POURRIEZ-VOUS NOUS EXPLIQUER CETTE PHRASE QUI DÉFINIT VOTRE PHILOSOPHIE : « DANS MA CUISINE, JE NE CHERCHE PAS À ÉTONNER, MAIS À DONNER DE L’ÉMOTION»?

Pour avoir de l’émotion, il faut être en communion, en confiance, entre nous. Je privilégie la simplicité, l’évidence et la mise en valeur de ce que j’aime : le produit. Partager est aussi une émotion, alors aller au restaurant et partager entre amis une volaille, cela peut être un moment d’émotion.

 

www.lecoqriconyc.com

 

 

Texte : Barbara Stehle

 

 

Ariane Van Dievoet fait partie de la nouvelle génération de jeunes concepteurs qui sont en train de ramener le savoir-faire, la qualité et le sens du luxe dans nos vies.

 

Jeune, brillante et jolie, Ariane van Dievoet a commencé son ascension fulgurante à la RISD pour arriver au célèbre Salon du meuble de Milan en 2014. Trois ans plus tard, elle est maintenant la conceptrice derrière Avandi, un studio basé à Brooklyn d’où elle exporte ses conceptions à travers le monde.

 

Van Dievoet privilégie les lignes géométriques tout en explorant les relations entre les textures de ses matériaux. Sa démarche esthétique est ancrée dans le modernisme, avec une touche de fraîcheur contemporaine. Bon nombre des créations d’Avandi explorent le mouvement et les identités multiples.

 

Les tables d’appoint AdapTable sont particulièrement polyvalentes et modulaires. Les petites tables triangulaires dans cette série peuvent être agencées individuellement ou en groupe. Vous pouvez choisir parmi de nombreux matériaux, dont plusieurs types de bois et de pierre pour le dessus de la table et plusieurs couleurs pour les pieds, pour les agencer comme bon vous semble. La conception du meuble peut ainsi évoluer en fonction de l’espace, de l’événement ou de l’ambiance voulue.

 

Ariane van Dievoet comprend la nécessité réelle qu’on les concepteurs de répondre à la définition personnelle que leurs clients ont de leurs espaces. Voilà pourquoi elle prend le temps de réaliser des projets personnalisés, ranimant ainsi l’idée du travail sur mesure. Les inventions créatives possibles au sein de cette structure sont infinies. Avandi fait partie de la nouvelle génération de jeunes concepteurs qui sont en train de ramener le savoir-faire, la qualité et le sens du luxe dans nos vies.

 

www.avandistudio.com

 

 

 

 

 

 

Texte : Barbara Stehle

 

 

 

 

 

Arsenal art contemporain Montréal se consacre depuis son ouverture en 2011 à la diffusion et à la promotion de l’art contemporain, en présentant des expositions monumentales d’artistes tant canadiens, qu’internationaux. Ce centre de diffusion privé, le plus grand en son genre au pays, ne cesse de se renouveler au fil des expositions qu’il présente. L’espace comprend un hall dédié à la collection permanente, de grandes salles dans lesquelles sont présentées des expositions temporaires ainsi que la Galerie Division, une galerie marchande. L’origine du centre de diffusion relève du plaisir de collectionner, du désir de partager et de rendre accessible l’art actuel en pleine effervescence.

 

Arsenal art contemporain Montréal présente des œuvres d’artistes renommés. Le centre de diffusion encourage le rayonnement des artistes canadiens tels Jon Rafman, David Altmejd, Wanda Koop, Shary Boyle, Marc Séguin, Julie Favreau, Michel de Broin, Scott McFarland et Chloe Wise. Positionnée de manière centrale dans l’espace d’exposition, l’emblématique œuvre Éternité de Nicolas Baier impressionne par ses courbes scintillantes et sa surface miroir. Cette sculpture majestueuse a été présentée lors de la Biennale de Montréal, au Musée d’art contemporain de Montréal à l’automne 2014. Elle y remporte alors le prix coup de cœur du public Loto-Québec.

 

Cory Arcangel Photoshop CS: 65 by 109.5 inches, 300 DPI, RGB, square pixels, default gradient “Spectrum”, mousedown y=1250 x=15000, mouseup y=18500 x=15000; tool “Wand”, select y=1900 x=15600, tolerance=60, contiguous=off; default gradient “Spectrum”, mousedown y=2016, 2016, épreuve chromogène, 66 1/4 x 37 3/4 x 2 po (168,3 x 95,9 x 5 cm) © Richard-Max Tremblay

Jessica Eaton Revolution 23, 2016 ed. 5/5, impression au jet d’encre, encre pigmentée, 50 x 40 po (127 x 101,6 cm). Jessica Eaton Revolution 28, 2016 ed. 1/5, impression au jet d’encre, encre pigmentée, 50 x 40 po (127 x 101,6 cm) © Richard-Max Tremblay

Par ailleurs, Arsenal art contemporain Montréal accueille le travail d’artistes s’illustrant avec brio sur la scène internationale. Ainsi, Ugo Rondinone, Ai Weiwei, Cory Arcangel, Korakrit Arunanondchai, Amalia Ulman, Aleksandra Domanovic et Ed Fornieles ont occupé tour à tour les murs de la galerie. En juxtaposant le travail d’artistes internationaux à celui d’artistes canadiens, Arsenal art contemporain Montréal se démarque par son mandat unique sur la scène des arts visuels.

 

Abrité dans un ancien chantier naval, Arsenal art contemporain Montréal réactualise un lieu iconique de Griffintown. Le centre de diffusion, vaste et grandiose, assume ses allures muséales. Établi dans ce quartier qui fut jadis industriel, l’immeuble est érigé en 1853 par l’entrepreneur Charles-Auguste Cantin pour la compagnie Montréal Marine Works. Cette dernière produisit des bateaux à vapeur pendant près de cent ans. Suite à la fermeture de l’usine, le bâtiment a hébergé diverses industries légères, avant qu’Arsenal art contemporain Montréal y ouvre ses portes, en 2011. Briques, poutres et colonnes d’acier ont été conservées afin de préserver le caractère et l’héritage industriel du lieu. Ses ponts, ayant par le passé servi au transport des pièces usinées, traversent les quatre grandes salles d’exposition. Leur couleur jaune safran leur confère un caractère distinctif et particulier, faisant de ces éléments architecturaux la signature du lieu.

 

Ugo Rondinone Let’s Turn Back Time, Let’s Start This Day Again, 2009, fonte d’aluminium et émail blanc, 177.12 x 219.25 po (449,9 x 556,9 cm) © Richard-Max Tremblay

Sur les berges du canal de Lachine et à proximité de l’important Marché Atwater, Arsenal art contemporain Montréal est situé dans un des quartiers les plus effervescents de la ville. À l’époque de la révolution industrielle, le quartier Griffintown était considéré comme le berceau de l’industrialisation de la métropole. Aujourd’hui, les chemins menant au centre de diffusion donnent à voir aux visiteurs plusieurs vestiges de cette époque. Les écuries du Vieux-Port côtoient les nouvelles constructions résidentielles de condominiums et les anciennes usines font place à des restaurants branchés. Dans ce quartier, un dialogue s’installe entre les us et coutumes de jadis et celles de demain. Celles-ci prennent forme sous nos yeux et se sculptent grâce aux projets d’aujourd’hui. Par ses activités, Griffintown s’impose comme pôle culturel incontournable avec, en son cœur, Arsenal art contemporain Montréal.

 

Depuis l’automne 2015, Arsenal art contemporain Montréal présente une programmation d’activités culturelles aux disciplines diversifiées; les mardis Culturels TD.Au programme : prestations musicales, performances artistiques, lancements, théâtre, soirées de projection et de lecture ainsi que de danse contemporaine. Cette dernière forme d’expression est présentée grâce au partenariat avec la compagnie Danse Danse, qui contribue activement à l’avancement et au rayonnement de la danse contemporaine d’ici et d’ailleurs. Par la diversité de son programme, les mardis Culturels TD souhaitent renforcer les liens qui unissent différentes formes de création, en plus de faire de ces moments des rencontres uniques. Ces soirées sont toujours inclusives et performatives!

 

 Janet Werner Yellow Bow, 2008, huile sur toile / oil on canvas, 55 x 66 po (140 x 168 cm). Nicolas Baier Éternité / eternity, 2014, acier / steel, 120 po (305 cm) © Richard-Max Tremblay

À partir de la modernité, les musées ne cessent de se démarquer par leurs architectures plus novatrices les unes que les autres. Ces lieux dédiés à l’art deviennent de réels points de repère et contribuent à forger ou à renforcer l’identité de la ville. Ils deviennent des destinations de choix pour les voyageurs, en plus d’être des points de rencontre pour les citoyens. En investissant d’art contemporain l’ancienne usine de la Montréal Marine Works, Arsenal art contemporain Montréal contribue à l’identité du quartier et à son rayonnement à l’international, ainsi qu’à la conservation de la culture montréalaise, québécoise et canadienne.

 

 

 

Couverture : Graham Caldwell Compound Eye, 2008, miroirs et matériel en acier, 92 x 98 x 50 po (234 x 249 x 127 cm) © Richard-Max Tremblay

Les lecteurs du magazine LUXE connaissent déjà l’entreprise Lauren Berger Collection puisque Mme Berger est active depuis quelques décennies dans les secteurs de l’immobilier et de l’industrie du tourisme d’accueil. Ses superbes propriétés ont fait l’objet d’articles dans le magazine LUXE et dans plusieurs guides touristiques spécialisés, et le verdict est unanime : le luxe, dans les mains de Lauren Berger, devient une expérience exquise. Elle s’est confiée au magazine LUXE au sujet de son parcours personnel, de ses affaires et de ses inspirations.

L’inoubliable Lauren Berger

Rencontrer Mme Berger est toujours un plaisir et une perspective divertissante. Sa réputation de reine de l’hospitalité new-yorkaise résume bien son indéniable sens des affaires, mais elle ne suffit pas à décrire sa gentillesse. Mme Berger rayonne d’un charme irrésistible et, en sa compagnie, on se sent en présence d’une vedette : elle a le chignon de Katherine Hepburn, mais aussi la petite taille et le raffinement inné d’Audrey. Énergique et chaleureuse, personne ne peut lui résister. Elle a le sens de la bienséance et de l’humour. Il n’est pas rare de la voir faire une entrée spectaculaire dans une Bentley, remercier le chauffeur avec un sourire, prendre sa place au volant et vous inviter à monter dans la voiture pour bavarder pendant qu’elle vous emmène visiter l’un de ses endroits favoris. À la fin de la promenade, vous aurez la même impression d’elle que tous ceux qui l’ont rencontrée avant vous : vous la considérerez ni plus ni moins que comme une proche parente.

La philosophie

Lauren Berger s’est bâtie une carrière professionnelle en affaires à partir de son amour des gens et de son désir de leur venir en aide. Elle traite son entreprise d’hôtellerie de luxe avec le même dévouement que celui qu’elle accorde au soin de sa famille. Il faut plus qu’un bon sens des affaires pour devenir un leader de l’industrie : il faut une profonde humanité. Mme Berger croit elle-même que ses principaux actifs commerciaux sont la loyauté, l’honnêteté et un sens aigu de la responsabilité. Elle assume pleinement la philosophie au cœur de sa démarche commerciale.

 

Mme Berger considère ses parents comme sa principale source d’inspiration, et elle suit leur exemple en matière d’ardeur au travail et de dévouement. Elle les a vus traverser les hauts et les bas de la vie en faisant l’impossible pour avoir toujours une belle maison et un mode de vie confortable, une source, pour eux, de joie et de fierté. Lauren n’oubliera jamais l’agrément que procure le luxe, même lorsqu’il se compose de choses simples.

 

Grâce à son éducation et à son expérience, Mme Berger sait diriger son entreprise avec efficacité, mais aussi avec gentillesse et générosité. Cela se traduit dans les services qu’elle livre à ses invités, qu’elle adore, et à la façon dont elle traite ses partenaires. Elle aime aussi inviter des gens qui ne peuvent pas se permettre le luxe, simplement parce qu’elle sait que ça leur fera plaisir.

 

« L’hospitalité m’a donné la possibilité de me montrer charitable à n’importe quel moment. »

De la vie d’hôtesse au monde de l’hospitalité

Lauren Berger Collection prend son origine dans une suite d’événements et d’engagements personnels. Mme Berger et son mari, le chirurgien buccal et maxillo-facial Sidney Berger, ont mené une vie palpitante. Lui s’occupait de sa pratique et de ses recherches et, tous les deux, ils voyageaient beaucoup et adoraient recevoir. Lauren a vite acquis une réputation d’excellente hôtesse. Leurs résidences à New York et sur la Côte d’Azur ont toujours attiré des gens intéressants, tant des membres de leur famille que la royauté. La gastronomie et le bon vin entre amis dans un décor magnifique ont toujours été des gages de bon temps. Mme Berger a bientôt élargi le cercle de ses invités en commençant à planifier des réceptions pour les patients internationaux de son mari. Ses compétences se sont transformées en entreprise, et elle s’est mise à acheter des propriétés haut de gamme pour loger ses invités.

 

« Il n’y a aucune limite à ce que nous faisons : planifier des services, organiser des évènements, passer des commandes partout sur la planète. »

Aujourd’hui, la reine de l’hospitalité gère plus de 200 immeubles locatifs de luxe à travers le monde. Lauren Berger apporte son professionnalisme et ses soins légendaires à chaque projet. LBC a mis en place une merveilleuse équipe d’ambassadeurs qui peuvent prendre les rênes et s’assurer que les invités sont impeccablement traités. Vous trouverez les mêmes normes d’hospitalité dans chacune des résidences sélectionnées par LBC. Les services qui y sont offerts reflètent les gestes que Lauren Berger elle-même accomplirait pour son cercle intime.

Les destinations

La collection s’est considérablement enrichie depuis neuf ans. Lauren Berger Collection peut vous trouver un foyer sur n’importe quel continent et dans n’importe quelle île. La couverture géographique est impressionnante, et LBC reste engagée à vous offrir les mêmes normes de luxe où que vous alliez. Son catalogue de propriétés ressemble à une revue d’architecture. Casa Kimball, en République dominicaine, est une résidence éblouissante offrant une architecture spectaculaire et des vues imprenables. Le chalet des Sens à Megève est une autre destination unique offerte par LBC. Les propriétés exceptionnelles se multiplient, et des destinations de choix sont offertes à Saint-Barthélemy, aux îles Turks-et-Caicos ou à Bali, toutes plus magnifiques les unes que les autres et prometteuses d’une escapade idyllique.

 

Lauren elle-même vit à New York et dans le comté de Westchester. Elle adore l’effervescence de la Grosse Pomme et tout ce qu’elle a à offrir, mais elle savoure également la tranquillité bucolique de sa maison de Westchester. Les Hamptons sont parmi ses destinations favorites pour une retraite estivale au bord de la mer, mais si vous voulez plutôt voyager, Lauren vous conseillera d’aller en France ou en Italie. Ce sont les pays dont elle garde les plus doux souvenirs, surtout le sud de la France, où elle a découvert sa vocation pour l’hospitalité.

Nommé « spécialiste » par le magazine Condé Nast Traveler

La collection impeccable de propriétés locatives de luxe de LBC est l’œuvre de toute une vie. Le magazine Condé Nast Traveler a reconnu le talent et le souci du détail de Lauren Berger en lui accordant le titre de « Top Travel Specialist ». La collection propose de superbes maisons dans le monde entier. Décorée avec goût, chacune est unique et répond aux normes élevées que recherchent les voyageurs habitués au luxe. L’intérêt de Mme Berger pour le design et l’architecture marque sa collection. Son goût pour les atmosphères chaleureuses et relaxantes trouve son expression dans chacune de ses maisons, lesquelles sont autant d’interprétations du style de la modernité internationale et du design luxueux.

 

« Il n’y a rien que j’aime plus que l’architecture et le design. pour moi, ils sont synonymes de paix et d’harmonie. Je dois faire partager ce sentiment à mes invités afin qu’ils puissent toujours se sentir chez eux. »

La spécialité de Mme Berger est de répondre aux besoins des voyageurs et d’aller au-delà de leurs attentes. Les établissements de LBC ont tous un accès privilégié à un service de conciergerie et disposent d’un personnel complet pour l’organisation d’événements spéciaux.

Les partenaires

« Nous engageons tellement de monde dans l’industrie des services de luxe. Il est essentiel que nous puissions leur faire entièrement confiance », confie Lauren Berger. Une entreprise comme LBC ne peut fonctionner sans la certitude que l’avion arrivera à temps, que les plats seront exceptionnels, etc.

 

« Trouver d’excellents partenaires signifie trouver des gens en qui vous avez confiance. »

Avec le temps et l’expérience, des associations commerciales se sont créées dans l’industrie de la location immobilière. LBC est aussi associée à des agents locaux et à des entreprises partout dans le monde. Donc, où que vous alliez, Lauren Berger saura qui vous recommander. Un massage? Un chauffeur? Le meilleur fleuriste ou le meilleur restaurant de l’île? Il pourra s’agir d’un particulier, d’un endroit ou d’un métier spécialisé. Néanmoins, s’il n’est pas simple de se retrouver dans le carnet d’adresses de Lauren Berger, vous pouvez en être rayé rapidement. C’est difficile, mais c’est le prix de l’excellence.

 

Un certain nombre d’importants projets d’association sont en cours : LBC joint ses forces à celles de joueurs stratégiques clés du marché du luxe. Il semble que l’industrie du transport aérien sera au centre de ce nouveau développement. Lauren annoncera ce printemps ses nouveaux partenaires. Pour l’instant, Mme Berger est enthousiaste. Elle parle de Samia El, présidente et éditrice du magazine LUXE, dans les termes les plus chaleureux. « Le magazine et LBC trouveront beaucoup de choses à partager dans l’avenir. Ils ont de gros projets », me dit-elle. Restez à l’écoute!

 

 

 

Texte : Barbara Stehle

Idéateur et producteur de festivals et d’événements d’envergure, evenko a été classé cette année comme l’un des plus importants promoteurs indépendants au Canada et le 10e en Amérique du Nord par Pollstar, le magazine américain le plus respecté de l’industrie du divertissement. L’entreprise québécoise indépendante produit annuellement plus de 1200 événements musicaux, familiaux et sportifs partout au Québec, dans les provinces de l’Atlantique et dans le nord-est des États-Unis. Elle présente les spectacles des plus grands artistes internationaux et investit dans le développement et la promotion des artistes du Québec. Rencontre avec le chef de l’exploitation, Jacques Aubé.

Pourquoi Montréal attire-t-elle autant les artistes internationaux?

Montréal est une ville vibrante et cosmopolite. Elle peut accueillir tous les genres musicaux. Les gens d’ici aiment sortir, s’amuser. Les artistes nous disent souvent que notre ville possède le meilleur public qu’ils n’aient jamais eu. Il faut dire qu’on a aussi la chance d’avoir un espace incroyable avec le Centre Bell.

Avec quel artiste avez-vous eu votre meilleure collaboration?

Avec Céline Dion. Quand elle vient ici, elle est chez elle. Nous avons, lors de son dernier passage à Montréal, organisé neuf spectacles à guichets fermés au Centre Bell. Il y a aussi U2 avec qui nous avons établi une étroite collaboration. Leurs spectacles, qui avaient lieu sur l’ancien site de l’Hippodrome de Montréal, ont en effet été un exploit de production.

De quel projet êtes-vous le plus fier?

Nous sommes très fiers du festival Osheaga, qui se tient au parc Jean-Drapeau depuis douze ans. C’est un festival de musique audacieux. En 2006, ce genre de festival n’existait qu’en Californie et à Chicago. Chaque année, 135000 personnes y assistent. Le passage de U2 a aussi été mémorable, comme je le mentionnais précédemment, mais l’événement date déjà de 2011. Il va falloir que le groupe revienne!

Parlons un peu gastronomie. En quoi consiste le festival YUL EAT?

C’est un festival destiné aux foodies. Il met en valeur la gastronomie locale en réunissant chefs, artisans et producteurs locaux pendant trois jours. Nous avons aussi coproduit le festival LolëWhite Tour qui réunit des communautés du monde entier autour de spectaculaires séances de yoga dédiées à la paix. Des matchs de présaison des Blue Jays ont aussi été organisés au Stade olympique depuis 2014. C’est cela la créativité : amener dans notre ville toutes sortes d’événements incroyables!

«  evenko est maintenant le 5e producteur de spectacles au monde. C’est une grande fierté! »

Quel est votre objectif à court terme?

Nous avons commencé à développer des festivals dans la région de Laval pour toucher un public provenant de la couronne nord de la ville. Nous avons encore du travail à faire. J’aimerais aussi découvrir le prochain artiste international. Le rôle d’evenko est de promouvoir et de diffuser les spectacles, mais aussi de faire grandir un artiste avec son public, en le produisant dans des salles de plus en plus grandes. Notre passion, mon équipe et moi, est de créer un environnement propice aux projets d’envergure. evenko est maintenant le 5e producteur de spectacles au monde. C’est une grande fierté!

 

Texte : Diane Stehle

Photo : © Patrick Beaudry, SNAPePHOTO

Après neuf années de succès, le célèbre évènement d’art contemporain investit de nouveau le réseau piétonnier souterrain de Montréal du 3 au 25 mars 2018. Unique en Amérique du Nord, il offre un véritable parcours artistique et permet la découverte d’œuvres d’artistes issus de la scène locale et internationale.

 

Pour sa dixième édition, le Festival Art Souterrain rassemble 79 œuvres autour du thème du travail rémunérateur.

 

Parmi les artistes à l’affiche, des figures internationales, dont le célèbre photographe documentaire britannique Martin Parr, mais aussi l’artiste finlandaise Pilvi Takala, dont les travaux ont été présentés dans de prestigieux musées comme le MoMA PS1 à New York et le Palais de Tokyo à Paris. Le New-Yorkais Adad Hannah, visionnaire de la scène artistique moderne, sera également en vedette dans cette édition. Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques, notamment celles du Musée d’art contemporain de Montréal et du Musée des beaux-arts du Canada.

 

Cette exposition donne l’occasion de découvrir le patrimoine culturel souterrain sous un nouvel angle, grâce à un itinéraire de six kilomètres offrant un accès libre à des œuvres d’art hors du commun – sculptures, photographies, installations numériques et performatives – soigneusement sélectionnées par Frédéric Loury, commissaire principal, fondateur et directeur général d’Art Souterrain, ainsi que par deux commissaires invitées spécialistes de l’art public.

 

© Neldy Germain, Diaspora

Cette aventure s’étendra au-delà du sous-sol montréalais puisque des expositions se tiendront également dans des lieux culturels satellites de la ville, tels que la Grande Bibliothèque ou encore le centre d’exposition Arsenal art contemporain Montréal.

 

Des équipes de médiateurs culturels se tiendront à la disposition du public afin de fournir des explications relatives aux œuvres exposées et d’animer des activités ludiques d’initiation à l’art pour les familles. Des visites guidées, des conférences et des rencontres avec les artistes sont également au programme.

L’ART CONTEMPORAIN ACCESSIBLE À TOUS

En optant pour le réseau de la ville souterraine de Montréal, Frédéric Loury s’est engagé dans une réelle démarche de démocratisation, voire de désacralisation de l’art contemporain. Ce choix audacieux vise à élargir le public en amenant l’œuvre d’art hors de son lieu d’exposition traditionnel. « Si l’on veut rendre l’art moderne plus accessible, il faut le sortir des institutions et des cubes blancs », commente-t-il.

 

Ce concept avant-gardiste valorise un lieu urbain unique, quotidiennement fréquenté par cent mille personnes. «Art Souterrain est né de l’initiative d’asseoir l’art contemporain dans le territoire, sur le chemin des individus», ajoute le commissaire principal.

 

Si Art Souterrain organise un évènement d’envergure ayant reçu de nombreux prix, dont celui du BOMA pour la meilleure exposition canadienne en 2014, il reste avant tout un organisme à but non lucratif qui participe au rayonnement culturel de la ville de Montréal à l’international.

 

Texte : Laetitia Ramamonjisoa

Couverture : © Neldy Germain, Jersey girls

Fondé en 1984 à Baie-Saint-Paul par deux anciens artistes de rue, Guy Laliberté etDaniel Gauthier, le Cirque du Soleil est aujourd’hui une multinationale présente sur tous les continents. Depuis 2015, TPG Capital dispose d’une participation majoritaire dans l’entreprise, tandis que la firme chinoise Fosum Capital Group et la Caisse de dépôt et placement du Québec y ont une participation minoritaire. La mission de la compagnie demeure toutefois inchangée : invoquer l’imaginaire, provoquer les sens et l’émotion. Daniel Lamarre, président et chef de la direction, nous en parle.

Comment expliquez-vous le succès du Cirque du Soleil partout à travers le monde?

Le Cirque du Soleil offre encore aujourd’hui un type de spectacle unique au monde. D’autre part, les créateurs avaient dès le début eu la bonne idée de ne pas mettre de langage parlé dans les spectacles, ce qui a permis à la compagnie d’obtenir une reconnaissance universelle. Au fil du temps, nous avons développé un réseau mondial unique de partenaires et de promoteurs ce qui a contribué à faire du Cirque la marque internationale qu’elle est aujourd’hui. Et ce qui est formidable, c’est qu’elle a été créée de toutes pièces par des Québécois.

Comment définiriez-vous un spectacle du Cirque du Soleil?

C’est très difficile à dire! Si vous demandez à quelqu’un, il vous dira d’emblée que ce n’est pas un spectacle de cirque traditionnel, mais que ce n’est pas non plus du théâtre. Ce n’est pas non plus uniquement de la danse, de la musique ou des numéros de clown. Bref, l’explication sera longue! Pourquoi? Parce que le Cirque est très différent de tout ce qui existe sur le plan de la forme et du contenu artistique. C’est une catégorie à part.

 

« Nos créateurs continuent de travailler de la même façon, sans aucune ingérence de l’intérieur. »

Quand on devient une entreprise de divertissement de l’ampleur du Cirque du Soleil, comment fait-on pour conserver sa créativité?

C’est notre plus grand défi et nous faisons beaucoup de choses en ce sens. Tout d’abord, notre service de ressources humaines déploie beaucoup d’efforts afin de dénicher les meilleurs talents au monde. De plus, nous investissons massivement en recherche et développement afin de développer de nouvelles technologies ou inventions en matière d’équipements acrobatiques pour mettre en valeur les performances des artistes. Nous possédons d’ailleurs un laboratoire totalement dédié à ces recherches. Enfin, grâce à notre réseau mondial, nous disposons d’un service d’intelligence qui effectue une vigie sur tout ce qui existe, non seulement dans le domaine du spectacle, mais aussi de la mode, de l’architecture, de la musique et du cinéma.  Nous veillons ainsi à ce que nos créateurs restent à l’avant-garde des tendances en étant alimentés par ce qui se fait de mieux au monde en matière de contenus artistiques.

À quoi s’attend le public lorsqu’il va voir un spectacle du Cirque du Soleil?

Il s’attend à un effet WOW!, à être surpris et à assister à un spectacle d’une qualité inégalée. De notre côté, nous voulons continuellement le surprendre, le toucher, le faire rire, susciter en lui des émotions. Comment définiriez-vous un spectacle du Cirque du Soleil? C’est très difficile à dire! Si vous demandez à quelqu’un, il vous dira d’emblée que ce n’est pas un spectacle de cirque traditionnel, mais que ce n’est pas non plus du théâtre. Ce n’est pas non plus uniquement de la danse, de la musique ou des numéros de clown. Bref, l’explication sera longue! Pourquoi? Parce que le Cirque est très différent de tout ce qui existe sur le plan de la forme et du contenu artistique. C’est une catégorie à part. Des fonds d’investissements étrangers détiennent depuis 2015 une participation majoritaire dans l’entreprise.

Le Cirque du Soleil demeure-t-il aussi québécois qu’avant?

Tout à fait. L’équipe de direction, moi compris, n’a rien changé de ses façons de faire. La seule différence est que nous avons maintenant des moyens financiers plus importants et un accès à un réseau de contacts mondial. Avec l’acquisition récente de Blue Man Group, nous avons une multitude de projets en développement, mais nos créateurs continuent de travailler de la même façon, sans aucune ingérence de l’intérieur.

Quels sont les projets à venir?

Actuellement, il y a une première tournée de 14 mois à Shanghai, avec Kooza. Nous ouvrirons aussi bientôt un spectacle permanent à Hangzhou. La percée chinoise est très importante pour nous. Aussi, nous présenterons le 20 décembre prochain au Centre Bell de Montréal la première mondiale de Crystal, un spectacle sur glace. Et un peu avant, le 16 novembre, aura lieu le lancement de la NFL Experience sur Times Square à New York. Grâce aux nouvelles technologies, les partisans de la NFL vivront une expérience immersive. C’est un énorme projet. Avec les nouveaux propriétaires, la croissance du Cirque du Soleil est fulgurante.

 

Texte : Diane Stehle

En 2009, alors que la Banque Nationale fête ses 150 ans, Gestion privée 1859 ouvre ses portes. Éric Bujold, joueur d’équipe dont la passion et la vision ont contribué à la fondation de cette institution marquante, en deviendra le président. Ce Gaspésien n’en est pas à son premier succès. Quelques années auparavant, il a réussi avec toute son équipe à amener la succursale de la Financière Banque Nationale (FBN) de Rimouski à la première place des firmes de courtage du Bas-Saint-Laurent. Il s’est ensuite joint à la direction de la FBN en 2006. Avec Gestion privée 1859, l’homme d’affaires et son équipe d’experts chevronnés offrent aux clients de la Banque Nationale un volet jusque-là inexistant : des services complets de gestion de patrimoine, et ce, sous un seul toit. Rencontre avec un homme de vision.

Gestion privée 1859 a été fondée en 2009. Quel était l’objectif?

La Banque Nationale accompagne les entreprises depuis toujours. Pour son 150e anniversaire, nous voulions fournir à nos clients des services de gestion de patrimoine qui compléteraient l’offre existante. Nous visions les propriétaires et directeurs d’entreprises, mais aussi toutes les personnes qui connaissent du succès : les athlètes professionnels, les cadres, etc.

En quoi se distinguent les services de Gestion privée 1859 sur le marché financier?

Notre offre de services est totalement intégrée et s’appuie sur une équipe d’experts multidisciplinaire capable de couvrir tous les besoins d’un client : financement (prêts, services bancaires), planification financière et successorale, assurances, philanthropie, transfert d’entreprises, services de conciergerie, et bien plus. Gestion privée 1859 est une des rares entités sur le marché à pouvoir offrir tous ces services sous un seul et même toit.

Quel est votre profil de client typique?

C’est quelqu’un qui a réussi sa carrière et/ou qui a accumulé une fortune. Il recherche un expert en qui il pourra avoir confiance afin de lui confier l’ensemble de sa gestion de patrimoine. En fait, bien souvent, nos clients disposent d’une très bonne connaissance en matière de gestion de fortune, mais ils n’ont pas le temps de s’en occuper. De plus, lorsqu’on a bâti un patrimoine important, il est essentiel de pouvoir se fier à d’excellents conseillers, car une erreur peut avoir d’importantes répercussions.

Quels sont les avantages de faire affaire avec Gestion privée 1859?

Nous bâtissons une relation de confiance avec chacun de nos clients et nous leur sommes totalement dédiés. Nos conseillers principaux sont disponibles en tout temps, de jour et de nuit, et même la fin de semaine, et sont accompagnés d’experts, un peu comme des médecins de famille entourés de spécialistes. Autant durant leur vie active qu’une fois à la retraite, nos clients peuvent continuer de compter sur nous pour jouir de leur patrimoine et le faire fructifier.

En quoi les conseils donnés par les experts de Gestion privée 1859 vont-ils au-delà du domaine financier?

Nous sommes très proches de nos clients. Ils nous confient leurs problèmes et leurs réflexions, par exemple lorsqu’il est temps pour eux de planifier la relève de leur entreprise ou d’organiser leur succession. Ils ont besoin de se faire challenger, d’avoir un second avis afin de trouver une solution pertinente. Au-delà de la gestion financière, nos spécialistes deviennent alors des conseillers familiaux.

Quels sont les avantages du service de conciergerie privé de Gestion privée 1859?

Nos clients sont des gens très occupés. Nous voulons leur faciliter la vie. Nos services de conciergerie les aident à planifier un voyage, à réserver un restaurant ou des billets de spectacle, à avoir accès à des lieux exclusifs…

Vous êtes président du conseil d’administration de la fondation Jeunes en tête. En quoi cet engagement est-il important pour vous?

Je suis privilégié dans la vie et j’aime redonner à la communauté, en particulier aux jeunes qui sont l’avenir de notre société. La fondation Jeunes en tête me tient particulièrement à cœur, car elle vise à prévenir la détresse psychologique chez les jeunes. Nous collaborons beaucoup avec les écoles, et notre programme fait une grande différence sur le terrain.

Vous êtes aussi membre du conseil d’administration de la Fondation du Musée d’art contemporain de Montréal et de l’organisme torontois Business for the arts. Êtes-vous un passionné d’art? Quel est le lien entre cette passion et la gestion privée?

L’art est pour moi une très belle façon de s’exprimer. Je siège au comité d’acquisition de la Banque Nationale, en plus d’être moi-même un fervent collectionneur. La Banque Nationale possède l’une des plus importantes collections d’art privées au Canada. Cela permet de soutenir les artistes, mais aussi, dans mon travail quotidien, d’avoir des discussions plus personnelles avec mes clients. La présence de tableaux dans mon bureau donne lieu à des échanges profonds avec ma clientèle, ce qui renforce notre relation.

 

www.gestionprivee1859.ca

 

Texte : Diane Stehle