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Romans

Un appel d’air et d’amour

En plein hiver, deux familles sont réunies dans une maison centenaire pendant trop longtemps. Alors on se penche sur l’extérieur, comme pour la première fois. Dehors, la nature déploie une nouvelle langue, une cueilleuse d’asclépiades sauve la vie de soldats, un superhéros dompte les peurs à bord de son tracteur… Dehors, tout redevient possible. Un livre indispensable où l’existence valse avec la mort, où l’on se souvient de ce que signifie « être vivant ».

 

Femme forêt d’Anaïs Barbeau-Lavalette – Éd. Marchand de feuilles

 

Un joyau de savoir-faire

En 2018, Diégane Latyr Faye, jeune écrivain sénégalais, découvre à Paris un livre mythique, paru en 1938 : Le labyrinthe de l’inhumain. Il s’engage sur la piste du mystérieux T.C. Elimane dont on a perdu la trace depuis le scandale déclenché à la parution de son livre. Il se confronte alors aux grandes tragédies que sont le colonialisme ou la Shoah. Du Sénégal à la France en passant par l’Argentine, quelle vérité l’attend au centre de ce labyrinthe? Ce livre écrit par un jeune auteur de 31 ans est récipiendaire du prix Goncourt 2021.

 

La plus secrète mémoire des hommes de Mohamed Mbougar Sarr – Éd. Philippe Rey

 

 

Livres de cuisine

Récit culinaire

Tout ramène Lara Fabian à la table. Pour elle, les repas symbolisent la famille, les amis, le réconfort, la joie et la gratitude. La chanteuse entrecroise des moments significatifs de sa vie avec des recettes qui y sont rattachées : souvenirs d’enfance, histoires familiales, parcours professionnel, confidences et photos de ses archives personnelles se mêlent à des recettes porteuses de providence et d’histoires cocasses, jusque-là jamais racontées.

 

Je passe à table de Lara Fabian – Éd. Libre Expression

 

Faire son pain

La boulangerie – et le pain, en particulier – est une passion présente dans la vie de Josée Fiset depuis près de 30 ans! Cofondatrice de Première Moisson, la femme d’affaires qui a consacré sa vie au pain nous dévoile tous ses secrets. Avec ses explications simples et illustrées, ce livre rend accessible à tous la fabrication du pain maison avec 150 recettes sans pétrissage.

 

Le Pain d’une vie! Faire son pain maison… de Josée Fiset – Éd. Pratico-Pratiques

 

 

Manger végétarien

La famille McCartney revisite l’ouvrage pionnier de la cuisine végétarienne publié en 1989 par Linda McCartney et propose des recettes adaptées aux saveurs et tendances contemporaines : pancakes, chili no carne, pad thaï, burger végétarien, minestrone, cookies… L’origine de chaque plat et ses bienfaits pour la santé sont évoqués. Avec des anecdotes et souvenirs personnels.

 

La cuisine familiale de Linda McCartney de Linda McCartney – Éd. Michel Lafon

 

 

Beaux livres

En osmose avec le paysage

Il était une fois un paysage – forêt, ville, lac, fleuve. Dans chacun d’eux, une maison est née des rêves conjugués d’un architecte, d’une équipe et d’un client. Voici 16 lieux de vie conçus par Pierre Thibault et qui s’inscrivent naturellement dans le paysage, 16 lieux qui témoignent de l’approche globale de l’Atelier Pierre Thibault.

 

Maisons paysage de Pierre Thibault, Denys Arcand – Éd. La Presse

 

Zoom sur l’Italie

Des vues aériennes et plongeantes de l’Italie, de ses paysages et de ses villes. Plus de 400 photographies d’églises et de dômes, de forêts de clochetons et de campaniles, de placettes au coin des rues, d’arcades ombragées, de sommets enneigés des Dolomites et des Apennins, de collines toscanes, entre autres.

 

Splendide Italie d’Alberto Bertolazzi, Marcello Bertinetti, Antonio Attini – Éd. National Geographic

 

Partir et méditer

Partir tout près, un peu plus loin ou très loin… pour se déconnecter et se réapproprier le temps. Panorama de 80 lieux de retraite propices à la méditation, que ce soient des paysages, des abbayes ou des sites patrimoniaux comme la forêt de Brocéliande, le monastère de Montserrat, l’île de Shikoku au Japon ou l’abbaye de Cîteaux. Pour les voyageurs en quête d’authenticité.

 

Partir & méditer : 80 lieux pour se ressourcer de Hugues Demeude, Manon Liduena, Marie-Emilie Michel – Éd. EPA

 

Patek Philippe a annoncé la suspension définitive de la production de sa Nautilus 5711/1A-010 avec son emblématique cadran bleu. Mettre fin à la « référence des références »? Mais quelle mouche a donc piqué la marque? C’est en fait dès 2019, à Baselworld, que cette décision a été prise. « Il y avait tout simplement trop de Nautilus dans nos vitrines », dixit Thierry Stern. Mais la suite était déjà dans les cartons.

 

En collaboration avec Europa Star

 

L’annonce a fait l’effet d’une bombe auprès de centaines voire de milliers de collectionneurs à travers le monde : Patek Philippe suspend définitivement la production de sa Nautilus référence 5711/1A-010 avec son emblématique cadran bleu! Immédiatement, c’est l’alerte, les articles se sont multipliés partout dans le monde, les blogueurs se sont déchaînés, les réseaux sociaux se sont perdus en hypothèses. Mettre fin à la fameuse Nautilus en acier, seconde centrale, date à 3 h sur cadran bleu qui est l’un des garde-temps, si ce n’est le garde-temps, le plus désiré du marché?

 

Sa liste d’attente est longue de 12 ans. Son prix de vente officiel de 39 000 $ CAN grimpe régulièrement jusqu’à 95 000 $ CAN sur le marché secondaire. Comme l’explique la responsable d’un site de montres d’occasion, il est courant qu’une Nautilus se vende dans la minute qui suit sa mise en ligne. La rumeur, d’abord, puis la confirmation de l’arrêt de cette référence mythique ont affolé les compteurs, sa cote grimpant jusqu’à 135 000 $ CAN voire plus. Et on peut parier que dès lors, elle grimpera encore.

Une Nautilus n’est pas un Bitcoin

Interrogé à la mi-février par le New York Times à propos de cette décision, Thierry Stern avoue avec franchise et humour « ne pas s’être fait beaucoup d’amis ces derniers jours. Tout ce que je peux dire est que je suis désolé. Mais j’espère que dans 10 ans ils auront compris et me pardonneront ».  Au cœur de cette décision, on trouve un mantra: « Protéger la marque et pas seulement un produit. »

 

Thierry Stern avoue qu’il aurait pu continuer à produire cette référence et en vendre dix fois plus. « Mais nous le faisons pour nos clients qui possèdent déjà une Patek Philippe et pour protéger notre marque d’un devenir trop commercial (…) Je ne travaille pas pour les chiffres. Je protège la marque pour le futur, pour mes enfants. » C’est en 2019 à Baselworld que la décision a été prise de retirer cette référence à succès, avoue Thierry Stern. « Il y avait tout simplement trop de Nautilus dans nos vitrines. »

Miser sur le vert

Exit donc la référence 5711/1A-010 (introduite en 2006 pour les 30 ans de la collection) et bienvenue à la référence 5711/1A-014, avec date et seconde au centre. Principale différence qui saute immédiatement aux yeux, le cadran culte bleu dégradé noir laisse place à un tout nouveau et très élégant cadran vert olive au fin décor « soleil », avec relief horizontal frappé qui magnifie les jeux de lumière.

 

Cette couleur, qui s’accorde particulièrement bien aux sobres reflets de l’acier de la boîte, de la lunette et du bracelet, aux terminaisons satinées et polies (55 opérations de finitions manuelles pour chaque montre), apporte à la pièce une touche contemporaine qui rehausse encore la force de son design. Sa lisibilité semble optimale grâce au contraste entre le vert olive et les index appliques et aiguilles de type bâton arrondi en or gris, recouverts de matière luminescente pour une parfaite lecture nocturne.

 

Le boîtier en acier conserve sa dimension de 40 mm (10 h-4 h) pour une épaisseur de 8,3 mm. Étanche à 120 m, dotée d’une couronne vissée et d’un fond de verre saphir, montée sur bracelet acier avec boucle déployante Nautilus, cette nouvelle référence est équipée du calibre 26-330 SC. Introduit depuis 2019 sur le modèle 5711, ce mouvement automatique au système de remontage optimisé offre une réserve de marche minimale de 35 heures et maximale de 45 heures et est doté d’une fonction stop seconde pour un réglage précis à la seconde près. Un mouvement à l’architecture particulièrement élégante et aux finitions très soignées qui sont la marque de Patek Philippe.

 

Cette nouvelle venue rejoint dans la collection la référence 5711/1R-001 en or rose brun dégradé noir introduit en 2015.

 

Acier et diamants baguette

Ce même cadran vert olive « soleil » se retrouve dans un autre modèle introduit cette année, la référence 5711/1300A-001, qui associe de façon tout à fait inhabituelle l’acier du boîtier et du bracelet avec une lunette sertie de diamants baguette. Une taille prestigieuse traditionnellement réservée au sertissage de métaux précieux.

 

Pas moins de 32 diamants Top Wesselton Pur (env. 3,6 carats) viennent ainsi rehausser le design si caractéristique du boîtier et de la lunette de la Nautilus dont la forme octogonale aux angles adoucis a exigé une taille très particulière de chaque diamant baguette, légèrement trapézoïdale plutôt que parfaitement rectangulaire.

 

Par ailleurs, cette nouvelle référence prestigieuse reste en tous points semblable à la nouvelle référence 5711/1A-014 : même cadran, même date et seconde au centre, même taille de 40 mm, mêmes finitions superlatives, mêmes caractéristiques techniques et même mouvement automatique de dernière génération. L’éclat des diamants baguette en plus.

Le bleu ressurgit sur l’or

Mais que les inconditionnels du bleu se rassurent : ils retrouveront leur couleur fétiche dans le nouveau modèle de la Nautilus Travel Time Chronograph, la référence 5990/1R-001. Ce chronographe flyback, doté d’une fonction Travel Time, soit un double fuseau horaire, et d’une indication de la date par aiguille (à 12 h) couplée à l’heure locale, a été lancé en 2014 dans une version acier et cadran dégradé noir sur le pourtour. Cette nouvelle version combine boîtier, lunette et bracelet en or rose avec un cadran bleu « soleil » au relief horizontal frappé, doté d’index appliques et d’aiguilles en or rose recouverts d’un revêtement luminescent.

 

Le calibre chronographe à remontage automatique CH 28-520 C FUS qui l’équipe allie une commande à roue à colonnes traditionnelle et un avant-gardiste embrayage à disques. Sa fonction flyback permet de relancer en vol un nouveau chronométrage par simple pression du poussoir de remise à zéro (à 4 h) sans devoir stopper au préalable les aiguilles à l’aide du poussoir d’arrêt (à 2 h). La trotteuse centrale des secondes du chronographe et son compteur 60 minutes positionné à 6 h se partagent l’espace du cadran avec l’affichage du système Travel Time. Celui-ci comporte deux aiguilles centrales des heures, l’une ajourée qui indique l’heure du domicile et l’autre, pleine, qui indique l’heure locale.

 

Deux poussoirs « + » et « – » logés à 9 h dans le flanc du boîtier permettent au voyageur d’ajouter un second fuseau horaire par crans d’une heure de façon très aisée. De retour à son domicile, l’utilisateur peut très simplement ramener une aiguille sur l’autre de façon à ce qu’elles n’en forment plus qu’une seule. Afin d’éviter toute confusion horaire, deux petits guichets surmontés des inscriptions « Local » et « Home » indiquent le jour ou la nuit des deux fuseaux. A 12 h, l’indication de la date par aiguille est couplée avec l’heure locale.

 

Étanche à 120 m, d’un diamètre de 40,5 mm pour une épaisseur de 12,53 mm, dotée d’une boucle déployante brevetée Patek Philippe sécurisée par quatre points d’accroche, cette voyageuse référence mariant trois complications utiles et simples d’emploi rejoint désormais la collection Nautilus aux côtés de la référence 5990/1A en acier.

 

 

Neige et vagues

En 2009, Gérald Genta lui-même collabora avec Patek Philippe pour la création d’une nouvelle Nautilus Dames. Revisitée en 2013 puis en 2015, celle-ci a depuis lors donné lieu à nombre de déclinaisons joaillières, notamment de 2013 à 2018 un modèle en or rose intégralement pavé en serti neige, jusqu’à son cadran. Ce type de sertissage, qui laisse une place à l’aléatoire en positionnant librement des diamants de diamètres différents serrés les uns contre les autres, comme un tapis de neige scintillante, offre autant de créations uniques.

 

Cette année, Patek Philippe ressort une Nautilus en or rose dont le boîtier, la lunette et le bracelet sont sertis neige. Mais à la différence de la précédente référence 7021/1R-001, cette nouvelle Nautilus Haute Joaillerie référence 7118/1450R-001 arbore un cadran à motifs « vagues » d’une exceptionnelle finesse et élégance. Comme dans un lac gelé au milieu de la neige, des rangs de diamants s’alignent de bas en haut du cadran, formant de douces ondulations en relief, figées entre deux fils d’or.

 

Dans sa transmutation, la nouvelle référence a pris un peu de diamètre et passe du 33,6 mm de la précédente référence à un 35,2 mm. Lisibilité oblige, les aiguilles d’or rose des heures et minutes, de type « alpha », sont luminescentes, tout comme les index. En son cœur bat le calibre automatique 324 S, avec seconde au centre et réserve de marche minimum 45 heures, dont on peut admirer l’architecture et les finitions à travers le dos en verre saphir.

 

 

www.europastar.com

 

Texte : Pierre Maillard

Avec plus de 18 ans d’expérience à son actif, Carl Rémillard-Fontaine compte parmi les meilleurs courtiers immobiliers de la grande région de Montréal. Il a consacré les dix dernières années de sa carrière à Profusion Immobilier, chef de file québécois en matière d’immobilier haut de gamme et membre du regroupement Leading Real Estate Companies of the World. Carl Rémillard-Fontaine attribue son succès à sa passion pour l’industrie. « J’aime ce que je fais, et j’excelle dans mon travail. » Et ses clients sont d’accord : il a d’ailleurs eu le rare honneur d’accompagner trois générations d’une même famille dans leurs transactions individuelles. LUXE s’est entretenu avec lui pour vous donner un aperçu des avantages de vivre dans deux des secteurs les plus recherchés de la grande région de Montréal.

 

« CARL CONNAÎT » est en quelque sorte votre marque de commerce. Comment êtes-vous arrivé à ce slogan?

Lors d’une réunion avec mon stratège en marketing, qui est aussi un ancien client, nous parlions de ma compréhension du marché immobilier de luxe. Puis soudain il a dit : « Carl connaît! » Sur le coup, ça nous a fait rire, mais cette remarque candide décrit très bien mon expérience. Je connais le marché, je connais mes clients, et ils peuvent compter sur moi pour bien cerner leurs désirs, même s’ils ne sont pas sûrs de ce qu’ils recherchent.

Quels secteurs desservez-vous le plus souvent?

J’accompagne surtout des acheteurs et des vendeurs à Westmount et à l’Île-des-Sœurs, où j’ai vécu pendant 15 ans. J’ai appris à connaître Westmount en travaillant pour une agence locale au début de ma carrière. Mon expérience dans ces deux quartiers me permet d’aider mes clients à trouver la propriété de leurs rêves tout en respectant un style de vie qui leur convient.

Qu’est-ce que l’Île-des-Sœurs a à offrir aux acheteurs potentiels?

À seulement sept minutes en voiture du centre-ville de Montréal, l’Île-des-Sœurs est un endroit idéal pour ceux qui recherchent une vie paisible. Les jeunes familles peuvent profiter des avantages qu’offrent une grande cour et les rues tranquilles de la banlieue, alors que les couples de retraités peuvent y trouver une propriété plus petite sans pour autant sacrifier le confort ou les services. En outre, les résidents de l’Île-des-Sœurs peuvent profiter de la nature tout en pédalant ou en marchant le long du fleuve Saint-Laurent. C’est un très beau quartier. 

Pourquoi croyez-vous qu’autant de gens veulent habiter à Westmount?

Le centre-ville est à seulement quelques rues et on y retrouve de magnifiques parcs avec de la verdure et certaines des meilleures écoles anglophones de Montréal. Westmount est vraiment axée sur la commodité. Du Village Victoria et de l’avenue Greene, dans le bas, jusqu’au bois Summit plus en altitude, chaque secteur a sa propre saveur locale avec des restaurants, des boutiques et des services à proximité.

Quelle est l’une des principales caractéristiques que les clients recherchent dans leur choix d’un courtier immobilier dans le secteur des propriétés haut de gamme?

La discrétion est essentielle. À Profusion Immobilier, nous avons le privilège de travailler avec des clients très en vue comme des politiciens, des chefs de grandes entreprises et des personnalités publiques. Nous avons le plus grand respect pour la vie privée de nos clients, et nous ne dévoilerons jamais leur nom ou des renseignements permettant de les identifier. Mes clients peuvent dormir tranquilles en sachant que leurs intérêts sont protégés, ce qui nous permet de bâtir une relation mutuellement avantageuse.

 

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

Avocat de formation, Mathieu Jobin a fait ses premières armes en cabinet privé à Québec. Il a représenté plusieurs institutions financières et développeurs immobiliers, puis s’est joint en 2003 à l’équipe de Devimco Immobilier en tant que directeur des services juridiques. Depuis 2012, il est directeur général et associé. Il a notamment contribué au développement de plusieurs mégacentres dans les régions de Québec, Laval et Bromont et a été l’un des acteurs de premier plan dans la réalisation des projets du Quartier DIX30, à Brossard, et du District Griffin, à Griffintown aux abords du centre-ville de Montréal.

Quelles sont les raisons qui vous ont donné envie de vous lancer dans le développement immobilier?

Être développeur immobilier demande d’être toujours en mode résolution de problèmes afin d’améliorer l’environnement et de créer de la valeur pour les communautés, la municipalité et les investisseurs. Il faut aussi faire preuve d’une bonne dose d’innovation, surtout quand on réalise des projets mixtes complexes comme ceux de Devimco Immobilier. J’aime beaucoup ces deux aspects.

Devimco Immobilier est spécialisée dans le développement de complexes multiusages en milieu urbain. Pourquoi?

Les quartiers centraux sont destinés à diverses clientèles telles que des résidents, des personnes qui viennent travailler le jour, des commerces. Dans un même périmètre, on s’amuse, on travaille, on dort, on sort. Pour un promoteur comme Devimco Immobilier, il est intéressant de faire coexister toutes ces personnes dans un milieu de vie harmonieux. Bien entendu, cela suppose de surmonter de nombreux défis. Devimco Immobilier a été un précurseur dans la construction de bâtiments multiusages, notamment dans le quartier Griffintown. Nous poursuivons dans cette même lignée avec des projets comme le Square Children’s qui combine du commercial, de l’institutionnel et du résidentiel, ou encore, sur la Rive-Sud, avec le Solar Uniquartier qui allie hôtel, résidences pour personnes âgées, bureaux, condos, appartements locatifs et commerces. Ce type de réalisations mixtes demande beaucoup de réflexion pour offrir un milieu de vie convivial à cette population qui a des besoins, des horaires et des préoccupations variés. C’est passionnant.

« Devimco Immobilier a été un précurseur dans la construction de bâtiments multiusages. »

Mathieu Jobin, directeur général et associé chez Devimco Immobilier

Comment voyez-vous le marché de l’immobilier résidentiel à Montréal à court et moyen termes?

Le marché est excellent. Que ce soit pour les condos ou les appartements locatifs, nos deux segments principaux, la demande est soutenue. Nos analystes de marché, qui travaillent pour des firmes nationales de renom, ne voient pas de ralentissement à court et moyen termes. Hormis le prix des terrains, le centre-ville de Montréal ne connaît pas d’inflation comme à Toronto ou à Vancouver. Loin de se vider, il se repeuple.

Quels sont les services et équipements que les acheteurs recherchent?

Depuis les quatre dernières années, la superficie que nous devons consacrer aux aires communes a considérablement augmenté. Les gens recherchent une qualité de vie. Ils veulent des salles communautaires dotées de tables de billard, d’un cinéma maison, d’équipements sportifs, d’espaces de travail, de terrasses… Le défi est de s’adapter à nos clientèles, qui, souvent, sont multiples.

Quels nouveaux défis rencontrez-vous en tant que développeur immobilier?

L’économie québécoise va très bien et présente presque un plein emploi. Qui dit plein emploi dit capacité d’achat accrue, bien sûr, mais dit aussi inflation des coûts de construction. Devimco Immobilier fait face à deux défis de taille : le manque de main-d’œuvre pour ses immenses chantiers et l’augmentation des coûts de construction. Les promoteurs doivent aussi faire face à la réglementation de notre industrie qui est stricte et peut engendrer des coûts importants.

Quelle approche de développement durable adoptez-vous?

Chaque projet a ses défis. En premier lieu, certains terrains demandent d’être décontaminés. Ensuite, notre pratique écoresponsable s’applique au niveau de la construction – comme certaines retailles de matériaux qui sont acheminées vers un centre de recyclage –, mais aussi au niveau de la conception. Pour ce dernier aspect, nous sommes en permanence en recherche et développement. Les toitures vertes font l’objet d’une attention depuis déjà plusieurs années, mais il y a bien d’autres enjeux aujourd’hui. Par exemple, si nous voulons bâtir une chute à matières compostables au sein d’une de nos tours, nous devons analyser en amont comment gérer les odeurs et les parasites. Il y a toute une réflexion à mettre en place. Avoir une visée écoresponsable n’est pas une simple liste d’épicerie, mais une réflexion constante pour trouver des innovations menant à la construction d’un bâtiment écoperformant, autant au niveau énergétique que sur le plan de la durabilité.

 

www.devimco.com

 

Photo : © Xuana César

« La maladie mentale ne fait pas de discrimination. » C’est ce que souligne Laura Fish, directrice générale de la Fondation Douglas, un organisme qui finance les soins aux patients et la recherche à l’Institut Douglas à Montréal. Avant même le début de la pandémie de COVID-19, un tiers des Canadiens avaient déjà vécu des troubles mentaux au cours de leur vie, ce qui représente plus de 30 % des demandes de prestations d’invalidité à court et à long terme.

Dans quelle mesure un don à la Fondation Douglas peut-il aider?

L’argent est la force motrice qui fait avancer la recherche sur les causes de la maladie mentale et l’amélioration des traitements. Le Centre de recherche Douglas est le plus important centre de recherche en santé mentale au Québec et le deuxième en importance au Canada. Notre hôpital compte plus de 260 lits et reçoit chaque année plus de 15 000 patients. Malgré ces nombres impressionnants, notre financement est nettement insuffisant. La Fondation amasse annuellement environ 2 millions de dollars, ce qui est relativement peu comparativement aux autres établissements de santé. Chaque dollar en don nous aide à améliorer les soins offerts aux patients.

Qu’est-ce que l’Institut Douglas a pu réaliser ces dernières années grâce aux fonds amassés par la Fondation?

L’une des choses dont je suis particulièrement fière, c’est que nous avons pu nous adapter et prendre soin de nos équipes de première ligne pendant la pandémie. Notre rôle et nos responsabilités ont changé subitement, et nous avons été capables de prendre soin non seulement de nos patients, mais aussi de nos médecins et de notre personnel infirmier et de soutien, tout en continuant à faire avancer la recherche. Cela illustre bien la générosité de nos donateurs, qui nous ont permis de poursuivre nos activités dans cette situation difficile.

 

Quelle incidence la pandémie de COVID-19 a-t-elle eue sur les activités de la Fondation Douglas?

La Fondation a subi un coup dur au début de la pandémie. Il y a eu une période durant laquelle nous étions les seuls dans la grande région de Montréal à recevoir des patients en santé mentale atteints de la COVID-19. Nous avons dû concentrer nos ressources sur les soins et devenir des leaders. Notre personnel a été réaffecté pour répondre aux besoins des patients atteints de la COVID-19 et nous avons créé une unité spécialement pour eux. En ce qui concerne la collecte de fonds, nos activités en présentiel comme notre cocktail annuel ont été annulées. Nous avons dû trouver d’autres moyens d’accroître notre visibilité et d’attirer l’attention des gens. Ça a été difficile.

Pourquoi y a-t-il autant de préjugés sur la santé mentale?

D’après moi, c’est sans doute parce qu’on n’en sait pas assez sur la santé mentale et qu’on n’est pas entièrement à l’aise de la nommer. Parce qu’on ne peut pas percevoir les maladies mentales de la même façon que les maladies physiques, on peut croire à tort qu’elles ne sont pas réelles. Les gens parlent de l’importance de la santé mentale de manière vague et générale, souvent sans même prendre conscience qu’une personne souffrant de problèmes mentaux est malade. Tant que la santé mentale restera un domaine sous-financé en soins de santé, notre compréhension du cerveau restera limitée, et nous ne saurons pas comment l’aider à mieux fonctionner.

Comment la pandémie de COVID-19 a-t-elle changé les perceptions et les discussions entourant la santé mentale?

Il sera impossible de le savoir avant plusieurs années, mais il semble que plus de personnes souffrent d’anxiété et de dépression depuis deux ans et que les gens sont plus à l’aise de discuter de la santé mentale et de leurs difficultés.

Comment peut-on mieux soutenir un proche vivant avec des problèmes de santé mentale? 

Il y a beaucoup de choses qu’on peut faire pour aider, à commencer par nommer la maladie mentale, en parler ouvertement et contribuer financièrement à la recherche, ce qui nous aide à mieux prendre soin des patients. On peut en apprendre plus sur la maladie mentale et participer à des campagnes de sensibilisation. Et donner, parce que nous en avons toujours besoin : nous voulons attirer les meilleurs experts dans le domaine pour soutenir nos études cliniques et en laboratoire. Nous avons aussi besoin d’espaces physiques mieux adaptés, de meilleures salles d’attente, d’un accès à des tablettes et au Wi‑Fi… Ces choses de base améliorent l’expérience des patients. Chaque effort compte.

 

 

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

LUXE vous invite à découvrir la vie dans l’un des plus beaux endroits où vivre au Canada. Ce quartier chic sur le versant d’une montagne est une ville dynamique nichée au sein d’une autre ville, offrant une foule de cafés, de galeries d’art, de parcs et de demeures éblouissantes, le tout, à seulement quelques pas du centre-ville de Montréal.

 

Fermez les yeux et visualisez… Vous faites votre jogging matinal à travers un paisible sanctuaire d’oiseaux, à l’ombre d’arbres majestueux. Vous sortez du bois à Summit Circle, une route circulaire bordée de maisons valant plusieurs millions de dollars. Abritant des mondes à part entière, certaines sont à peine visibles, dissimulées derrière des haies soigneusement taillées et des portails en fer forgé. Vous descendez la colline au milieu d’imposantes maisons en grès brun datant des années 1890, ornées de vitraux travaillés et de tourelles de style victorien. Un mélange de tradition et d’opulence.

 

Au pied de la montagne, vous arrivez à Victoria Village, un quartier unique et huppé aux nombreuses boutiques. Après un petit arrêt à La Pantry par Dany Bolduc pour profiter d’une délicieuse viennoiserie artisanale, il vous reste juste assez de temps pour prendre un authentique espresso italien au Café Crème. La rue grouille de vie. Des fashionistas explorent les boutiques indépendantes, les magasins de chaussures de marque, les boulangeries et les boutiques de souvenirs. La terrasse du James Perse Côté Cuisine est au centre de l’action, vibrant au rythme des discussions de jeunes entrepreneurs, d’amis et de nouvelles mamans y dégustant des mets de style fusion californien.

 

Votre quartier se targue de sa beauté. Chaque recoin est méticuleusement entretenu. Partout, des jardins et des décorations florales saisonnières dignes de prix abondent. Si vous avez des enfants, vous les déposez à l’une des meilleures écoles privées au pays : Selywn House, Villa Sainte-Marcelline ou The Study. Vous ne rêvez pas, vous vivez à Westmount, l’une des enclaves résidentielles les plus recherchées en Amérique du Nord, à quelques pas du centre-ville de Montréal!

 

© Alice Gao, Commission Canadienne du Tourisme

© Shutterstock

Et ensuite? Un rendez-vous au Westmount Square, le complexe de quatre tours de style international conçu par le célèbre architecte Ludwig Mies Van Der Rohe : deux tours résidentielles, deux tours de bureaux et un centre commercial souterrain. La Taverne sur le Square, un chic bistro français au rez-de-chaussée du 1, Westmount Square, est l’endroit parfait pour siroter un verre de rosé et partager un repas entre amis. Pourquoi ne pas jeter un coup d’œil à l’un des récents endroits branchés, comme le Café Gentile? Immigrant sicilien, Ignazio Gentile a ouvert son premier café il y a 60 ans à la Cité de la mode à Montréal. Aujourd’hui, ses enfants continuent de donner vie à son héritage, servant du café délicieux et des plats réconfortants de leur Nonna Teresa à une nouvelle génération. À toute heure de la journée, on peut y voir des étudiants collégiaux, des gens d’affaires et des influenceurs sur le point de lancer les nouvelles tendances. Amateur de sushis? Westmount a de quoi vous satisfaire! Le restaurant RYÚ vous offre l’expérience d’un restaurant haut de gamme de style « sushi-ya » dans un décor magnifique. Les gens locaux comme les célébrités aiment fréquenter le restaurant du chef Antonio Park, Park’s Restaurant, où l’on retrouve les meilleurs sushis à Montréal.

 

Ententes conclues, appétit rassasié, vous pouvez maintenant vous promener sur l’une des plus célèbres artères de Westmount, l’avenue Greene. Arrêtez-vous à la Galerie de Bellefeuille pour ajouter une nouvelle œuvre d’art à votre collection, ou encore visitez l’un des nombreux espaces verts de la ville. Westmount a de quoi plaire en toute saison. L’hiver venu, le parc King George, bâti en partie sur le flanc de la colline et qui offre des terrains de tennis, un parc canin et un terrain de soccer, se transforme en une pente de glisse. Dès les premières neiges, les enfants de tous âges s’y rendent pour dévaler la pente. Par temps chaud, vous pouvez vous reposer au bord de l’étang à canards du parc Westmount et observer les amateurs de Tai Chi à l’œuvre. Promenez-vous ensuite à travers le Conservatoire de Westmount et ses serres. Construite en 1927, cette oasis vous enchantera par ses arbres exotiques, ses orchidées, ses fontaines et ses cascades.

 

Les joyaux architecturaux et les parcs verdoyants de Westmount ne sont que quelques-uns des attraits du quartier; les gens aussi y sont éblouissants. Peau rayonnante et bonne santé font partie de l’ambiance du quartier. The Studio, un gym boutique créé par l’entraîneuse des stars Val Desjardins, est LA nouvelle destination fitness. Après votre entraînement, dirigez-vous à l’Annie Young Boutique Spa pour un service complet : laissez-vous dorloter de la tête aux pieds avec un soin pour visage HydraFacial, un massage des tissus profonds, une coupe de cheveux et plus encore. Pour une expérience encore plus rajeunissante, rendez-vous au Médispa Victoria Park, dirigé par une équipe de dermatologues et de chirurgiens plasticiens agréés.

 

© Shutterstock

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La fin de la journée est arrivée. Vous avez probablement négocié une fusion, mené à bien une introduction en bourse, rédigé une politique ou encore sauvé une vie. Après tout, Westmount est le quartier de célèbres politiciens, de grands financiers et de médecins de renom. Peintres, poètes et artistes trouvent aussi leur place à Westmount. C’est d’ailleurs ici que Leonard Cohen a grandi.

 

Par la fenêtre de votre demeure, vous admirez la vue panoramique surplombant la ville. Peut-être même sortez-vous sur le balcon adjacent à votre chambre. L’air est calme. Les lumières de Montréal et le fleuve Saint-Laurent scintillent à l’horizon. Vous inspirez profondément, repensez à cette journée bien vécue. Après tout, existe-t-il un meilleur endroit où vivre?

 

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Texte : Andrea Strudensky

Photo couverture : © Susan Moss, Tourisme Montréal

Accessoires modernes, design contemporain, ambiance lounge : visiter la boutique Arya, c’est pénétrer dans un concept unique où les pièces choisies forment un agencement haut de gamme des plus complets. Ayant pignon sur rue à Laval depuis 2010, Arya a su s’imposer comme une destination de choix pour les férus de décoration et les fins connaisseurs en matière d’habillage de plancher de qualité.

 

Le duo d’affaires Joe Kazzi et Sam Saad

Les propriétaires de la boutique Arya, Joe Kazzi et Sam Saad, sont des hommes d’affaires issus de milieux bien distincts. Joe Kazzi est un entrepreneur œuvrant dans le commerce de détail depuis de nombreuses années. Autodidacte et dénicheur d’occasions, il connaît le tapis sous toutes ses coutures. « J’ai choisi d’ouvrir cette nouvelle boutique afin d’offrir aux Québécois un vaste choix de tapis aux styles contemporains, modernes et exclusifs », explique-t-il. Son associé, Sam Saad, a connu pour sa part une carrière florissante dans le milieu de la restauration et c’est son irréprochable service à la clientèle qui a fait sa renommée. Il s’assure d’ailleurs d’en faire une priorité chez Arya. Pas étonnant que le mariage professionnel entre ces deux passionnés perdure depuis plusieurs d’années.

 

Joe Kazzi et Sam Saad, propriétaires de la boutique Arya

Une expérience de magasinage incomparable

Derrière la devanture sobre du magasin se cachent un inventaire luxueux et une ambiance feutrée. Les chaleureux propriétaires, qui adorent la décoration, s’assurent de chouchouter leurs clients comme s’ils étaient des invités reçus dans une maison. L’atmosphère de la boutique reflète donc cette vision accueillante et empressée. Dans l’aire dédiée aux tapis confectionnés à la main, aux meubles et aux accessoires, se trouve un comptoir-bar central permettant aux clients de siroter un délicieux café. Tous les détails sont soignés afin d’offrir à la clientèle une expérience de magasinage complète, haut de gamme et surtout mémorable. Chez Arya, l’équipe d’experts propose un service à la clientèle personnalisé en tablant sur une étroite collaboration avec les designers. « C’est très important pour nous que les clients puissent toucher et visualiser les pièces, échanger sans pression avec nous et choisir le tapis ou le meuble qui s’agencera le mieux à leur décor », note Sam Saad.

Les grandes collections

Du salon à la chambre à coucher, en passant par la salle à manger, le tapis a le pouvoir d’embellir illico une pièce, et ce, sous tous les angles. « Selon moi, le tapis est un élément de décor essentiel, qui jouit d’un impact majestueux, peu importe l’espace qu’il vient rehausser », explique Joe Kazzi. Les deux hommes dénichent d’ailleurs avec minutie les collections vendues en boutique, en sillonnant de nombreuses foires commerciales européennes et nord-américaines. Leurs recherches pointues permettent de se coller aux tendances du marché et de faire découvrir des produits d’exception qui assurent aux clients de la boutique un inventaire digne des magazines de décoration les plus tendance.

 

Chez Arya, les créations issues de divers pays s’agencent parfaitement au style raffiné et élégant de la marque. Le vaste choix de tapis tissés sur mesure à Katmandou, les meubles italiens exclusifs fabriqués à Florence et les nombreux accessoires européens qui sont proposés en boutique témoignent d’une sélection inégalée et distinguée.

 

Nouveautés et tendances

Pour le duo complice Kazzi-Saad, la décoration haut de gamme agrémente de belle façon le quotidien. Pas étonnant que les deux hommes aiment à ce point faire découvrir de nouveaux produits de luxe à leurs clients. Avec son site web revampé, la vente en ligne d’accessoires exclusifs et l’arrivée en boutique des tapis créés par le populaire designer Jan Kath, gageons qu’Arya saura se tisser une place de choix dans cette industrie très huppée.

 

 

 

Texte : Pascale-Lou Angelillo

Photos : © Angeliki Argyrakos

Situé à tout juste 1 h 15 de Montréal, au sein d’une petite municipalité aux racines anglophones, proche voisine de Magog, la réalisation d’un domaine d’exception attire désormais l’attention dans le milieu de l’immobilier de prestige. Surplombant une forêt vierge couvrant un peu plus de 236 acres, un site enchanteur s’offre à vous. Une opportunité unique se présente ici sous la forme de quarante-sept résidences de prestige réalisées sur mesure et dotées de styles d’architecture d’influence hybride aux inspirations tant scandinaves que de style maison de ferme moderne, tout en laissant place à des touches contemporaines, aussi discrètes soient-elles. Une occasion à saisir pour celui ou celle se voulant à la recherche d’une offre architecturale audacieuse, intemporelle et exclusive.

L’attrait indéniable de l’exode urbain

« Ce n’est désormais plus un secret que l’exode urbain auquel nous avions doucement commencé à assister s’est grandement accentué au cours des deux dernières années », affirme Steven A. Patterson, président et actionnaire majoritaire du groupe SGH, société immobilière propriétaire du site et chargée de la mise en œuvre de ce projet. « Cette magnifique région des Cantons-de-l’Est n’attire dorénavant plus seulement une clientèle majoritairement composée de retraités, mais aussi de plus en plus de jeunes familles professionnelles désireuses de profiter d’un rythme de vie différent tout en maintenant une certaine proximité aux grands centres », souligne-t-il.

 

© Architecture Nathalie St-Martin

© Design: pure d.co | Photography: leroyalstarnaud.com

Un engagement de conservation environnementale sans pareil

« En tant que société immobilière, cette responsabilité qu’est celle de voir à la réalisation d’un tel projet de façon responsable au niveau environnemental, de voir au respect de ce site exceptionnel, est la nôtre. » Une position que partage d’ailleurs l’administration de la municipalité, qui mise sur un développement économique certes, mais pas à n’importe quel prix. La mise en place d’une équipe œuvrant exclusivement à l’obtention d’une certification LEED, l’engagement d’une participation accrue à la réduction de l’empreinte de carbone, l’absence d’îlot de chaleur, la réalisation de constructions à haut rendement énergétique ainsi qu’une rétrocession planifiée de près de trente acres de terrain à haut rendement biologique ne sont que quelques-unes des mesures mises en place par la société pour honorer cet engagement pris envers la communauté et les générations futures.

 

© Architecture Nathalie St-Martin

« En tant que société immobilière, cette responsabilité qu’est celle de voir à la réalisation d’un tel projet de façon responsable au niveau environnemental, de voir au respect de ce site exceptionnel, est la nôtre. »

Steven A. Patterson, président et actionnaire majoritaire du groupe SGH

Des attraits régionaux remarquables à portée de main

L’emplacement géographique du domaine aura aussi su créer un engouement auprès d’une clientèle se voulant majoritairement montréalaise : près de 35 % des lots ayant déjà trouvé preneurs au cours des trois derniers mois seulement. Situé à environ 35 minutes de l’aéroport de Bromont et à proximité des principaux centres de ski de la région, le site a de quoi plaire aux adeptes de sports d’hiver. Les amateurs de golf et de spas ne seront pas en reste, puisqu’il s’agit là que de quelques-uns des principaux attraits touristiques de la région. Sans oublier la proximité de nombreux vignobles ouverts aux visiteurs durant la saison estivale.

 

© Design: pure d.co | Photography: leroyalstarnaud.com

© Groupe SGH

Un domaine harmonisé, prisé et unique en son genre dans la région

Offrant l’opportunité de larges terrains entièrement boisés de superficies oscillants entre 54 896 pi2 et 113 818 pi2, l’ensemble du domaine a été conçu afin d’offrir un maximum d’intimité aux résidents. Fait notable, cette absence de voisin arrière offerte pour chacun des quarante-sept lots. Visant notamment à accueillir une clientèle active, un peu plus de 180 acres seront conservés à leur état naturel. Aires de repos privées, plusieurs kilomètres de sentiers oscillants sur l’intégralité du domaine ainsi que deux terrains de tennis seront aménagés. Finalement, l’implantation d’une patinoire 4 saisons couverte d’une structure permanente réalisée en harmonie avec les différents traits architecturaux du projet saura aussi plaire.

 

« De voir à la réalisation d’un tel projet sans avoir accès à l’un des principaux plans d’eau de la région, soit le très convoité lac Memphrémagog, étant à peine situé à quelques minutes du domaine, était chose impensable », affirme Steven A. Patterson. Trois embarcations luxurieuses à quai seront ainsi rendues disponibles à l’ensemble des résidents du domaine, et ce, dès le printemps 2022.

 

© Architecture Nathalie St-Martin

L’opportunité éphémère d’un investissement sûr

De par l’architecture recherchée de ses résidences – dont la conception de plusieurs de celles-ci porteront le sceau des firmes Architecture Nathalie St-Martin et Evolution Architecture –, de par la qualité d’un site enchanteur situé à l’intérieur des limites d’une forêt dont luminosité ainsi que reliefs sauraient satisfaire les plus exigeants, pour sa proximité avec Montréal et pour ses attraits régionaux qui font la renommée de cette grande région des Cantons-de-l’Est, ce projet représente un investissement sûr. Une opportunité unique, qui n’aura duré que l’instant d’un battement de cœur…

 

Livraison des premières résidences à partir de 2023.

Constructions à partir de 1,5 M$.

 

Bureau des ventes

KellerWilliams Prestige 

2180, rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 100, Montréal

info@47s.ca | 514 825-4323

 

 

 

 

Couverture : © Architecture Nathalie St-Martin