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Alliage de talents uniques, le fabricant d’appareillages électriques haut de gamme Meljac et la maison de joaillerie Tournaire s’associent pour repousser les limites de la décoration d’intérieur. Avec des modèles d’interrupteurs en bronze, en argent ou en or – dont plusieurs sertis de pierres précieuses –, Meljac X Tournaire Décor signe une première collection annonçant des possibilités infinies de commandes sur-mesure. Incursion dans un partenariat qui va aux confins de la technologie et de la haute joaillerie pour transformer des objets fonctionnels en véritables œuvres d’art.

 

Originaires de France et récompensées maintes fois aux niveaux national et international, les maisons Meljac et Tournaire cumulent les distinctions, dont le prestigieux sceau « Entreprise du Patrimoine Vivant » (EPV). Les reconnaissances communes aux deux ateliers saluent l’excellence d’entreprises aux savoir-faire artisanaux et industriels extraordinaires. Fort du goût des plus belles matières premières, des ouvrages parfaits et d’un tour de main unique au monde, le mariage Meljac et Tournaire était destiné à sublimer l’ordinaire en extraordinaire. Il réussit le pari de façon remarquable.

 

Modèle « Construction »

Une collaboration éblouissante à l’origine d’interrupteurs d’exception 

Sous le signe de la créativité, de l’innovation et de l’élégance, la première collection Meljac X Tournaire brille par ses techniques de fabrication. Grâce à la maîtrise absolue de la modélisation 3D comme de la cire perdue, une tradition impeccable de joaillerie et une expertise hors norme en haute technologie, les deux maisons transcendent les modèles prédéfinis pour répondre aux demandes de personnalisation des plus fines aux plus extravagantes. Moulages complexes, métaux rares, pierres précieuses : les maîtres artisans vont au-delà de la parure murale pour atteindre les sommets du luxe.

 

 

C’est autour des six motifs iconiques du joaillier Tournaire que le génie des deux savoir faire se révèle au public. L’amalgame parfait entre design et fonctionnalité prend forme avec les modèles « Origami » (2), « Construction » (3) et « Catacombes » (4) et en mettent plein la vue avec les modèles « Haute joaillerie ». Richement sertis, les motifs « Engrenage » (3 carats de saphirs et 1 carat de diamant) (1), « Alchimie » (10 carats de diamants) (5), et « Bas-relief » (5 carats de saphirs) (6) ne sont rien de moins que des splendeurs détaillées à partir de 980 $ US la pièce.

 

1. Modèle « Engrenage » (3 carats de saphirs et 1 carat de diamant)

2. Modèle « Origami »

3. Modèle « Construction »

4. Modèle « Catacombes »

5. Modèle « Alchimie » (10 carats de diamants)

6. Modèle « Bas-relief » (5 carats de saphirs)

Au service des intérieurs les plus prestigieux

En s’accordant parfaitement avec l’âme des lieux où elles sont installées, les « plaques d’art » s’invitent dans les intérieurs les plus élitaires de la planète. Résidences privées, hôtels et musées de renommée mondiale arborent la touche d’éclat inédite Meljac X Tournaire. Les plus grands amateurs de raffinement, de fonctionnalité et de design sont invités à faire de même et à visiter les spectaculaires salles d’exposition du couple de maisons à Paris et à Los Angeles.

 

À propos de la maison Meljac

La Maison Meljac, maître dans la confection d’appareillages électriques haut de gamme, offre des commandes d’éclairage, prises, multiprises, liseuses et lampes et tout l’éventail de la domotique sur mesure.

www.meljac.com

 

À propos de la maison Tournaire

La Maison Tournaire, maître-artisan d’art, crée, transforme et répare des trésors de joaillerie et d’horlogerie depuis un demi-siècle. De collections en pièces uniques, la maison se démarque par ses alliages précieux et ses bijoux aussi classiques que contemporains.

www.philippetournaire.com

 

Rédactrice : Alexandra Pastena

Artiste-peintre multidisciplinaire depuis 22 ans et galeriste en plein essor, le Montréalais Demetrios Papakostas joue un rôle bien unique au sein du circuit d’art local. Dans un échange intime avec LUXE, il décrit l’évolution de son œuvre ainsi que le travail accompli avec sa galerie pour renforcer les liens de la communauté d’art contemporain du Québec.

Une passion pour l’abstrait 

Demetrios Papakostas a pris la décision de devenir artiste visuel à temps plein à l’âge de 40 ans, après une carrière en arts graphiques, lorsque sa première professeure de peinture, l’aquarelliste prolifique Heather Midori Yamada, l’a encouragé à foncer. Elle n’a pas eu besoin d’insister davantage. « J’aime faire preuve de créativité et expérimenter. Je voulais y consacrer tout mon temps », confie-t-il.

 

Dès le début, l’artiste a été fortement influencé par les peintres expressionnistes abstraits, comme Mark Rothko, Joan Mitchell et Willem de Kooning, en incorporant dans ses propres tableaux les traits abstraits plus libres et gestuels de ce courant artistique.

 

En 2014, Demetrios Papakostas a commencé l’apprentissage des subtilités de l’abstraction géométrique du hard-edge. Il se souvient de cette période que son « esprit était en éveil. » Ce style artistique demande de tracer des lignes bien définies en apposant délicatement du ruban adhésif pour diviser la surface en plans précis. Les œuvres des maîtres québécois du hard-edge, comme Guido Molinari, Yves Gaucher, Fernand Leduc et Claude Tousignant, sont devenues une source de référence pour lui, mais c’est à Barry Allikas qu’il attribue le mérite de lui avoir appris à maîtriser parfaitement les techniques.

 

Demetrios Papakostas a exploré les notions de mouvements en peignant des portes et des portails qui évoquaient le mystère, l’anticipation et le désir de faire des découvertes. « De là, j’ai essayé de bien apprendre mon art et d’illustrer les différentes formes de nouvelles façons. C’est un processus continu très technique avec une courbe d’apprentissage importante », explique-t-il.

 

Aujourd’hui, il se concentre sur la peinture monochrome. Le jeu de réflexion sur la surface de traits opposés de pigments très foncés était au cœur de sa récente exposition Capte la lumière. Les spectateurs qui prenaient le temps de s’approcher des tableaux étaient récompensés par une profondeur et des nuances surprenantes. Selon l’artiste, c’est un antidote au rythme effréné de la vie maintenant monnaie courante. « On recherche la satisfaction immédiate. On ne s’arrête pas pour regarder. Mais quand on le fait, on explore de nouvelles dimensions. Le minimalisme est difficile, même s’il met de l’avant la simplicité, le mouvement et la sérénité. D’une certaine façon, je recherche la paix et la sérénité par mon art », précise-t-il.

 

Demetrios Papakostas, Cream Dream, 2018, huile sur toile, 54 x 60 po © Demetrios Papakostas

Demetrios Papakostas, Let it Be, 2019, huile sur toile 42 x 48 po © Demetrios Papakostas

Galerie Erga : au coeur d’une infinité de possibilités

Contrarié par les obstacles à la présentation d’expositions au Québec, Demetrios Papakostas cherchait une place bien à lui, un endroit qui lui permettrait de créer et d’exposer ses œuvres d’art. Il sentait que les artistes québécois avaient cruellement besoin de représentation, mais qu’il était très difficile d’avoir une place dans les galeries bien connues et que les galeries de location abordables étaient délabrées. En 2016, il est tombé sous le charme d’un local sur le boulevard Saint-Laurent, au sud de la Petite Italie, qui est rapidement devenu la galerie Erga. En plus de son aire polyvalente dotée d’un plafond haut et d’une vitrine couvrant toute la façade qui laissait entrer beaucoup de soleil, il y avait suffisamment d’espace pour un bureau privé et un studio de travail.

 

Demetrios Papakostas a compris que la galerie Erga pouvait avoir un effet catalyseur pour favoriser le dialogue et la collaboration au sein de la communauté d’art contemporain. « Il n’y a pas assez de liens entre mes collègues artistes. Nous sommes tous dans le même bateau, mais nous restons isolés dans nos propres univers », se désole-t-il. Depuis qu’il a commencé à louer la galerie à des personnes et à des groupes à tour de rôle, il est toujours stupéfait et émerveillé des œuvres que chaque artiste décide d’accrocher au mur. « Il n’y a rien qui suscite plus d’engouement qu’une galerie qui se transforme chaque semaine! », se réjouit-il.

 

« Le monde de l’art n’est pas facile. La galerie Erga est un lieu où les artistes peuvent créer leur propre exposition. Il faut redonner de la liberté aux artistes pour leur permettre d’aller encore plus loin », continue-t-il.

 

Dans les années à venir, Demetrios Papakostas souhaite transformer sa galerie en espace collaboratif pour les artistes grâce à un programme laissant la place aux groupes de discussion ouverte, aux critiques et aux rencontres. « J’envisage une sorte de commune d’artistes qui servirait de lieu de rassemblement », conclut-il.

 

Galerie Erga © Demetrios Papakostas

Demetrios Papakostas, Here comes the Sun, 2019, huile sur toile, 24 x 36 po © Demetrios Papakostas

Art sur Papier : un nouvel événement artistique annuel

Demetrios Papakostas rassemble également les artistes et enrichit la programmation artistique de Montréal grâce à un nouveau rendez-vous annuel : Art sur Papier. Cet événement communautaire est l’occasion de célébrer le solstice d’été par une exposition de deux semaines qui présente les œuvres papier d’une vingtaine d’artistes locaux, à la galerie Erga.

 

Il vise à mettre en valeur les artistes et à les faire connaître à un nouveau public et à de nouveaux clients. L’événement Art sur Papier a mis à l’honneur des peintures, des dessins, des collages, des gravures et des sculptures de papier mâché. Toutes les œuvres étaient vendues au public.

 

Demetrios Papakostas est actuellement représenté par la galerie Denison, à Toronto, et la galerie Objets Trouvés, à Oklahoma City.

 

www.demetriospapakostas.com
www.galerie-erga.com

 

Rédactrice : Jennifer Laoun-Rubenstein

Couverture : Demetrios Papakostas avec son oeuvre, Sunshine, huile sur toile, 48 x 72 po © Demetrios Papakostas

Romans

Une fresque familiale vibrante

Dans ce second volet du Pays des autres, l’auteure nous livre un magnifique roman duquel résonne un Maroc indépendant qui a du mal à tracer son propre chemin. Entre tradition et liberté, c’est dans cette période trouble que nous retrouvons la famille Belhaj en pleine ascension sociale et qui, de terres arides, à force de travail, se retrouve à la tête d’une exploitation prospère. Elle se mêle alors à la bourgeoisie locale, et toutes les ambiguïtés entre Marocains et Français ressurgissent.

 

Regardez-nous danser de Leïla Slimani – Éd. Gallimard

 

Du cri au rêve de renaissance

Ce roman bouleversant nous transporte à Londres dans la quête de vérité des origines d’Ada. Entre un père grec et une mère turque, elle porte inconsciemment le poids de son histoire familiale, née d’un amour interdit en pleine guerre civile chypriote. L’île scindée en deux n’est que déferlement de violence et condamne irrémédiablement cet amour. Elif Shafak nous emporte dans un mélange de rêverie et de douleur, pour que la parole puisse se libérer et les générations cohabiter.

 

L’île aux arbres disparus de Elif Shafak – Éd. Flammarion

 

 

Livres de cuisine

Un mode de vie sain et rassembleur

Vanessa Perrone nous livre une célébration du régime méditerranéen, conjuguant ses origines italiennes et ses connaissances de la diététique. Véritable guide vers un mode de vie plus libre face à nos assiettes, l’auteure nous présente un audacieux mélange de son héritage culinaire adapté à notre quotidien avec des recettes santé ô combien savoureuses. Surprenez vos invités avec la salade de fenouil à l’orange sanguine et le couscous échalotes caramélisées, pistaches et raisins.

 

Méditerranéenne : Recettes et inspirations ensoleillées de Vanessa Perrone – Éd. Cardinal

 

Retrouver le goût de l’authentique

Bérénice Leconte dévoile des recettes qui éveillent les papilles. L’objectif? Retrouver le même goût que dans la pâtisserie traditionnelle, mais en l’adaptant. L’ouvrage présente une foule d’idées culinaires véganes et nous délivre les tours de main et les éléments indispensables de la pâtisserie, en passant en revue les matières premières et les bases. Du flamboyant opéra au plus rustique pain au chocolat, vous vous délecterez de ces recettes de fine pâtisserie revisitée.

 

Pâtisserie vegan de Bérénice Leconte – Éd. La Plage

 

 

Beaux livres

Plus de 70 ans de rétrospective en autoportraits

Après des décennies de recherche, Pascal Bonafoux nous offre un album exhaustif des autoportraits réalisés par Picasso tout au long de sa vie. Les dessins ne ressemblent pas à ce que nous pouvons nous figurer de ses œuvres en général, et c’est une belle surprise que cette nouvelle invitation à découvrir ce génie du 20siècle. Quelque 170 croquis et peintures y sont analysés, afin de nous approcher au plus près de l’artiste.

 

Picasso par Picasso de Pascal Bonafoux – Éd. Seuil

 

Entre pastels et murales immersives

Cet ouvrage est un incontournable concernant le travail de Nicolas Party. Il fait écho à sa première exposition au Canada, intitulée L’heure mauve. Le livre regroupe des images de l’exposition de pastels colorés, d’imposantes murales et de sculptures magistrales, et est préfacé par le directeur général du Musée des beaux-arts de Montréal. Il est agrémenté d’un essai d’art, de photos du processus créatif de l’artiste et de textes originaux de Pierre Lapointe.

 

L’heure mauve de Bénédicte Ramade et Pierre Lapointe – Éd. 5 continents

 

Magnifier l’apparence de la réalité

Ce magnifique ouvrage nous fait découvrir l’illusion d’optique utilisée par les professionnels dans l’univers du design afin de modifier l’apparence des choses d’un point de vue esthétique ou fonctionnel. Il révèle des exemples pointus de son utilisation, du trompe-l’œil à l’anamorphose, en architecture, dans l’art, le design et le mobilier. Il n’y a qu’à se laisser surprendre par ces inspirations et se dire que « tout peut être fait, si cela peut être imaginé ».

 

Illusion in Design de Paul Gunther et Gay Giordano – Éd. Rizolli

 

Un périple inédit sur la terre de feu et de glace

En plongeant dans ces photos, nous découvrons l’Islande à travers le regard pointu de l’artiste. Avec ses paysages sauvages insulaires, elle transpose la matière organique en des images étincelantes, desquelles en plus d’être spectateurs nous désirons être les témoins. Montagnes ocre, roches volcaniques et autres geysers; l’esprit viking nous absorbe et les croyances imprègnent le paysage. Les coulées de lave pétrifiée témoignent de l’origine du monde et les aurores boréales font se confondre la terre et le ciel.

 

Islande de Feifei Cui Paoluzzo – Éd. Favre

 

 

Une expérience exclusive de golf et de plage réservée aux membres vous attend sous le soleil de la Floride : le Grand Harbor offre les meilleures installations de luxe en bord de mer et de golf haut de gamme, dans la magnifique ville de Vero Beach. Le club accueille les personnes à la recherche d’une foule d’activités et de bons repas ainsi que d’une scène sociale qui suscite l’envie.

Terre et mer : le meilleur de Vero Beach

Les parcours de golf River et Harbor de Grand Harbor, conçus par Joe Lee et Pete Dye, respectivement, sauront mettre au défi même les golfeurs les plus chevronnés. Les deux parcours ont obtenu la certification Audubon Cooperative International Sanctuary en 2001. Les terres humides avoisinantes et la vue sur l’eau offrent un arrière-plan spectaculaire tout au long de la partie.

 

Le parcours River qui donne sur le Indian River Lagoon demande aux golfeurs de garder la tête froide puisque les obstacles naturels et les bassins présentent de beaux défis tout au long des splendides allées. Le parcours Harbor possède le charme d’antan des verts vallonnés des links écossais, des monticules épars et des murets en bois. Les joueurs de tous les niveaux seront ravis de parcourir ce terrain classique.

 

L’Oceanfront Beach Club du Grand Harbor donne accès à quelques-unes des plus belles plages de la Treasure Coast. Les promenades en bordure du somptueux littoral se terminent par un repas de fruits de mer frais du jour dans une salle à manger dotée d’un foyer intérieur ou sur une terrasse surplombant un paysage époustouflant.

 

Au-delà du parcours

Les amateurs de tennis combleront également tous leurs désirs à l’un des dix terrains en Har-Tru®, dont deux terrains de stade. Les matchs de tennis en équipe interclub hebdomadaires, les cliniques de frappe et de stratégie et les journées dédiées aux hommes et aux femmes ne sont qu’un aperçu du programme complet offert aux joueurs de tous les niveaux. Et si vous désirez faire passer votre jeu au niveau supérieur, le Grand Harbor peut planifier pour vous des séances avec des entraîneurs professionnels de la USPTA.

 

© Bob Joy

 

Les installations de conditionnement physique individuel ou en groupe du gymnase de classe mondiale ont récemment été modernisées. Les membres peuvent ainsi continuer à s’entraîner ou atteindre de nouveaux objectifs avec l’aide d’entraîneurs professionnels, en plus de profiter de l’équipement de pointe pour la musculation, les étirements, l’entraînement cardiovasculaire et l’aérobique.

 

Les personnes qui désirent faire partie de la communauté de Grand Harbor à l’extérieur des parcours de golf et des terrains de tennis peuvent prendre part à la myriade d’activités, d’événements et de cours hebdomadaires et mensuels. Le pavillon à l’architecture méditerranéenne de 32 000 pieds carrés héberge plusieurs restaurants à l’ambiance décontractée. Le grand restaurant officiel qui offre un service cinq étoiles est doté d’une piste de danse et peut accueillir des concerts.

 

Le pavillon est également un lieu de rassemblement où les membres peuvent socialiser tout en jouant au bridge, au mah-jong ou au gin rami. Il est également possible de se joindre à un club de lecture ou à des conférences, de profiter de belles randonnées en nature ou bien de développer ses talents en peinture, en informatique ou en langues.

Célébrer les occasions uniques dans une vie

Faites de vos célébrations un moment empreint de l’élégance et du raffinement d’un club privé. Le directeur des événements spéciaux et l’équipe du service de traiteur du Grand Harbour vous aideront à concrétiser votre rêve dans le somptueux pavillon grâce au service clé en main pour tous les moments importants.

 

 

 

Rédactrice : Jennifer Laoun-Rubenstein

Couverture : © Verola Media

Depuis la nuit des temps, l’art et le vin sont intimement liés puisque tous les deux naissent de la sensibilité, de l’observation et de la créativité. Et tous les deux provoquent émotion et fascination. Un vin, plus que les autres, est particulièrement attaché à la création artistique de toute sorte : le champagne. Et si l’on pense aujourd’hui que les bulles de la Marne ont conquis les plus fins palais dès leur apparition à la fin du 17e siècle, il n’en est rien! Expert en champagne, Guénaël Revel présente celui qu’on nomme l’empereur des vins, qui a été pourtant éconduit pendant presque un siècle et dont quelques artistes peintres ont participé à la renommée.

 

Le champagne qui pétille ne représente que 30 % de la production viticole de la Champagne au 18e siècle. La région élabore et vend surtout du vin tranquille gris, issu de l’assemblage des cépages noirs et des cépages blancs locaux. Quand le vin est blanc, il est flou, et quand il est rouge, il est en fait mauve et on l’appelle clairet.

 

Pour le rendre effervescent, il faut d’abord que le contenant soit solide, car ce qui diffère la bouteille de champagne de toutes les autres bouteilles de vin, c’est qu’elle est avant tout un outil : c’est grâce à elle que le vin tranquille se champagnise. Il devient mousseux grâce aux levures contenues dans la bouteille, qui doit être très résistante.

 

Les bouteilles d’alors sont encore mal soufflées; l’épaisseur de leur paroi et leur silhouette sont irrégulières, le bouchon qui les obture n’est pas fiable et surtout, le gaz carbonique naturel qu’elles renferment – né des levures mortes – n’est absolument pas contrôlé. Il provoque des explosions, à la fois en cave et dans les caisses de transport, ou il ne provoque rien du tout, car il n’y en a pas assez.

 

Pendant deux siècles, lorsqu’on achète du vin de Champagne, son effervescence n’est pas garantie. Empirique pendant des décennies, la méthode champenoise ne sera véritablement maîtrisée qu’après la Première Guerre mondiale.

 

© Champagne Louis Roederer

 

Les premiers amateurs de champagne mousseux ne sont pas nombreux; ils sont issus de l’aristocratie européenne et curieusement, ils ne sont pas français, mais anglais. Comme souvent avec ce qui est nouveau en matière culinaire (thé, porto, épices), les Britanniques défrichent, puis diffusent! Les cours française, russe et allemande feront rapidement les beaux jours des maisons de Champagne de 1730 à 1880. Toutefois, le champagne tel qu’on le connaît aujourd’hui deviendra populaire et plus accessible à la fin du 19e siècle.

 

Louis XIV n’aimait pas le champagne, Louis XV l’appréciait pour faire plaisir à ses maîtresses, Louis XVI préférait le vin tranquille, Napoléon n’en consommait que dans les célébrations (il préférait le vin de Bourgogne), Louis XVIII aimait les vins sucrés, Charles X préférait les eaux-de-vie, Louis-Philippe 1er permit l’essor de grandes maisons sans consommer leur vin et Napoléon III l’appréciait modérément, même si les premières publicités des marques de champagne se développent sous son règne. Et c’est justement sous le règne de ce dernier que les artistes entrent en scène pour véhiculer le plaisir de vivre à travers le vin qui fait « pop »!

 

Quelques artistes-peintres de la période romantique, puis impressionniste présentent les bouteilles ventrues, déjà reconnaissables, dans leurs œuvres qui illustrent des scènes de cabarets, de mondanités ou de pique-niques; ils donnent des idées de publicité – les premières – aux directions des marques de champagne qui, à l’aube du 20e siècle, commandent des affiches aux illustrateurs Cappiello, Steinlen, Toulouse-Lautrec, Mucha et, bien plus tard, Loupot, Villemot, Gastou ou Savignac.

 

C’est ainsi que naissent les bouteilles rares! Celles à la silhouette ancienne, inspirée d’un flacon d’époque retrouvé dans une crypte et dont on fait un champagne de prestige : Dom Pérignon, La Grande Dame de Veuve Clicquot, Dom Ruinart, Comtes de Champagne de Taittinger et d’autres… Chaque marque développe sa cuvée de prestige autour de son histoire personnelle en faisant intervenir des artistes qui « silhouetteront » ou habilleront les flacons. La collection Taittinger démontre le lien solide entre l’art moderne sans frontières et le champagne : Vasarely, Masson, Da Silva, Lichtenstein, Hartung, Imaï, Arman, Corneille, Matta, Zao Wou-Ki, Rauschenberg, Amadou Sow ou Sebastião Salgado ont ainsi laissé leur signature sur des bouteilles que les collectionneurs se disputent.

 

© Champagne Louis Roederer

 

Puis il y a les arts qui s’installent dans le paysage champenois à travers l’architecture des domaines, souvent ignorée du grand public qui circule autour, sans y prêter attention, alors qu’il déambule au cœur d’un véritable patrimoine. Pommery, Charles Heidsieck, Lanson, L. Roederer ou Krug présentent des établissements aussi fascinants qu’entretenus. Certes, les crayères de Reims ou les caves creusées d’Épernay apparaissent plus impressionnantes et participent à la légende du champagne : on pénètre dans un monde souterrain mystérieux où des galeries ont été sculptées par des artistes connus et où des millions de bouteilles dorment dans l’obscurité. Une chose est certaine, on en ressort avec une seule envie : déguster ces bulles magiques!

 

C’est donc une invitation à visiter la Champagne qui, davantage qu’une autre région viticole, a été le témoin de l’histoire de France depuis la Rome antique jusqu’à la Seconde Guerre mondiale et a toujours participé à l’essor des arts plastiques. Les deux cuvées suggérées ici illustrent ces propos, démontrant que le terme « luxe » peut être aussi synonyme d’authenticité, quoi qu’en pensent certains…

 

 

 

Champagne L. Roederer  – Cuvée Starck Brut Nature 2012

France, Champagne, 750 ml

CODE SAQ : 12641850

PRIX : 116,75 $

Symbole d’énergie, de richesse et de tension, ce champagne – d’édition limitée et pourtant accessible – conjugue le talent du designer Philippe Starck au savoir-faire de l’équipe œnologique de la maison Louis Roederer.

 

 

 

 

Champagne L. Roederer – Cuvée Cristal 2013

France, Champagne, 750 ml

CODE SAQ : 268755

PRIX : 391,25 $

Ce millésime offre la pureté du terroir champenois presque saline et le fruité très mûr d’une salade de fruits blancs. Et comme toujours avec cette cuvée, vous pouvez l’oublier dans votre cellier pendant plusieurs années, le temps va la sublimer!

 

 

 

Rédacteur : Guénaël Revel

Couverture : © Champagne Louis Roederer

Un nouveau projet résidentiel passionnant voit le jour à Montréal, porté par le Groupe Brivia. Sur la rue Mansfield, juste au sud de la rue Sainte-Catherine, se trouve le site historique de lemblématique cinéma Loews, devenu ensuite le Club athlétique Mansfield. Les condos Mansfield rendent hommage à cet héritage tout en embrassant lavenir et les commodités de la modernité. Ce savant alliage de tradition et dinnovation propose un style de vie contemporain doublé dune ambiance riche en histoire.

Un riche passé historique

Le Groupe Brivia n’est pas étranger aux subtilités de la préservation du patrimoine. Il a notamment restauré la Maison Louis-Hippolyte Lafontaine, ancienne résidence du premier chef de gouvernement canadien d’avant la Confédération.

 

Une consultation d’experts en patrimoine par la firme montréalaise Béïque Legault Thuot Architectes (BLTA) a confirmé que le projet Mansfield nécessitait une approche différente en raison des dommages importants causés par les travaux exécutés sur le cinéma Loew’s entre 1917 et les années 1990. Compte tenu de ces enjeux uniques, le groupe a saisi l’occasion de trouver un moyen novateur de rendre hommage à ce passé haut en couleur.

 

Une allée piétonne quatre saisons, dotée d’un dispositif intégré de fonte de neige, longe l’emplacement de l’ancien cinéma, flanquée d’une murale urbaine incorporant des souvenirs du Loew’s. L’allée évoque aussi le sens de communauté des anciens établissements en améliorant l’accès piétonnier entre le square Phillips, la future station du REM de McGill, l’avenue McGill College et le square Dorchester. Les passants pourront ainsi faire une promenade sur le chemin des souvenirs, hommage à un bâtiment emblématique du paysage culturel de la métropole.

 

Un joyau architectural

En raison de son expérience acquise dans la mise en valeur de plusieurs hôtels-boutiques du Vieux-Montréal, BLTA a été choisie pour élaborer le plan architectural du Mansfield. Afin d’intégrer le projet aux propriétés voisines, on a tenu compte de l’orientation du bâtiment sur la rue Mansfield, du degré d’ouverture de la conception extérieure et de l’architecture néoclassique de son voisin, l’édifice Sun Life. D’emblée, l’acier ébène offre un contraste saisissant avecle verre étincelant. Les angles arrondis aux bordures dorées créent une silhouette élégante qui évoque l’Art déco tempéré par la retenue du design moderne.

 

Un havre de paix au coeur du centre-ville

Le Mansfield est le premier projet de Brivia doté d’une piscine sur le toit. La vue imprenable s’admire depuis la piscine à débordement unique, la terrasse du toit ou le lounge intérieur avec foyer et bar à vin. Un havre de paix vous attend, 19 étages au-dessus des rues animées.

 

Deux cent ving-six unités sont proposées, du studio à l’habitation à trois chambres. Les propriétaires ont le choix de plusieurs configurations et finitions intérieures ou peuvent proposer les leurs. Les murs-fenêtres à la courbure unique offrent des vues panoramiques exceptionnelles et une lumière naturelle abondante.

 

Dans la cuisine, les armoires contemporaines d’inspiration européenne entourent éviers et robinets sous-montés sur les comptoirs de quartz ou de granit. Les loquets à pression, la finition anti-traces de doigts et la quincaillerie à fermeture douce allient forme et fonctionnalité.

 

Luxe et tranquillité sont au rendez-vous dans les salles de bains aux couleurs douces et neutres. Elles sont pourvues d’une baignoire autoportante ou d’une douche à effet de pluie, sans oublier le plancher chauffant.

 

Les espaces de vie de classe mondiale sont idéaux pour le travail et la détente. Parmi les installations de bien-être, on compte un spa et une salle de mise en forme offrant des zones dédiées à la boxe et au yoga. Les résidents et leurs invités peuvent profiter d’espaces de coworking et de salles de conférence dans les zones communes. Il est même possible de perfectionner son swing grâce à un simulateur de golf.

 

Des systèmes de ventilation et de filtration d’air ultramodernes, ainsi qu’une application mobile pour contrôler toutes les portes, du hall à l’ascenseur jusqu’à leur unité, assurent la tranquillité d’esprit des résidents.


« La préservation du patrimoine est une préoccupation majeure pour nous. Nous avons restauré complètement certaines propriétés historiques par le passé, mais cette approche n’était pas possible pour le vieux cinéma. Il fallait trouver une autre façon de rendre hommage à son histoire. »

Vincent Kou, directeur des investissements et du développement du Groupe Brivia

Groupe Brivia : une vision inspirée par l’histoire

Le Groupe Brivia, chef de file du développement axé sur la communauté, veut faire du Mansfield un projet urbain emblématique du centre-ville de Montréal en offrant un espace de vie raffiné qui rehausse la qualité du quartier.

 

La vision du projet s’articulait autour de l’idée de rendre hommage à ses origines. « La préservation du patrimoine est une préoccupation majeure pour nous », explique Vincent Kou, directeur des investissements et du développement du Groupe Brivia. « Nous avons restauré complètement certaines propriétés historiques par le passé, mais cette approche n’était pas possible pour le vieux cinéma. Il fallait trouver une autre façon de rendre hommage à son histoire. »

 

Les espaces communautaires, les installations et les espaces commerciaux de ce projet à usage mixte au cœur du centre-ville stimuleront la revitalisation urbaine et dynamiseront les activités résidentielles et commerciales du quartier, répondant ainsi aux besoins d’un marché en pleine croissance.

 

Occupation des premières unités dès 2024.

Studios à partir de 373 900 $.

 

Pavillon de présentation

539, rue Sainte-Catherine Ouest, Montreal

Lundi au vendredi : 11 h à 18 h
Samedi et dimanche : 11 h à 17 h 

info@mansfieldcondos.com I 514-878-1238

www.mansfieldcondos.com

 

 

 

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

Photos : © Alexandre Lapierre, Commonground Studios

LES ILLUSTRATIONS SONT UNIQUEMENT LE CONCEPT DE L’ARTISTE.

Particulièrement convoitée pour sa beauté et l’extrême hospitalité de sa population, Montréal se positionne parmi les destinations de calibre international sur les marchés du tourisme d’affaires et d’agrément. Une métropole attractive dont la culture foisonne, avec une industrie de l’hôtellerie et de la restauration plus que jamais tournée vers l’excellence. Théâtre d’une activité trépidante, Montréal ne se visite pas, elle se vit. LUXE s’est entretenu avec Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal, afin de dresser le portrait d’une ville en perpétuelle ébullition!

Des touristes poussés par l’envie

Forte de sa visibilité à l’international, Montréal est une plaque tournante des affaires et du divertissement.

 

Au confluent de l’Europe et de l’Amérique, c’est une ville plurielle qui a su exploiter le meilleur des deux mondes, avec un total engouement des touristes pour tout ce qu’elle a à offrir. « Il y a une véritable fébrilité pour les événements professionnels comme pour nos événements plus sociaux », nous confie Yves Lalumière. Ainsi, avec 250 réunions d’affaires prévues pendant l’été, et plusieurs congrès d’importance, la ville est synonyme de visibilité et de belle réputation.

 

Montréal accueille une clientèle cosmopolite, de la France aux États-Unis en passant par tous les pays émergents, qui, conquise notamment par la campagne de promotion « Mille et un moments à partager », prend plaisir à y faire des affaires, à se divertir et à profiter simplement de la douceur de vivre qui y règne. En plus des incontournables comme l’excitant Grand Prix de Formule 1, le spectaculaire Cirque du Soleil et tous les festivals de musique d’envergure internationale, vous serez subjugué par la magnificence de la Basilique Notre-Dame et de son spectacle Aura, ainsi que par les expériences immersives du Centre PHI et le spectacle OASIS aux Galeries du Palais.

 

De nouveaux aménagements permanents viendront également compléter les installations artistiques éphémères présentes à travers la métropole, comme le projet monumental au centre-ville d’un anneau géant, digne d’une cité tournée vers le futur.

 

En plus de tous les événements à ne pas manquer, les balades dans Montréal sont aussi très prisées. Une simple promenade dans le Vieux-Montréal et vous serez charmé par ses bâtiments d’époque et les petits restaurants au pied de ceux plus Art déco. Admirez le coucher de soleil depuis l’Oratoire Saint-Joseph, ou passez une journée au parc Jean-Drapeau pour profiter d’une vue imprenable sur la ville. C’est aussi ça, Montréal. Nombreux sont ceux qui y viennent également pour les pistes cyclables; la métropole figure parmi les dix meilleures villes où il fait bon se promener à vélo.

 

C’est une ville qui se veut jeune et familiale. Tourisme Montréal est agrégateur de toutes ses propositions commerciales et développe le produit touristique pour qu’il soit le plus attractif possible pour tous. « Toronto est le downtown of Canada alors que Montréal en est le playground », nous signifie fièrement le PDG de l’organisme privé.

 

 

© MU, Ville-Marie, ElMac Gene Pendon (2017) – Photo Olivier Bousquet

© Susan Moss

© ÉcoTours Montréal

© Eva Blue – Tourisme Montréal

© Société du parc Jean-Drapeau

Des hôtels et restaurants de choix

L’industrie de l’hôtellerie et de la restauration joue un rôle important dans cet attrait pour Montréal.

 

Une sélection d’établissements hôteliers modernes et luxueux se partagent la vedette, principalement entre le quartier des affaires et le Vieux-Montréal, avec de magnifiques terrasses surplombant la ville et des piscines dignes des plus hauts standards. On y retrouve des hôtels dont la réputation n’est plus à faire comme le Ritz-Carlton et le Fairmont The Queen Elizabeth, des plus modernes comme le Monville et le Four Seasons, et également des nouveautés incroyables. C’est le cas du concept Humaniti, première « communauté verticale évoluéeMC » à Montréal, qui se distingue par son architecture audacieuse et qui offre un lieu unique où vivre, travailler et se divertir dans un environnement de bien-être et de luxe par excellence.

 

© Humaniti Montreal Hotel / Hôtel Humaniti Montréal

 

« Aussi, Montréal occupe la deuxième place, juste après New York, en termes de nombre de restaurants au kilomètre carré. » En plus d’un parc hôtelier extraordinaire, Montréal se distingue par son offre de restauration avec 57 cuisines différentes représentées. C’est un choix unique de saveurs hautes en couleur. Chez Milos, taverne grecque élégante où se côtoie toute la jet-set montréalaise, laissez-vous tenter par les poissons et les fruits de mer préparés à la perfection. Chez Ferreira, c’est le meilleur du Portugal qui est à l’honneur, et chez Leméac, bistrot chic, retrouvez l’ambiance d’une brasserie à la française. Fermez les yeux, vous êtes à Paris. En sortant du Musée des beaux-arts, une fine cuisine italienne vous attend chez Beatrice, et pour une ambiance plus décontractée tout aussi savoureuse, rendez-vous chez Joe Beef.

 

Montréal est une ville ouverte sur le monde, vivante et vibrante, forte de cultures variées et inspirantes, avec une histoire qui se valorise dans ses initiatives.

 

© Jimmy Hamelin

Une ville en parfaite harmonie

Les touristes sont toujours au rendez-vous à Montréal, appelés par un accueil chaleureux et une hospitalité reconnue à travers le monde.

 

Une ville d’affaires, de gastronomie, de culture et de sport qui est extrêmement hospitalière, et qui vous accueille à bras ouverts. Une métropole consciente aussi des différents défis que le tourisme engendre, et qui met en place des mesures pour que tout le monde puisse vivre dans une belle coexistence. Prendra vie bientôt un engagement des visiteurs appelé « Destination harmonieuse », pour que les Montréalais comprennent mieux les attentes des « résidents éphémères », afin d’arriver à une harmonie entre les visiteurs et les visités. Une application sera aussi lancée pour que tous prennent conscience de leurs émissions de CO2, et qu’ils puissent les compenser directement sur le site Web de Tourisme Montréal ou sur celui de l’aéroport.

 

Montréal est une cité aux multiples facettes, invitante et accueillante, comme en témoigne le « bonjour » visible un peu partout. Montréal, toujours en quête d’être une ville exemplaire, harmonieuse et commerciale.

 

© Geneviève Giguère

© MU, Ville-Marie, ElMac Gene Pendon (2017) – Photo Eva Blue – Tourisme Montréal

 

www.mtl.org

 

Rédactrice : Alexandra Wegliszewski

Couverture : © Loïc Romer – Tourisme Montréal