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Dès l’ouverture de sa porte, le restaurant Leméac offre un espace de plaisirs convivial au raffinement intemporel. Depuis 20 ans, l’adresse de la très belle avenue Laurier à Montréal est rapidement devenue un incontournable. Voisins, artistes, gens d’affaires, familles, amis et amoureux s’y retrouvent pour savourer des classiques français préparés et servis de manière aussi impeccable que décontractée. La table est mise pour un délicieux moment, décuplé par le goût affirmé des propriétaires pour le meilleur en toutes choses.

 

© Andrée Allard

Un air d’authenticité et de famille

Restaurateur inspiré, Émile Saine prend possession du local magnifiquement situé en 2001. Empreint d’une passion peu commune pour le beau et le bien fait, il fait appel à Luc Laporte, architecte, pour créer un endroit au charme indéniable. Les deux travaillent d’arrache-pied pendant 22 mois pour créer ce lieu unique. Terrasse quatre saisons, bar et cellier forgés de main de maître, bois précieux, travail de fer, de pierre et d’artiste : le Leméac prend forme au gré de l’incroyable talent et de la douce folie des deux chefs de chantier. Le grand restaurant se révèle sous des couverts de brasserie parisienne chic et de bon goût. Maxime Saine, fils et aujourd’hui co-propriétaire, a alors dix-sept ans. Il participe aux travaux, mais c’est en apprenant le métier un rôle à la fois qu’il trouve la même ferveur que son père pour la restauration. « Nous sommes toujours sur le plancher. » De fait, le père et le fils soignent leur équipe, leurs clients et leurs plats avec un plaisir et une complicité palpable. « L’amour du métier, la constance et l’intemporalité : c’est la recette du succès du Leméac. »

 

© Jimmy Hamelin

On ne change pas la recette du succès

En cuisine, les ingrédients et le savoir-faire sont aussi nobles que les matériaux qui composent le décor. Avec le chef Olivier Belzile en tête de brigade, les maîtres d’hôtel et l’équipe en cuisine et au service, le Leméac conquiert des centaines de bons vivants tous les jours. Les tables d’hôtes et les suggestions quotidiennes s’ajoutent aux tartares, steaks frites, confits, foies gras et dizaines d’autres classiques brillamment maîtrisés. Le menu est d’une générosité et d’une qualité qui n’a d’égal que la carte des vins et l’ambiance. Le bonheur y est aussi pour les végétariens, les adeptes de desserts et les petits gourmets. Du brunch au repas du soir en passant par le lunch, l’événement est toujours heureux. L’excellence accueille, ravit et rassemble avec une élégance simplement exquise. Le Leméac arbore son charme sans encombre et a de quoi plaire à tous les amateurs de grands bistrots.

 

© Nicolas Bérat

On y revient toujours

La cote d’amour pour le Leméac est telle que le restaurant compte parmi les piliers de la scène gourmande montréalaise. Dans une ville où les bonnes tables abondent, c’est dire combien le ballet bistronomique qu’orchestrent jour après jour Émile et Maxime Saine récolte les fruits d’un attrait hors norme. En salle, au comptoir ou en terrasse, on prend place dans un restaurant magiquepour une expérience qui anime les cinq sens. Et on y retourne pour retrouver le souvenir des saveurs et des bonheurs que nourrit cette adresse à découvrir et à redécouvrir encore.

 

www.restaurantlemeac.com

 

Texte : Alexandra Pastena

LUXE a officialisé le début de la semaine tant attendue Formula 1 Grand Prix du Canada lors d’une soirée privée le 15 juin au Bar George, le chic restaurant de l’Hôtel Le Mount Stephen. Près de 300 personnes de la communauté d’affaires LUXE ont participé à cet événement mettant en valeur le 1111 Atwater, une adresse de prestige avec vingt-cinq penthouses d’exception offrant une vue imprenable sur Montréal. Les convives ont été accueillis avec champagne et cocktail dînatoire dans une ambiance des plus festives.

 

www.1111atwater.com

 

Fondée à Los Angeles en 2011, The Agency connaît une croissance fulgurante, et elle n’est pas près de s’arrêter. L’agence immobilière compte plus de 50 bureaux en Amérique du Nord, dont 11 au Canada. Son impressionnante offre de services et son marketing mix révolutionnaire lui ont valu le statut de perturbatrice et d’influenceuse dans l’industrie. Offrant une approche de style boutique, The Agency a retenu l’attention du public grâce à des apparitions dans les séries télévisées Million Dollar Listing Los Angeles et The Real Housewives of Beverly Hills, en plus d’atteindre le plus grand nombre d’abonnés sur Instagram dans l’industrie. LUXE s’est entretenu avec John Faratro, associé directeur de The Agency Montréal, pour savoir comment la culture, la vision et les services de l’entreprise révolutionnent l’industrie, renforcent les relations avec la clientèle et mènent à des transactions hors du commun au Québec.  

The Agency à Montréal

Diriger des entreprises, les faire croître et servir de mentor à d’autres courtiers sont ce qui passionne John Faratro. En 35 ans de carrière en immobilier en tant que promoteur, agent immobilier commercial et propriétaire de son propre portefeuille immobilier, il a dirigé plusieurs entreprises dans l’industrie, dont SVN Montréal Commercial, la filiale montréalaise de la marque SVN établie aux États-Unis comportant plus de 200 bureaux et un vaste réseau.

 

Selon John Faratro, le Québec est un marché unique favorable au secteur du luxe et présentant peu de concurrents sur le territoire ainsi qu’un fort potentiel de croissance. Il a ouvert l’agence immobilière The Agency Montréal en février 2022. « C’était la prochaine étape logique : avoir une des meilleures marques de courtage résidentiel de luxe à Montréal. C’est très stimulant. »

 

Le bureau montréalais est bien outillé pour servir le marché bilingue de la province. Plusieurs mois ont d’ailleurs été consacrés à la traduction en français de ses documents, de ses présentations et de son système de gestion des relations avec la clientèle.

Une approche collaborative

The Agency est résolue à maintenir son approche boutique, avec comme objectif de former une équipe hautement qualifiée qui correspond aussi bien à la marque qu’à la culture, plutôt que d’engager des centaines d’agents. L’entreprise a aussi une politique de tolérance zéro en ce qui a trait aux personnes qui n’ont pas l’esprit d’équipe et elle est très sélective quant aux personnes qu’elle admet dans son équipe. « Nous aimons avoir du plaisir, nous sommes comme une famille. La collaboration fait partie de notre culture; nous nous aidons les uns les autres. »

 

Trouver les bonnes personnes est la clé pour former une équipe unie qui saura soutenir le plan de The Agency d’être présente dans de nombreux marchés, tout en maintenant la grande qualité de son équipe. John Faratro est déterminé à prendre le temps nécessaire pour atteindre cet objectif : « Je me suis engagé à long terme, ce n’est pas une course. »

 

« Nous veillons à répondre à 200 % aux besoins du client, de A à Z. Pour les vendeurs, ça se traduit par notre approche dans la mise en marché de leur propriété et les efforts supplémentaires que nous déployons en matière de marketing. Pour les acheteurs, c’est la façon dont nous offrons un traitement de première classe, déroulons le tapis rouge et donnons des conseils qui correspondent à leurs besoins. »

 

John Faratro est fier de l’engagement de The Agency à mettre les besoins du client en premier et à évaluer attentivement chaque option pour prendre une décision gagnante. Cela permet d’offrir au client un service plus personnalisé, tout en permettant aux agents de récolter les fruits de leurs efforts grâce à une probabilité accrue de recommandations et de transactions futures. « Je crois que beaucoup de courtiers ont perdu de vue l’expérience client et le service à la clientèle. […] Nous faisons ce travail pour bâtir des relations à long terme. La fidélisation n’est pas chose facile […], mais il est beaucoup plus rentable de conserver un client existant que d’en trouver un nouveau. »  

« Nous veillons à répondre à 200 % aux besoins du client, de A à Z. Pour les vendeurs, ça se traduit par notre approche dans la mise en marché de leur propriété et les efforts supplémentaires que nous déployons en matière de marketing. Pour les acheteurs, c’est la façon dont nous offrons un traitement de première classe, déroulons le tapis rouge et donnons des conseils qui correspondent à leurs besoins. »

John Faratro, associé directeur de The Agency Montréal

Le marketing redéfini

Forte de sa vaste équipe de marketing à Los Angeles et de son équipe interne à Montréal, The Agency se distingue par sa gamme de services complète conçue pour présenter les propriétés de manière inédite. Sa division créative de calibre international fournit des plans pour incorporer aussi bien de nouveaux médias que des médias traditionnels, des technologies émergentes et une stratégie de pointe qui s’appuie sur la compréhension approfondie des comportements des clients, la narration visuelle et le marketing expérientiel.

 

« Nous avons une approche différente du marketing. Nous ne nous contentons pas d’afficher des maisons à vendre. Notre approche s’apparente davantage à un style de vie. Notre vision est jeune et novatrice. Nous sommes des perturbateurs, nous allons dans les marchés et les secouons, parce que c’est dans notre ADN. Ce sont toutes des choses qui ont capté mon attention et que j’ai trouvées intéressantes et différentes. C’est ce qui m’a convaincu de me lancer dans cette nouvelle aventure. »

Le regard tourné vers l’avenir

C’est une période particulièrement excitante pour The Agency : un nouvel emplacement phare se construit actuellement à Westmount, de nouveaux bureaux ont été récemment inaugurés à Seattle et à Amsterdam, et l’entreprise vient tout juste d’annoncer l’acquisition de Triplemint, une firme new-yorkaise de technologie et de courtage. En ce qui a trait aux développements actuels en Amérique du Nord et en Europe, John Faratro laisse entendre que la croissance n’est pas terminée : « La marque est en pleine expansion. »

 

 

 

 

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

À l’occasion de la LVMH Watch Week, Bulgari a présenté quatre nouvelles montres à secret Serpenti et revisite le design des années 1950. Toutes sont dotées du nouveau mouvement mécanique Piccolissimo, l’un des plus petits au monde, entièrement conçu et produit au sein de la Manufacture Bulgari du Sentier. Avec son diamètre de 12,30 mm et son épaisseur de 2,50 mm, le calibre BVL100 vient se loger dans la tête du reptile, à l’intérieur d’une cavité dédiée.

 

En collaboration avec Europa Star

 

 

Bulgari réinvente le reptile emblématique de ses Serpenti depuis des décennies. Comment oublier, par exemple, la montre Serpenti créée pour Elizabeth Taylor lorsqu’elle a incarné Cléopâtre dans les studios Cinecittà à Rome en 1962? Ancré dans de nombreuses cultures antiques, le serpent incarne de multiples valeurs symboliques, notamment la féminité, la renaissance, la chance, la séduction et la tentation.

 

Les premières montres à secret Serpenti ont été introduites dans les années 1950. Le calibre BVL100 redonne vie aux minuscules « moteurs » mécaniques présents sur toutes les montres féminines jusqu’au début des années 1970. Avec son diamètre de 12,30 mm et son épaisseur de 2,50 mm, le calibre BVL100 indique les heures et les minutes et vient se loger dans la tête du reptile, à l’intérieur d’une cavité dédiée. La Manufacture a mis à profit toute son expérience acquise à travers les montres Finissimo pour créer ce mouvement ultra compact pesant seulement 1,30 gramme.

 

Le calibre BVL100 redonne vie aux minuscules « moteurs » mécaniques présents sur toutes les montres féminines jusqu’au début des années 1970.

 

L’extrême miniaturisation de ses 102 composants est parfaitement incarnée par son barillet, d’un diamètre total de seulement 5 mm pour une épaisseur de 1,47 mm, et équipé d’un ressort de 170 mm de long avant d’être enroulé. Par ailleurs, pour assurer une inertie optimale imposée par la très petite taille du mouvement, la Manufacture a opté pour un balancier en or blanc.

 

 

La montre Serpenti Misteriosi se dévoile sous la tête du serpent, en appuyant sur sa langue. Une couronne bidirectionnelle située sur le fond de boîtier permet de remonter la montre manuellement et de régler l’heure. Cette double fonction est rendue possible grâce à un système d’inverseurs.

 

Le lancement de l’Octo Finissimo en 2014 a profondément marqué l’histoire de l’horlogerie Bulgari. Et pour cause : ce modèle a battu sept records en sept années consécutives, jusqu’à placer la marque au rang de maître des mouvements ultra fins, elle qui redéfinit l’esthétique de la montre sportive de luxe avec un design caractéristique et contemporain.

 

Après avoir repoussé les limites de la finesse en horlogerie mécanique, Bulgari franchit une nouvelle étape avec Piccolissimo – « très petit » en italien. À travers ce modèle, la Maison tend vers de nouveaux horizons d’expression pour ses montres femmes et rend hommage aux premières montres à secret iconiques Serpenti, qui reviennent avec splendeur, sublimées d’or, de diamants, de laque et de pierres dures.

 

 

Les nouvelles montres Serpenti Misteriosi se veulent opulentes, colorées, et soulignent la maîtrise des arts décoratifs ainsi que la virtuosité joaillière de Bulgari. Elles renferment de nombreuses pièces façonnées une à une avant d’être décorées, serties puis assemblées. Plusieurs itérations, en or bi ou tricolore ou associé à de l’acier, confirment le savoir-faire de Bulgari avec des combinaisons de couleurs audacieuses, un savoir-faire complexe et des matériaux non conventionnels. Des formes carrées, circulaires, rectangulaires et octogonales sont adoptées pour le cadran, évoquant parfois la tête de serpent.

Les nouvelles montres Serpenti Misteriosi se veulent opulentes, colorées, et soulignent la maîtrise des arts décoratifs ainsi que la virtuosité joaillière de Bulgari.

 

Les pièces illustrent la créativité que Bulgari a développé avec ses Serpenti : les écailles peuvent être reproduites avec des diamants, de l’émail polychrome ou des pierres précieuses. Dans d’autres modèles, les écailles sont transformées en « boules » ludiques, soudées une par une pour former un maillage d’or complexe. La tête de l’animal est complètement différente sur chaque modèle, et ornée de diamants pavés, baguette, navette, brillant ou marquise.

 

Les nombreuses pièces constitutives des montres sont façonnées individuellement avant d’être décorées, serties et assemblées. Un soin tout particulier a été accordé au design d’ensemble de la précieuse structure en métal formant le bracelet et la tête, pour garantir son confort et sa légèreté.

 

 

Sur les versions laquées, qui sont d’une élégance remarquable, la laque semi-transparente est appliquée à la main puis séchée à plusieurs reprises pour se cristalliser lors du séchage. Le métal des écailles présente un motif rayé fait main, qui rehausse la brillance de cet ornement d’exception.

 

Une interprétation fascinante est réalisée en or jaune et or blanc : le serpent s’enroule autour du poignet pour former un bracelet deux tours en or jaune, dont la tête et la queue en or blanc sont entièrement habillées de diamants taille brillant. La tête de l’animal est ornée d’une fleur sertie de diamants taille rond, devenant ainsi le point de mire de cette montre hypnotique.

 

Dans la pure tradition de la première Serpenti présentée dans les années 1950, ces nouvelles créations associent un savoir-faire d’excellence à l’expertise horlogère suisse pour refléter l’art du joaillier du temps. S’inspirant des précédents modèles, chaque montre est conçue pour être portée sur l’un ou l’autre poignet : la pièce située dans la tête du serpent, dissimulant le cadran incrusté de diamants et le mouvement, est facilement amovible d’être lisible portée au bras gauche ou droit.

 

Dans la pure tradition de la première Serpenti présentée dans les années 1950, ces nouvelles créations associent un savoir-faire d’excellence à l’expertise horlogère suisse pour refléter l’art du joaillier du temps.

 

 

Serpenti Misterosi Haute Joaillerie 103559

Mouvement Micro-mouvement mécanique à remontage manuel, calibre BVL100 Piccolissimo, diamètre de 12,30 mm, épaisseur de 2,50 mm, poids de 1,30 g, 21 bijoux, 102 composants, 21 600 VpH, réserve de marche de 30 heures, couronne bidirectionnelle sur le fond de boîtier pour le remontage et le réglage de l’heure. Boîtier, cadran et bracelet Boîtier en or rose laqué noir de 40 mm, tête décorée de 2 yeux en diamants taille poire (0,3 ct), cadran pavé de diamants, bracelet deux tours en or rose laqué noir.

 

Serpenti Misterosi Haute Joaillerie 103560

Mouvement Micro-mouvement mécanique à remontage manuel, calibre BVL100 Piccolissimo, diamètre de 12,30 mm, épaisseur de 2,50 mm, poids de 1,30 g, 21 bijoux, 102 composants, 21 600 VpH, réserve de marche de 30 heures, couronne bidirectionnelle sur le fond de boîtier pour le remontage et le réglage de l’heure. Boîtier, cadran et bracelet Boîtier en or blanc de 40 mm, laqué vert et serti de diamants taille brillant, tête décorée de 2 yeux en émeraudes taille poire (0,4 ct), cadran pavé de diamants, bracelet deux tours en or blanc laqué vert serti de diamants taille brillant. 369 diamants au total (8,35 cts).

 

Serpenti Misterosi Haute Joaillerie 103558

Micro-mouvement mécanique à remontage manuel, calibre BVL100 Piccolissimo, diamètre de 12,30 mm, épaisseur de 2,50 mm, poids de 1,30 g, 21 bijoux, 102 composants, 21 600 VpH, réserve de marche de 30 heures, couronne bidirectionnelle sur le fond de boîtier pour le remontage et le réglage de l’heure. Boîtier, cadran et bracelet Boîtier en or rose de 40 mm serti de diamants taille brillant et d’inserts en turquoise, tête décorée de 2 yeux en rubellites taille poire (0,4 ct), cadran pavé de diamants, bracelet deux tours en or rose serti de diamants et d’inserts en turquoise. 724 diamants au total (18,05 cts).

Serpenti Misterosi Haute Joaillerie 103561

Mouvement Micro-mouvement mécanique à remontage manuel, calibre BVL100 Piccolissimo, diamètre de 12,30 mm, épaisseur de 2,50 mm, poids de 1,30 g, 21 bijoux, 102 composants, 21 600 VpH, réserve de marche de 30 heures, couronne bidirectionnelle sur le fond de boîtier pour le remontage et le réglage de l’heure. Boîtier, cadran et bracelet Boîtier en or blanc de 40 mm, tête sertie de 626 diamants ronds taille brillant (15,83 cts) et décorée de 2 yeux en émeraudes taille poire (0,4 ct), cadran pavé de diamants, bracelet deux tours en or jaune serti de diamants ronds taille brillant, queue en or blanc sertie de diamants ronds taille brillant. 795 diamants au total (16,59 cts).

 

www.europastar.com

 

Texte : Europa Star

Une nouvelle expérience théâtrale torontoise se trouve au carrefour de la rue Yonge et de l’avenue Castlefield. L’important promoteur immobilier Madison Group, en collaboration avec Westdale Properties, plante le décor d’un projet d’habitations en copropriété haut de gamme qui donnera l’impression à tous ses résidents d’être des vedettes. Les Capitol Residences s’élèveront à l’emplacement de l’illustre Capitol Theatre, qui a su émerveiller les spectateurs de 1914 à 1998.

 

Le rideau se lève sur un nouvel acte

Au sommet de sa gloire, et plus particulièrement pendant la Grande Dépression des années 1930, le Capitol Theatre faisait rêver les spectateurs par sa programmation exceptionnelle. Pendant près d’un siècle, la scène et l’écran accueillaient des films et de représentations comme Wings of the Morning (La Baie du destin) et Jane Eyre.

 

« Au cours du dernier siècle, le Capitol Theatre était un lieu incontournable de la scène du spectacle de Toronto. Nous sommes honorés de donner une nouvelle vie à cet endroit historique en inaugurant ces résidences homonymes », se réjouit Josh Zagdanski, vice-président des immeubles de grande hauteur du Madison Group. « Ce projet de taille intermédiaire mettra en scène l’ambiance nostalgique de l’architecture d’origine, mais avec une touche de modernité. Tout comme le Capitol Theatre a été une source de joie et de divertissement dans la ville, les Capitol Residences ramèneront de l’animation dans le quartier. »

 

© Binyan Studios

« Au cours du dernier siècle, le Capitol Theatre était un lieu incontournable de la scène du spectacle de Toronto. Nous sommes honorés de donner une nouvelle vie à cet endroit historique. » – Josh Zagdanski, vice-président des immeubles de grande hauteur du Madison Group

Mise en scène

Les résidents auront le choix parmi 145 unités dont les surfaces d’habitations d’une, deux ou trois chambres varient de 425 à 1950 pieds carrés, à partir d’un peu moins d’un million de dollars.

 

Les équipes primées des firmes d’architectes Hariri Pontarini Architects et Turner Fleischer Architects ont suscité le sentiment d’enthousiasme et l’engouement qui entourent la transformation de cet immeuble qui rend hommage aux grandes soirées d’autrefois.

 

Onze étages seront ajoutés à cet ancien immeuble de trois étages dont la marquise originale et la façade dessinée par John MacNee Jeffrey ont été soigneusement préservées, pour qu’il s’élève au-dessus des rues de Toronto. Les briques moulées en sable et la finition en pierre lisse du revêtement extérieur intègrent harmonieusement les éléments historiques à l’allure contemporaine de l’immeuble.

Aux loges

Le Studio Munge s’est surpassé pour construire un univers évocateur du théâtre et du cinéma des années 1920. L’expérience commence dès que les résidents franchissent la grande porte cochère pour pénétrer dans le hall d’entrée soigneusement orchestré par la conciergerie. Le mobilier somptueux est illuminé par de magnifiques luminaires conçus sur mesure. Il s’agit d’un aperçu de ce que réservent la suite Gallery, le penthouse Premiere, la suite Marquee Estate ou la maison de ville Orchestra. Les finitions sur mesure et les plafonds d’une hauteur de 10 pieds rendront chaque résidence digne des feux de la rampe.

 

© Binyan Studios

Une finale en plein air

La somptuosité des lieux s’étend au-delà des murs de l’immeuble pour que les résidents du Capitol puissent profiter du rare spectacle de la nature au cœur de la ville. Du côté est, la façade étagée accueillera des terrasses couvertes de verdure, tandis que le côté ouest sera bordé d’un parc de 3 700 pieds qui embellira le quartier tout en étendant le terrain pour le bonheur des résidents.

 

Attraits des Capitol Residences

● Armoire à colis automatisée

● Parc luxuriant s’étendant sur plus de 3 700 mètres carrés du côté ouest

● Gymnase avec aires d’entraînement privées

● Simulateur de golf et aire de détente

● Club social doté d’un salon, d’une salle à manger et des offices

● Vaste aire de détente et de repas extérieure comprenant un jardin et des barbecues

● Aire de jeux pour enfants

● Suite résidentielle pour les invités

● Spa pour les animaux de compagnie

● Service de conciergerie 24/7

 

Maintenant en vente

 

 

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

Couverture : © Binyan Studios

La marque Made in Lucerne renouvelle sa ligne Manero Flyback. Des modèles à complication incarnant un esprit cosmopolite adapté à cette nouvelle réalité. Présentation de cette série sport-chic et élégamment optimiste.

 

En collaboration avec Europa Star

 

Le message de Carl F. Bucherer autour de ses nouveaux modèles Manero Flyback porte sur la figure du « cosmopolite ». Soit, au sens propre si l’on ouvre le dictionnaire, celui qui « s’accommode de tous les pays, de mœurs nationales variées », alternativement qui « comprend des personnes de tous les pays, subit des influences de nombreux pays ». On peut parler de quelqu’un qui voyage beaucoup comme d’un « cosmopolite » ou d’une métropole brassant de nombreuses populations comme d’une « ville cosmopolite ». La marque lucernoise se voit elle-même comme une marque cosmopolite, ancrée au cœur de la Suisse et active dans le monde entier.

 

 

« En 1888, Carl-Friedrich Bucherer a posé les jalons non seulement de notre marque, mais aussi d’une culture d’entreprise internationale et ouverte sur le monde », souligne son PDG Sascha Moeri. « Ses fils Carl Eduard et Ernst visitèrent le monde, étudièrent à l’étranger et ouvrirent, en 1913 déjà, la première filiale à Berlin. Quelques années plus tard, ils développèrent leurs activités en Amérique du Sud, tout en restant fidèles à leur patrie lucernoise. » Et de poursuivre : « Être cosmopolite, cela signifie avoir la capacité de se sentir chez soi partout dans le monde, de faire partie d’un tout. Aborder son quotidien avec style, dynamisme et ouverture d’esprit. Et surtout aimer la variété. C’est exactement cet esprit que reflète notre Manero Flyback, mais aussi qu’incarne notre marque depuis plus de 130 ans. »

 

« Être cosmopolite, cela signifie avoir la capacité de se sentir chez soi partout dans le monde, de faire partie d’un tout. » – Sascha Moeri, PDG de Carl F. Bucherer

 

 

La collection proposée par Carl F. Bucherer permet de jouer avec la notion de temps – via la fonction flyback, soit la capacité de réinitialiser et de relancer le décompte du temps d’une simple pression – et s’adresse à celle ou celui qui rêve de voyager à travers la mécanique à son poignet…

 

Cet esprit se concrétise également dans la diversité grandissante des modèles proposés. Déjà étoffée de deux modèles d’un bleu éclatant, la Manero Flyback est désormais également disponible avec des cadrans argenté, noir ou gris bleu sur bracelet métal. La ligne s’affirme ainsi comme le modèle « sport-chic » de Carl F. Bucherer avec l’adjonction de nouveaux bracelets en acier, une tendance très forte en horlogerie. « Avec ces nouveaux bracelets en acier proposés parmi les nouvelles options de design, nous apportons un accent sportif et élégant à cette ligne », souligne Sascha Moeri.

 

 

Ces bracelets en métal, composés de maillons en acier inoxydable haut de gamme et de neuf éléments qui s’enchaînent, ont été créés spécialement pour la Manero Flyback, afin de lui conférer un tout nouveau look. De fait, ce jeu sur les bracelets illustre parfaitement la formule « changement minimal, impact maximal », donnant du même coup l’allure « sport-chic » à une ligne connue jusqu’à présent pour sa grande élégance formelle.

 

Le cadran lui-même combine une grande cohérence, notamment par les deux compteurs symétriques superposés à la fenêtre de date, à un sens aigu du détail avec l’échelle tachymétrique qui l’encercle. La collection de chronographes 43 mm se décline en cinq différentes couleurs de cadran.

 

Le clin d’œil « rétro » à travers les poussoirs en forme d’attache parisienne accentue la personnalité de ce modèle chrono flyback esthétiquement réussi – le modèle « sport-chic » est de fait un exercice tentant car très en vogue, mais périlleux, beaucoup de marques s’y étant cassé les dents.

 

 

Avec ces nouvelles venues, ce sont désormais treize versions de la Manero Flyback qui sont disponibles, en or rose ou en acier, avec cinq variantes et couleurs de cadran différentes et un bracelet en cuir, textile ou en acier. La ligne s’affirme toujours plus comme un pilier de Carl F. Bucherer, avec un prix qui démarre un peu au-dessus de 6 000 $ US.

 

Rappelons que Carl F. Bucherer a considérablement investi ces dernières années pour devenir autonome sur le plan du mouvement, à travers sa manufacture de Lengnau. Le résultat se retrouve notamment au cœur de cette Manero Flyback, équipée du calibre automatique CFB 1970, d’une réserve de marche de 42 heures.

 

La stratégie intéressante de la marque lucernoise, dans un environnement très concurrentiel, consiste à se concentrer sur quelques complications et à en explorer toutes les possibilités. Qu’il s’agisse du chronographe flyback de cette collection ou du travail sur le rotor périphérique, dont Carl F. Bucherer est devenu un spécialiste reconnu. « Avec sa finesse technique, son design aux multiples facettes et son charme cosmopolite, la gamme Manero Flyback illustre parfaitement l’art horloger Made of Lucerne que nous souhaitons proposer », conclut Sascha Moeri.

 

La stratégie intéressante de la marque lucernoise, dans un environnement très concurrentiel, consiste à se concentrer sur quelques complications et à en explorer toutes les possibilités.

 

MOUVEMENT Automatique, calibre CFB 1970, diamètre 30,4 mm, hauteur 7,9 mm, 25 pierres, réserve de marche 42 h FONCTIONS Chronographe : compteurs des minutes et des 1⁄4 de secondes, fonction flyback, tachymètre; date, heures, minutes, petite seconde BOÎTIER Acier, glace saphir fortement bombée avec traitement antireflet sur les deux faces, fond de boîtier avec glace saphir, étanche jusqu’à 30 m (3 bars), diamètre 43 mm, hauteur 14,45 mm CADRAN Argenté, bleu-gris, noir ou bleu BRACELET Acier PRIX 6 600 $ US

 

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Texte : Serge Maillard

Niché sur une péninsule privée bordant la mythique plage de Miami, le Ritz-Carlton Bal Harbour se dresse sur l’Atlantique en véritable havre de grâce. Offrant tout le meilleur de l’hôtellerie, cet hôtel cinq étoiles promet une expérience immersive hors du commun, empreinte de sophistication pour tous les sens.

 

Définir l’exceptionnel, voici ce que réserve l’accueil du Bal Harbour. Idéalement situé dans le quartier sélect du même nom, le complexe ouvre ses portes sur des horizons paradisiaques et des séjours mémorables. En tête des complexes les plus prisés de la ville, ses installations sont un éden qui sublime la beauté des lieux et n’ont d’égal que la qualité des boutiques, restaurants et galeries d’art qui l’habitent et l’entourent.

 

 

Au sommet des atouts de cet hôtel extraordinaire priment les soins apportés à tous les détails. Espaces de repos, de vie, gastronomie, spa et relaxation : tout est fait dans les règles de l’art, avec la juste dose de raffinement et de convivialité. Les chambres et suites aménagées sur des étages exclusifs sont à couper le souffle. Leurs terrasses sur l’Atlantique ou les jardins luxuriants donnent le goût de plonger dans les vacances. Après un bain de soleil, de mer ou de thalasso, dans une cabine ou un lit de plage grand luxe, la détente gagne à coup sûr. La magie des lieux ouvre l’appétit pour le plaisir, et les chefs, sommeliers et créateurs de cocktails ne laissent personne en reste.

 

Un ravissement pour les yeux et les papilles

Haut lieu de délices, le Bal Harbour a de quoi régaler les plus fins gourmets. Avec plusieurs options de restauration pour satisfaire les attentes des plus exigeants, l’adresse est aussi une destination de haute gastronomie. L’Artisan Beach House sert la tradition de pêche floridienne avec l’excellence du complexe dans un décor somptueux. Le Water’s Edge propose des cocktails et des spécialités locales en plein air ou en bord de mer. L’expérience éphémère Gold Standard Omakase propose quant à elle le summum de l’indulgence. Une dégustation – ou omakase – unique à ne pas manquer, allant jusqu’à quinze plats mettant en valeur des produits d’une délicatesse infinie. Fruits de mer, poissons et garnitures d’une fraîcheur absolue et, surtout, le bœuf Wagyu, de réputation internationale, produit en exclusivité par des éleveurs locaux.

 

Au sommet des atouts de cet hôtel extraordinaire priment les soins apportés à tous les détails.

Spectaculaire à l’intérieur comme à l’extérieur

Le Ritz-Carlton Bal Harbour est une oasis de bien-être couronnée par le dynamisme légendaire de Miami. En quittant l’enceinte de l’hôtel, les hôtes sont à un jet de pierre du meilleur programme d’activités qui soit. Miami Open, Grand Prix de Miami, Museum of Contemporary Art North Miami, South Beach… La liste est longue. Et au détour de chaque découverte, les magnifiques occasions de magasinage se multiplient.

 

 

EN BREF

  • 95 chambres et suites (à partir de 850 $ US)
  • Vue sur l’océan et accès direct à la plage
  • Deux restaurants et des expériences culinaires inédites
  • Cabines de plage privatives avec bains à remous
  • Piscine chauffée de style européen
  • Spa avec soins complets
  • Salle de conditionnement physique
  • Centre d’affaires et espaces événementiels
  • Services de concierge, bagagiste et voiturier

 

www.ritzcarlton.com

 

Texte : Alexandra Pastena

Les majestueuses tours résidentielles Maestria sont couronnées de penthouses luxueux, qui offrent le privilège d’habiter dans un lieu aérien et prestigieux, dans un sentiment de liberté inégalé. Du 56e au 61e étage, les penthouses Or et Diamant du projet Maestria surplombent la ville, offrant une vue panoramique des lieux les plus convoités de Montréal. Les grandes fenêtres permettent notamment de contempler le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent dans toute leur splendeur naturelle. De plus, elles proposent une vue imprenable sur la Place des Festivals et l’Esplanade de la Place des Arts : le cœur de la culture et des arts au centre-ville.

À la jonction entre fonction et élégance

Les penthouses des tours Maestria présentent une surface habitable de jusqu’à 4 435 pieds carrés et des plafonds de 11 à 24 pieds de haut. Ces appartements aux finitions luxueuses sont offerts en configurations de deux ou trois chambres à coucher.

 

 

L’art de recevoir est mis à l’honneur grâce à une cuisine resplendissante. Alliant un attrait visuel exceptionnel et une impressionnante fonctionnalité, elle est dotée de comptoirs en quartz, de finitions en pierre naturelle et d’électroménagers encastrés haut de gamme. Le four double, la plaque de cuisson et la hotte à la fine pointe permettent de cultiver un rendement culinaire supérieur, tandis que le lave-vaisselle et le réfrigérateur disparaissent derrière des panneaux de finition en ébénisterie, pour une esthétique des plus harmonieuses.

 

 

Le bain autoportant et le plancher chauffant confèrent élégance et raffinement à la salle de bain des maîtres. À l’extérieur, la terrasse individuelle de style loggia vient compléter l’expérience Maestria.

 

En plus des autres caractéristiques de sécurité incluses dans le projet, les penthouses disposent dune porte dentrée à âme pleine avec serrure électronique qui conférera aux résidents l’intimité recherchée.

 

Des commodités supplémentaires sont également offertes, dont un espace de stationnement intérieur chauffé et éclairé ou un garage privé en option pour les penthouses Diamant.

 

Toute personne intéressée à en apprendre plus sur les nombreux avantages quoffrent les penthouses Maestria est invitée à communiquer avec un représentant du projet.

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein