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Situé en plein cœur de Griffintown, Le Richmond est devenu une destination gastronomique incontournable pour tous les amoureux d’une cuisine italienne raffinée et réinventée. Grâce à ses deux propriétaires visionnaires, Paul Soucie et Luc Laroche, le restaurant s’enrichira bientôt d’un marché italien au concept unique.

 

À peine son seuil franchi, Le Richmond nous accueille dans unsomptueux décor théâtral combinant matériaux d’époque et design contemporain, laissant présager une expérience hors du commun. Car, au-delà de l’exquise nourriture, c’est une expérience comme on peut seulement en vivre dans les chics hôtels boutiques que ce restaurant offre à chacun de ses visiteurs. Du service à la clientèle hors pair à l’ambiance urbaine en passant par les chaises Louis XV et le bar central en U: tout a été pensé dans les moindres détails par les propriétaires pour qu’un simple repas se transforme en un moment magique.

 

À peine son seuil franchi, Le Richmond nous accueille dans un somptueux décor théâtral combinant matériaux d’époque et design contemporain, laissant présager une expérience hors du commun. Car, au-delà de l’exquise nourriture, c’est une expérience comme on peut seulement en vivre dans les chics hôtels boutiques que ce restaurant offre à chacun de ses visiteurs. Du service à la clientèle hors pair à l’ambiance urbaine en passant par les chaises Louis XV et le bar central en U : tout a été pensé dans les moindres détails par les propriétaires pour qu’un simple repas se transforme en un moment magique.

 

Amis depuis l’âge de quatre ans, après avoir été copropriétaires du légendaire restaurant Misto de l’avenue du Mont-Royal, Paul Soucie et Luc Laroche ont joint leurs talents respectifs en 2013 pour fonder Le Richmond. Doté d’une expérience de plus de 25 ans en restauration, Paul, chef exécutif, s’occupe du menu et de la gestion des cuisines, tandis que Luc, chef des finances et du marketing,  se charge du design des lieux et du développement de la marque du Groupe Richmond.

 

« Le Richmond propose une cuisine inspirée de celle du nord de l’Italie. L’accent est mis sur la fraîcheur des aliments et les produits locaux de saison. Nous avons aussi des produits coup de cœur d’importation privée provenant de petits producteurs d’Italie », explique Paul Soucie. « Fruits de mer, filet mignon avec foie gras et truffes noires, côte de bœuf vieillie quarante jours sont quelques-unes de nos spécialités, de même que de belles assiettes à partager entre amis », ajoute-t-il. Les desserts, concoctés par un chef pâtissier, valent aussi le détour : des classiques réinventés auxquels on a ajouté des ingrédients inattendus, comme le fenouil et la courge. « Nos brunchs à l’érable, offerts durant le mois de mars, le dimanche, sont également très populaires », conclut le copropriétaire.

Une véritable PME au service de projets d’envergure

Au-dessus du restaurant, un ancien espace industriel abrite les bureaux corporatifs d’une véritable entreprise. Comptant actuellement quinze employés, l’équipe du Richmond organise chaque année des événements de prestige, dont la soirée glamour la plus convoitée de la fin de semaine du Grand Prix, celle de Luxury Retreats.

 

Associé à la prestigieuse marque de champagne Dom Pérignon, le courtier en voyages de luxe a accueilli l’an dernier des invités triés sur le volet avec une amazone juchée sur un magnifique cheval blanc. À l’intérieur du restaurant, une immense sculpture de glace arborant une montagne de fruits de mer trônait au milieu de la salle tandis que les serveuses, habillées pour l’occasion par un styliste de renom, s’affairaient à servir les clients. « Pour faciliter l’accès au restaurant, nous avons fait aménager un stationnement de 200 places », se souvient Luc Laroche, soulignant le dynamisme de son équipe. Cette année encore, à voir l’enthousiasme des organisateurs, la soirée devrait encore faire parler d’elle.

 

L’ouverture prochaine d’une épicerie

C’est ce sens inné de l’innovation et du branding qui a poussé les propriétaires du Richmond à vouloir l’enrichir d’un marché-bistro italien. Jouxtant le restaurant, ce marché de 6 000 pieds carrés, dont l’ouverture est prévue fin mai, proposera produits fins, fromages, charcuteries et plats à emporter, en plus d’un bistro de 100 places. « Le client pourra aussi bien déguster des antipasti et un verre de vin sur place que faire son épicerie ou acheter des plats prêts à manger ». Un service à l’auto permettra même d’acheter des repas à emporter sans sortir de sa voiture.

 

Les entreprises ne seront pas laissées pour compte puisqu’en phase 3 la version traiteur du Richmond sera inaugurée. Ce service viendra compléter judicieusement l’offre corporative déjà en place au restaurant. En effet, que ce soit pour des cocktails ou d’autres événements, Le Richmond accueille des groupes dans sa magnifique mezzanine pour un apéritif de choix suivi d’un menu trois ou quatre services.

 

Le printemps s’annonce riche pour l’entreprise qui franchira en mai le cap de la centaine d’employés avec l’ouverture du marché. Fruit du talent des propriétaires, ce nouveau projet sera sans aucun doute un succès!

 

Le Richmond
377, rue Richmond
514 508-8749

 

www.lerichmond.com

 

Texte : Diane Stehle

Jennifer, comment as-tu commencé dans l’univers de la beauté? Quel est ton parcours

Cela fait plus de vingt ans que j’œuvre dans l’industrie. Je suis esthéticienne de formation et j’ai commencé comme enseignante en soins esthétiques au DEP. Mon désir était de changer le monde (rires) et surtout la perception de l’esthétique au Québec. Je voulais lui rendre ses lettres de noblesse en élevant le niveau d’apprentissage et de connaissance, en plus d’inclure la dimension holistique. J’ai travaillé très fort à essayer d’actualiser le curriculum afin qu’il soit d’un niveau supérieur et plus complet.

Comment avez-vous mis au point la technologie MAX LED?

Après avoir fait le tour de l’enseignement, j’ai décidé de démarrer ma propre entreprise en 2003, avec mon mari. J’ai toujours eu une passion pour les bienfaits potentiels de la lumière. J’étais convaincue qu’on pouvait soigner et traiter la peau, surtout les problèmes associés à celle-ci, grâce à différents spectres et ondes de lumière. Puisque j’ai moi-même une peau très réactive et sensible, j’adore remédier à des problèmes tels que la rosacée, l’acné et traiter les grands brûlés. Ces cas me touchent beaucoup et j’ai un profond désir d’aider les personnes qui sont atteintes de tels problèmes. Lors d’un voyage en Allemagne, j’ai eu la chance de rencontrer un photodermatologue qui travaillait avec un laser composé de plusieurs longueurs d’onde de lumière qu’il utilisait pour traiter différentes anomalies. Nous avons beaucoup discuté…

 

À mon retour, je me suis mise à réfléchir à un appareil, à une technologie, qui utiliserait tous les bienfaits du soleil, sans les côtés néfastes, avec tous les spectres de couleurs d’un arc-en-ciel. Mon mari, qui est ingénieur, m’a dit : « Explique-moi exactement ce que tu veux et je vais le mettre au point. » Voilà comment est née la technologie MAX LED!

Vous avez gagné plusieurs prix et reçu des nominations prestigieuses. Peux-tu nous les citer?

Je n’oublierai jamais notre premier salon commercial en Floride, à Orlando, en 2003, lors duquel nous avons gagné deux prix, dont Le kiosque le plus informateur et Le kiosque le plus innovateur (IECSC). Ensuite, en 2004, nous avons remporté le Concours québécois en entrepreneuriat – Grand gagnant de la catégorie Innovations technologique et technique. Et, en 2005, lors du Congrès International d’Esthétique Appliquée à Paris, nous avons gagné Le prix H. Pierantoni pour la meilleure innovation. En 2012, j’ai été nommée pour les Prix canadiens de l’entrepreneuriat féminin RBC et, en 2013, au classement F100 des meilleures entrepreneures au Canada.

 

Depuis, nous jouissons d’une excellente réputation à l’international, incluant les États-Unis où je passe beaucoup de temps. Nous sommes maintenant implantés dans plus de quarante pays à travers le monde et, bientôt, nous serons dans quatre-vingt pays.

Donc, l’entreprise est vraiment née au Québec? Combien de personnes employez-vous?

Oui, entièrement! Nous avons quinze employés et trois divisions : Sisu Innovations (MAX LED), Bella Clinique et JB Skin Consultations.

Parle-moi de cette technologie, de ses bienfaits. Ce n’est pas un laser?

Non, ce n’est pas un laser. Je voulais absolument mettre au point quelque chose qui soit sécuritaire à 100 %, pour tout âge, pour tout type de peaux (surtout les peaux réactives et à problèmes), pour toute ethnie et tout phototype de peaux, allant de la peau très pâle à très foncée. C’est une technologie non ionisée, donc très sûre et non mutagène. MAX LED a été la première technologie à offrir un spectre multiple pour soigner la peau en profondeur. Certains des résultats visibles sont une augmentation de la vitalité de la peau, une peau d’apparence plus saine et plus jeune, le soulagement des rougeurs diffuses et de l’acné et la diminution des ridules et du photovieillissement.

Combien de traitements sont nécessaires pour voir des résultats? Sont-ils durables?

Les résultats sont visibles souvent après un seul traitement. Déjà, la peau est plus claire, plus égale et plus belle. Le premier traitement est toujours pour moi le soin « découverte » par lequel je vois l’état de la peau. Puisque notre soin stimule, entre autres, la production de collagène naturel, les bienfaits peuvent durer jusqu’à neuf mois. Pour des effets optimaux, nous suggérons six soins pour les bienfaits cumulatifs prouvés scientifiquement et des soins ponctuels par la suite. Pour des cas d’acné, par exemple, le traitement idéal est de douze soins.

Quels sont les points de différence de la technologie MAX LED?

C’est une approche de beauté holistique. Vu mon expérience en esthétique intégrale, je conçois la peau comme un tout et dans son ensemble. C’est un organe vital, le plus grand en fait, et je suis très concernée par la personne en premier. La peau est le reflet de ce qui se passe à l’intérieur de la personne. C’est pour cela que je pose beaucoup de questions sur les habitudes de vie de mes clients, comme leur alimentation, leurs loisirs, leur état d’esprit, etc. Il est primordial pour moi d’en tenir compte et de faire une prise en charge complète.

 

Comment es-tu devenue la « Skin Guru » des vedettes d’Hollywood surtout?

À travers mon parcours et mes conférences, j’ai rencontré un dermatologue de Beverly Hills et « the rest is history », comme on dit en anglais! Après lui avoir expliqué les points de différence de notre technologie, je lui ai laissé un appareil pour un essai de deux semaines. Il m’a rappelée trois jours après pour me dire qu’il voulait l’acheter tout de suite! Effectivement, ma clientèle comprend des célébrités, des VIP et des politiciens de renommée internationale. Cela étant dit, j’ai aussi une clientèle très diversifiée.

Quelle est ta plus grande réussite?

Mis à part la reconnaissance professionnelle et les prix que nous avons remportés au fil des ans, ce sont les résultats au final et la qualité qu’ils ont apportée dont je suis le plus fière. Les témoignages de mes clients, surtout ceux qui ont des problèmes majeurs et que j’ai réussi à soigner, me touchent profondément. Lorsqu’une cliente me dit que j’ai changé sa vie de façon drastiquement positive, j’en suis très fière et, surtout, très honorée. Je traite, entre autres, des femmes qui ont eu des traitements contre le cancer du sein et dont la peau a été endommagée. Les résultats après les soins avec la technologie MAX LED sont extraordinaires, et même les médecins sont surpris de la qualité de la peau.

Que signifie la beauté pour toi?

La beauté pour moi est un tout. Elle est le reflet de plusieurs facteurs et représente bien plus que seul l’aspect physique. La vraie beauté reflète un état de grâce, de mieux-être et de paix.

Avec ton expertise, quels conseils donnerais-tu aux femmes?

D’être authentiques, d’être elles-mêmes, de ne pas se comparer à d’autres. D’être solidaires entre elles, d’éviter de tomber dans le jugement et la critique de soi et des autres. De trouver des solutions et de passer à l’action au lieu de se plaindre. Et, surtout, de suivre leurs passions, d’oser et d’atteindre leurs rêves.

Jennifer, tu donnes des conférences partout dans le monde. Je tiens à souligner ton travail, ton leadership et ta contribution remarquables dans l’univers de la beauté et du mieux-être. Il est grand temps que le Québec te découvre et que tu sois prophète dans ton propre pays!

Merci. J’ai une clientèle exceptionnelle au Québec. De plus, j’ai eu la chance que les journalistes, les rédacteurs du domaine de la beauté et les célébrités d’ici parlent en bien de moi et de nos soins. D’ailleurs, je donnerai, pour la première fois, une conférence à Montréal lors du Salon d’esthétique, en septembre prochain.

 

La première et très certainement pas la dernière. Un immense merci Jennifer pour cet entretien et bonne continuation!

 

Texte : Nadia Sofia Segato

Canada, États-Unis, Europe, Asie et Moyen-Orient : le peintre Sylvain Tremblay a exposé ses œuvres sur presque tous les continents. Depuis 2012, bien que basé à Dubaï, où il enseigne l’histoire de l’art moderne à l’Université canadienne, il vit et travaille entre Pékin et Montréal. Rencontre avec un artiste québécois au succès international.

 

Ses personnages aux silhouettes effilées et à l’aspect sculptural sur un fond brillant ont une signature immédiatement reconnaissable. « Je joue avec le relief pour suggérer que le personnage sort de son environnement pictural. Grâce à l’effet miroir provoqué par le vernis, celui qui regarde devient partie intégrante de l’œuvre », commente Sylvain Tremblay.

 

Fidèle à l’esprit d’Antoni Tàpies, l’artiste intègre à ses œuvres divers éléments tels que du ciment, du métal, du sable ou des câbles électriques. « Je travaille avec des matériaux représentatifs de l’endroit où je me trouve. Comme je suis à Dubaï plusieurs mois par année, j’utilise beaucoup le sable et les pigments noirs en référence au désert et au pétrole », explique-t-il.

 

Le peintre se laisse également influencer par la culture des pays qu’il visite. Ainsi, en 2010, après un séjour de deux ans en Chine, il s’éprend de calligraphie et délaisse pour un temps le figuratif pour l’abstrait. Sylvain suit même un cours avec un maître réputé afin de maîtriser la technique de cet art ancestral. Et son oeuvre en est directement marquée. « Les Chinois qui pratiquent la calligraphie répètent d’innombrables fois le même mouvement. Quand la gestuelle devient mécanique, alors la pensée s’inscrit dans le geste. Avant, je commençais un personnage, puis j’ajoutais de la couleur. Maintenant, je fais le mouvement général puis j’intègre le personnage. »

De l’illustration à la peinture

a passion pour la peinture, Sylvain l’a toujours eue. À sept ans, sa grand-mère, dont il était très proche et qui avait sans doute vu en lui le digne héritier de sa sensibilité artistique, lui lègue ses pinceaux, ses tubes et ses livres de peinture. Le petit garçon rêve déjà d’être un grand peintre et, comme sa grand-mère, apprend dans les livres, en autodidacte. À seize ans, il expose pour la première fois, dans une banque. Puis, il se dirige vers des études de graphisme. « Je ne pensais pas qu’on pouvait vivre de la peinture », précise-t-il. Durant plusieurs années, il travaille comme illustrateur, même s’il voue tout son temps libre à sa passion. Jusqu’à ce que son rêve le rattrape en 2002. Une firme le contacte et lui demande de créer un casse-tête en 3D. L’objet se vend à plusieurs milliers d’exemplaires. Quelques mois plus tard, la compagnie de télécommunication Rogers lui demande de concevoir un personnage pour la marque 7Up. Là encore, c’est un succès immédiat. À 34 ans, Sylvain a enfin les moyens de se consacrer pleinement à la peinture.

 

Très vite, il se fait remarquer dans plusieurs concours internationaux notamment au sixième Salon d’art contemporain de Zurich, en 2004, où il remporte le premier prix. Suivront en 2005 une participation à la deuxième Biennale d’art de Pékin et une exposition de ses œuvres dans des galeries de renom, au Canada, en Europe et aux États-Unis. Ce sera le début d’une carrière internationale.

Un peintre nomade

Même s’il est profondément attaché au Québec, Sylvain a toujours eu le goût de voyager. En 2010, en visite à Shanghai, à l’occasion de l’Exposition universelle où il expose une œuvre, il est immédiatement séduit par l’énergie du pays. « Il y avait un renouveau dans l’histoire de l’art là-bas et je voulais être aux premières loges pour voir ça. » Il n’en faut pas plus pour lui donner envie de s’y installer. L’aventure durera deux ans. À peine revenu à Montréal en 2012, l’Université canadienne de Dubaï l’invite à séjourner trois mois dans la ville afin de réaliser une œuvre. Cette collaboration se prolongera jusqu’à aujourd’hui. « Je donne un cours théorique et un cours pratique deux jours par semaine. Je suis passé de 6 à 240 étudiants et j’ai dû former 4 professeurs! C’est vraiment très inspirant. »

 

Le reste du temps, Sylvain poursuit ses recherches dans son atelier et participe à des projets de peinture en direct, comme celui du Grand Prix de Formule 1 en 2014, à l’Art Hub d’Abu Dhabi et au lancement de la nouvelle California T du fabricant Ferrari. Mais surtout, en mai dernier, il crée l’événement en réalisant un portrait géant du Cheikh Zayed. Un projet démesuré, à l’image de ce territoire où fleurissent les initiatives les plus folles.

 

Cet été, sa parenthèse arabe prendra fin. Mais le peintre a déjà en tête une autre destination et plein d’autres projets. À suivre.

 

 

www.sylvaintremblay.ca

 

Texte : Diane Stehle

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Le 1er juin 2015 à 19 h
Billet : 275 $ (reçu fiscal de 200 $)

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Réservation de mise.

 

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