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Ce n’est pas un fantasme. C’est bien la réalité. Une île privée, au milieu d’eaux paradisiaques. Trois merveilleuses maisons dissimulées au milieu d’une végétation luxuriante et parfaitement entretenue. La discrète présence d’un personnel qui prend soin de tout. Cela existe. Et pas seulement dans vos rêves les plus fous. Koh Rang Noi est une oasis de luxe et de plaisir. Soyez prêt… le bateau quitte Phuket.

Koh Rang Noi, le paradis incarné

Située dans les eaux chaudes et d’un bleu turquoise de la mer d’Andaman, la magnifique île de Koh Rang Noi appartient à un particulier qui a créé un paradis parfait. Seulement trois villas ont été construites sur l’île : offrant 19 chambres au total, elles peuvent accueillir 38 personnes. On y retrouve du personnel pour répondre à tout, de superbes piscines et des plages magiques. Il est possible de réserver l’île au complet, ou l’une de ses merveilleuses villas. Koh Rang Noi redéfinit le concept même d’exclusivité.

 

On pourrait penser qu’une île paradisiaque telle que Koh Rang Noi est inaccessible. Que pour jouir d’une telle discrétion, il faut faire un interminable voyage. Mais en fait, cette île hautement sécuritaire est située dans la baie thaïlandaise de Phang Nga. Le contour de ses rives est visible depuis la marina royale de Phuket, puisqu’elle ne se trouve qu’à 10 minutes de bateau de celle-ci. 

 

C’est depuis l’eau que l’on peut deviner le mieux la majestueuse beauté de cette île magique. Koh Rang Noi semble tenir du rêve. Non seulement vos besoins sont-ils comblés… mais ils sont sublimés. On se représente souvent le paradis comme une image, que l’on peut tous décrire : une plage pure de sable fin, des bateaux et des jouets pour les plaisirs marins, une eau claire et transparente, une architecture magnifique, des fruits et des repas délicieux.

 

Mais le paradis est plus qu’un fantasme collectif. C’est aussi une idée très personnelle, une expérience privée de félicité. Quelque chose qui répond à vos propres désirs intimes et qui dépasse toutes vos attentes. Koh Rang Noi a tout pour plaire : des plaisirs collectifs au contentement personnel.

Un hommage à l’art thaïlandais

L’île compte trois villas privées tout à fait sécuritaires. Leur design et leur conception témoignent du goût des architectes pour l’esthétique thaïlandaise et le luxe contemporain. Entourées par des eaux et une végétation célestes, les villas proposent une vue panoramique, avec leurs immenses fenêtres allant du plancher au plafond. Des vérandas entourent les murs extérieurs et offrent l’ombre de leurs toits en surplomb.

 

À l’intérieur, le système de climatisation et le sol revêtu de marbre frais confèrent à chacun de vos pas une agréable sensation de fraîcheur. Les lumières et les objets d’art se reflètent sur les sols très polis, lesquels renvoient l’image des jolis motifs des panneaux de bois et des tableaux. Une partie des éclairages en silhouette de Koh Rang Noi ont été fabriqués à partir de marionnettes thaïlandaises. Ils projettent leur élégance toute particulière au sein de l’environnement architectural.

 

Le savoir-faire thaïlandais est incarné dans chaque objet que l’on trouve dans les villas. Les Thaïlandais maîtrisent d’extraordinaires techniques de travail du bois. Pour créer le toit, les portes, les armoires, les têtes de lit et les meubles, on a fait appel à des méthodes traditionnelles. Beaucoup de pièces merveilleuses ont été façonnées sur mesure pour l’île par les artisans d’un même village. On retrouve des murales et des sculptures en grès dans et autour de chacune des villas. Leur magnifique taille est imposante. Chacune des villas est décorée de façon superbe et unique.

Trois villas d’exception

Koh Rang Noi abrite les villas Lower, Guest et Upper, offrant toutes trois une élégance et un luxe inégalés. Elles se caractérisent par de vastes espaces ouverts, des chambres avec suites luxueuses, des salons intimes et des espaces repas grandioses. À ce tableau idyllique s’ajoutent de nombreuses terrasses, des piscines à débordement, des bains à remous et de magnifiques jardins. 

 

Chacune des trois villas est une œuvre d’art à part entière. La plus intime, la Villa Guest abrite une suite de quatre chambres. Elle est réputée pour ses vues imprenables des légendaires îles Monument. La Villa Lower donne l’impression de flotter au-dessus des eaux. Son design incarne le luxe contemporain avec élégance et sensualité.

 

La Villa Upper a été conçue pour des événements sociaux exceptionnels, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Sa grande salle à manger thaïe flamboyante offre de spectaculaires espaces pour s’asseoir sous le haut plafond voûté en bois de teck, dont les traverses arborent des peintures murales peintes à la main. Pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes pour la soirée, un amphithéâtre vient compléter son ensemble architectural.

Îles Thaïlandaises

Du plaisir au paradis

L’Île offre d’innombrables options en matière de divertissement. Les sentiers parfaitement entretenus de l’île mènent à trois plages privées. On peut les emprunter à pied ou en voiturette de golf.

 

Une « sala » de plage abrite 15 Jet-Skis, des planches de surf à pagaie, des kayaks et des planches à voile. Une flotte de bateaux est également disponible pour le plaisir de tous. Les trois petits bateaux sport permettent de pratiquer facilement le « tubing », le ski nautique et le wakeboard. Deux magnifiques Hobie Cat donnent envie de faire un peu de voile. Et deux yachts imposants conviennent parfaitement à une journée en mer, à explorer les îles voisines.

 

Un personnel disponible 24 heures sur 24 (de même qu’un chef gastronomique) s’occupe de tout sur Koh Rang Noi. Aux villas s’ajoutent un centre de conditionnement physique spacieux et un centre de bien-être complet. Aucun séjour de vacances ne serait complet sans que l’on ne cède au plaisir d’une multitude de soins pour le corps, de massages thaïlandais et de soins esthétiques. Et bien sûr, on y retrouve aussi une salle de cinéma pour les projections privées.

 

La vie sur Koh Rang Noi est un rêve… et elle devrait le rester jusqu’à ce que vous alliez y séjourner. 

 


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Texte : Barbara Stehle

Fondé en 2008, L’Atelier Zébulon Perron offre des services de conception et de réalisation d’aménagements intérieurs, principalement dans le domaine commercial. Travaillant en étroite collaboration avec ses clients, Zébulon et son équipe imaginent des espaces alliant esthétisme, pérennité et succès commercial. Au printemps, alors que le très attendu hôtel Four Seasons ouvrira ses portes à Montréal, le public découvrira le design des bars et des restaurants dont on lui a confié la réalisation. Rencontre avec un être aussi singulier que son prénom le laisse présager.

 

Vous avez réalisé le design de nombreux restaurants montréalais. Citons le Montréal Plaza, L’Impasto ou tout récemment Henri. Pourquoi avoir choisi de vous spécialiser dans le secteur de la restauration?

Nous avons effectivement beaucoup de projets dans le secteur de l’hôtellerie, plus particulièrement dans le domaine des restaurants et des bars, mais nous agissons aussi dans le secteur du développement immobilier ou de la vente au détail. Ce que nous aimons, c’est travailler sur des lieux fréquentés par le public. Nous aimons proposer aux gens des façons d’interagir et d’être ensemble. Les restaurants offrent un cadre idéal pour cela. On y va en effet pour manger, mais aussi pour exister en public, voir ses amis et vivre des expériences.

Comment abordez-vous un nouveau projet?

Lorsque nous rencontrons un client, il a déjà une intention et des idées. Nous essayons de comprendre ses motivations, puis nous élaborons nos propres concepts. Nous apportons alors de nouvelles idées qui font avancer le projet. Nous travaillons toujours en étroite collaboration avec le client afin de créer une ambiance qui sera cohérente avec ses intentions.

 

L’atelier Zébulon Perron

Quelles sont vos sources d’inspiration?

En premier lieu, mes clients! Car, comme je viens de le mentionner, ils ont déjà des intentions quand nous arrivons. Dans le cas de l’hôtel Four Seasons, la personnalité et l’histoire du chef Marcus Samuelsson nous a donné beaucoup de matière. Par ailleurs, je voyage souvent en Europe, surtout en Italie. J’en ramène un certain esprit à Montréal.

Quel est le plus grand défi lorsqu’on réalise le design d’un espace commercial?

Il y en a beaucoup, mais le premier est de respecter des échéanciers très serrés. Un bail a été signé et le compte à rebours est lancé. Aussi, nous voulons toujours apporter quelque chose de nouveau. Durant la réalisation d’un projet, nous nous questionnons souvent sur la pertinence de notre démarche. Dans notre domaine, nous sommes condamnés à l’originalité.

Comme vous l’avez mentionné, vous êtes en train de réaliser le design des bars et des restaurants de l’hôtel Four Seasons Montréal qui ouvrira ses portes ce printemps. Parlez-nous de ce projet.

L’enseigne canadienne Four Seasons est un chef de file dans le domaine de l’hôtellerie de luxe. Nous sommes très fiers de travailler sur ce projet phare à Montréal. Nous collaborons étroitement avec Andrew Lutfy, président et chef de la direction de Carbonleo, le promoteur immobilier à la base du projet. Il est très investi dans le design. Tout comme le chef Marcus Samuelsson. Ce dernier nous inspire beaucoup, de par son histoire singulière et sa culture multiple puisqu’il est né en Éthiopie, a vécu avec ses parents adoptifs en Suède, puis a fait carrière à New York.

 

L’atelier Zébulon Perron

Pouvez-vous nous révéler en primeur à quoi vont ressembler les restaurants et bars du Four Seasons Montréal?

Nous sommes toujours influencés par le contexte. Pour ce projet, nous travaillons dans un bâtiment neuf, très contemporain. L’architecture doit donc aussi être moderne. Les espaces sont fluides et s’imbriquent les uns dans les autres. Nous avons un lounge de jour où les gens peuvent prendre un verre ou un thé, un bar plus sombre, une grande salle à manger traitée comme une brasserie, une vaste terrasse avec un bar et une cuisine extérieure ouverte. C’est donc un ensemble disposant de plusieurs fonctions qui cohabitent. Nous avons utilisé des matériaux nobles, mais nous ne voulions pas être clinquant. L’esthétique est minimaliste, le nombre de couleurs et de matériaux limités. Cela crée un espace contemporain et léger. Et surtout, nous avons misé sur l’interaction sociale qui caractérise la pratique de notre entreprise. Tout a été aménagé de façon à rapprocher les gens, à favoriser les échanges. Nous voulions tout sauf une conception du luxe avec de grands espaces non occupés.

Quels sont vos projets à court terme?

Nous avons de nombreux projets à venir à Montréal et à Toronto, dans le milieu de la restauration et de la lunetterie. En 2020, nous lancerons notre première ligne de mobilier. Elle comportera des fauteuils, des sofas et des luminaires. C’est un formidable laboratoire pour la création.

Où vous voyez-vous dans dix ans?

Je ne sais pas encore, mais certainement pas à la retraite! Je suis bien trop passionné par mon métier! (rires)

 

www.zebulonperron.com

 

Texte : Diane Stehle
Portrait de Zébulon Perron : © Adèle Pasquin Frenette

Au Québec, 15 % de la population vit avec de faibles revenus, comparativement à 21 % sur l’île de Montréal. Certains quartiers comme Côte-des-Neiges, Peter McGill et Parc-Extension sont particulièrement touchés par la pauvreté, mais même Le Plateau-Mont-Royal n’y échappe pas. Pour améliorer cette situation, l’organisme Centraide du Grand Montréal a mis en place diverses stratégies. Sa présidente et directrice générale, Lili-Anna Pereša, nous en dit plus.

 

Centraide-du-Grand-Montreal-1

 

« Une personne sur six est en difficulté dans le Grand Montréal », déclare d’emblée Lili-Anna Pereša, à la tête de Centraide du Grand Montréal depuis 2013. « Et pourtant, Montréal arrive en deuxième position dans le classement des villes où la qualité de vie est la meilleure en Amérique du Nord. » Ce paradoxe, l’ingénieure de formation l’explique par l’excellente cohésion sociale dont fait preuve la métropole, malgré cette situation alarmante. « La solidarité et l’entraide sont deux notions primordiales pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion. C’est pourquoi notre organisation s’appuie sur un réseau de 350 organismes ancrés dans la communauté qui agissent, avec l’aide de 57 000 bénévoles, directement auprès des citoyens des divers quartiers, des villages et des villes du Grand Montréal. »

 

Sur le terrain, il n’existe pas de solution miracle. « Il faut attaquer la pauvreté sous tous ses angles et de manière intégrée. Notre approche couvre quatre champs d’action : soutenir la réussite des jeunes, assurer l’essentiel (un logement convenable et la sécurité alimentaire), briser l’isolement social et, enfin, bâtir des milieux de vie rassembleurs », explique celle qui s’est vue décerner le titre de chevalière de l’Ordre national du Québec en 2018.

Favoriser la réussite des jeunes

Mais surtout, pour briser le cycle de la pauvreté, il faut intervenir le plus tôt possible dans la vie des enfants. Centraide du Grand Montréal soutient ainsi des programmes destinés aux tout-petits afin de favoriser leur développement et d’accompagner les parents, ainsi que des services d’aide aux devoirs au primaire et au secondaire. « Nous veillons aussi à ce que les jeunes décrocheurs puissent être de nouveau scolarisés. À Montréal, 16 % des élèves décrochent avant d’avoir obtenu un premier diplôme, mais, dans certains quartiers, ce chiffre monte à 30 %. Or, on sait que chaque jeune qui obtient son diplôme d’études secondaires aura de meilleures conditions de vie. En ce sens, le taux de diplomation est un puissant indicateur de la situation chez les jeunes. Ces dernières années, nous avons investi énormément afin qu’il augmente, et nos efforts ont porté fruit puisqu’il a fait un bond de 20 % entre 2009 et 2017 », précise Lili-Anna Pereša.

 

Centraide du Grand Montreal

Des tables de quartiers au rôle important

Depuis 2006, Centraide, en partenariat avec la Direction régionale de santé publique (DSP) et la Ville de Montréal, appuie les tables de quartiers. Rassemblant divers acteurs locaux (organismes communautaires, écoles, CLSC, police, association des commerçants…), celles-ci répondent à de multiples problématiques. « Dans le quartier Saint-Michel, le taux de diplomation était préoccupant. L’une des raisons pour lesquelles les jeunes n’allaient pas à l’école tenait notamment au fait qu’ils devaient prendre trois autobus pour s’y rendre. Des démarches ont été entreprises auprès de la STM pour mettre en place un circuit d’autobus plus rapide. Aujourd’hui, il faut 45 minutes pour aller à l’école contre une heure et demie auparavant, ce qui permet aux ados de se lever plus tard! »

Une campagne réussie

Chaque année, Centraide organise une campagne annuelle qui a lieu entre les mois de septembre et de décembre. Mille deux cents entreprises, organisations et syndicats y contribuent par un don et par une campagne auprès de leurs employés. « L’édition 2018, coprésidée par Marie Josée Lamothe, présidente de Tandem International, et Stephen Bronfman, président exécutif de Claridge, a permis de remporter 57,5 millions de dollars, soit un million et demi de plus que l’an dernier », déclare fièrement Lili-Anna Pereša. Elle ajoute : « Pour la campagne 2019, ce sont Éric Martel, président-directeur général d’Hydro-Québec, et Andrew Lutfy, président-directeur général du Groupe Dynamite et de Carbonleo, qui sont nos nouveaux coprésidents, une belle succession. »

 

Convaincue que « s’il y a un organisme qui peut changer les choses en termes de développement social et d’égalité, c’est bien Centraide », Lili-Anna Pereša aime souligner la qualité des personnes qui travaillent sur le terrain auprès des plus vulnérables. « Ces personnes font un travail exceptionnel. Et le Grand Montréal est tellement extraordinaire, ne soyons jamais indifférents aux besoins des plus vulnérables. Agissons tous ensemble, ici, avec cœur! », conclut-elle.

 

Pour en savoir plus ou faire un don : www.centraide-mtl.org

Quelques chiffres qui en disent long

  • Centraide du Grand Montréal :
    plus de 350 organismes et 57 000 bénévoles
  • Personnes à faible revenu
    Sur l’île de Montréal : 403 860 (21,3 % de la population)
    À Laval : 46 460 (11,3 % de la population)
    Sur la Rive-Sud : 87 030 (10,3 % de la population)

 

Texte : Diane Stehle
Photos : © Centraide du Grand Montréal

Se dressant majestueusement à l’intersection du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Guy, le Quinzecent incarne un style de vie unique au cœur du centre-ville de Montréal. Réalisée par le Groupe Brivia et le Groupe Tianqing, cette tour en verre de 36 étages comprenant 428 condominiums s’ajoute à l’impressionnant portfolio de ces chefs de file de l’immobilier de luxe à l’origine des projets YUL et Stanbrooke.

 

Conçu par la réputée firme d’architecture Menkès Shooner Dagenais LeTourneux Architectes, le Quinzecent propose 428 condominiums comprenant une à trois chambres à coucher, en plus de luxueux penthouses aux étages supérieurs. « Alors que les tours à condos disposent habituellement de quatre coins, la nôtre en possède six. Cela constitue une véritable valeur ajoutée pour les acheteurs qui vont pouvoir profiter d’espaces extrêmement lumineux en plein cœur du centre-ville, mais c’est aussi un reflet du talent des architectes à qui nous avons confié ce mandat », précise M. Kheng Ly, fondateur, président et PDG du Groupe Brivia. Pourvue de terrasses ou de balcons privés, chacune de ces unités de 343 à 1 141 pi2 offre une vue imprenable sur la métropole, la montagne ou le fleuve. À l’intérieur, tout a été pensé pour offrir un environnement de bien-être ultime. Jeune professionnel, retraité, étudiant ou famille branchée, chacun y trouvera son compte pour jouir d’une intimité incomparable à deux pas des activités les plus courues en ville (Centre Bell, boutiques de luxe, musées, restaurants gourmets, etc.) et des universités les plus prestigieuses (McGill, Concordia).

 

Le QuinzeCent

« Les futurs résidents vont pouvoir profiter d’espaces extrêmement lumineux en plein cœur du centre-ville. »

Kheng Ly, fondateur, président et PDG du Groupe Brivia

De luxueux penthouses

Tous offerts en unités de coin, les penthouses du Quinzecent occupent les 34e, 35e et 36e étages de la tour. Dotés de plafonds de 12 pieds et de façades pleine hauteur entièrement vitrées, ils incarnent à merveille un style de vie urbain de prestige. Laissant pénétrer abondamment la lumière naturelle, ces havres de paix offrent l’endroit idéal pour vivre dans un confort et un raffinement optimal. « Nos penthouses possèdent au minimum une superficie de 1 145 pi2. Ils arborent des matériaux de haute qualité, mais surtout, que ce soit de leur salon cossu ou de leur immense terrasse, la vue infinie sur l’horizon est spectaculaire », ajoute M. Kheng Ly.

 

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Une vie communautaire conviviale

Intimité peut parfois rimer avec communauté. En effet, au troisième étage de la tour, les résidents ont accès à une vaste terrasse munie d’un cinéma et d’un jardin surélevé de 6 000 pi2, l’idéal pour socialiser dans une ambiance détendue. Une piscine, un spa et un centre de conditionnement physique viennent compléter ces aires communes de choix. Plus de 40 000 pi2 d’espaces commerciaux seront également à la disposition des heureux propriétaires. « Le hall d’entrée participe également à la signature de ce projet incomparable : combinant bois, marbre et verre, son apparence ultra-luxueuse fait penser aux immeubles new-yorkais. Dès qu’on en franchit le seuil, on sait qu’on entre dans un environnement unique. D’autre part, nous avons conçu un somptueux débarcadère, à l’angle des rues René-Levesque et Guy, qui permet de faciliter la transition entre vie privée et vie publique. C’est un élément architectural très rare à Montréal », conclut M. Kheng Ly.

 

Fidèles à leur réputation, le Groupe Brivia et le Groupe Tianqing redéfinissent à nouveau les normes de l’industrie avec cette nouvelle réalisation qui comblera tous ceux qui rêvent d’une adresse exclusive en plein cœur du centre-ville. Occupation prévue au courant de 2022.

En bref

  • 428 unités
  • Studio : 343 à 448 pi2
  • 1 chambre : 525 à 654 pi2
  • 2 chambres : 803 à 1 141 pi2
  • Penthouses (34e, 35e et 36e étage) : 2 et 3 chambres de plus de 1 145 pi2
  • Espace débarcadère prestigieux
  • Spectaculaire hall d’entrée sur deux étages
  • Terrasse avec cinéma extérieur, feu de foyer et jardin urbain de 6 000 pi2
  • Piscine, spa, centre de conditionnement physique
  • 40 000 pi2 d’espaces commerciaux

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Bureau des ventes

1441, boul. René-Lévesque Ouest
Montréal (Québec) H3G 1T7
T. 514 315-1500
Du lundi au vendredi : de 11 h à 18 h
Samedi et dimanche : de 11 h à 17 h
info@1500montreal.ca

www.1500montreal.ca

 

Texte : Diane Stehle
Photos : © Alexandre Lapierre, Common Ground

La 12e édition de la foire Papier, organisée par l’Association des galeries d’art contemporain (AGAC), aura lieu du 25 au 28 avril prochain au Grand Quai du Port de Montréal. Ce nouvel emplacement permettra à l’événement d’accueillir un plus grand nombre de visiteurs. Autre nouveauté, pour la première fois, Papier présentera des œuvres sur divers supports, en plus de celles sur papier, poursuivant ainsi sa mission de démocratisation de l’art contemporain. L’animatrice Vanessa Pilon, passionnée d’art contemporain, est cette année encore fière porte-parole de l’événement. Nous l’avons rencontrée.

 

Vanessa Pilon

Pourquoi avoir accepté de devenir porte-parole de Papier?

Depuis quelques années, je suis une grande admiratrice d’art contemporain. J’ai été initiée par une amie. Quand j’étais en voyage, j’aimais aller dans les musées, mais j’avais l’impression que je n’avais pas les codes pour bien comprendre les œuvres. C’est en allant à Papier il y a quelques années que j’ai réalisé que l’art contemporain était plus accessible que je le pensais. J’ai pris confiance et j’y suis retournée chaque année. J’ai ensuite acheté ma première œuvre, avec le budget que j’avais. Mon intérêt n’a fait que croître par la suite.

Qu’est-ce que cette 12e édition aura de particulier?

Papier se tient cette année au Grand Quai du Port de Montréal. C’est un lieu lumineux, beaucoup plus vaste que les emplacements précédents. De plus, il est idéalement situé en plein cœur de Montréal. La foire pourra ainsi accueillir les amateurs d’art d’ici, mais aussi les visiteurs de passage. Cette année, l’événement présentera d’autres médiums que le papier (des peintures, des sculptures, des installations, etc.), même si les œuvres sur papier auront toujours la part belle. Cela permettra de donner un aperçu de ce qui se fait en art contemporain au Canada et de poursuivre la mission de la foire qui est de rendre l’art contemporain accessible au plus grand nombre.

Des ateliers seront proposés aux adultes et aux enfants. Pouvez-vous nous en dire plus?

Grâce à son ambiance conviviale, Papier accueille beaucoup de familles. C’est pourquoi Laurent Duvernay-Tardif, co-porte-parole de Papier, a mis en place par le biais de sa fondation des ateliers ludiques destinés aux enfants afin de les introduire à l’art. Des tables rondes animées par des experts sont également proposées à un public adulte. Toutes ces activités sont gratuites avec le droit d’entrée (10 $), mais, pour les ateliers pour enfants, il vaut mieux réserver, car les places sont limitées.

Parlez-nous de votre collection. Quels sont les artistes qui vous font craquer?

Sans citer de noms, je dirais que j’aime particulièrement les artistes féminines qui ont un discours engagé. À travers les œuvres qu’il rassemble, un collectionneur affiche ses valeurs, les sujets qui le touchent. En rassemblant des œuvres chez moi, j’ai l’impression de bâtir une famille. Les œuvres se parlent entre elles et, à travers elles, on peut lire en filigrane la personnalité de celui qui les a réunies.

 

Du 26 au 28 avril 2019 au Grand Quai du Port de Montréal, situé au 200, rue de la Commune Ouest

 

www.papiermontreal.com

 

Texte : Diane Stehle
Photos : © Émilie Hébert – © Jean-Michael Seminaro

Envie d’essayer un nouveau restaurant montréalais sans vous tromper? LUXE en a sélectionnés trois pour vous. Plaisir gastronomique garanti!

Monarque

Ouvert depuis un peu plus d’un an et fruit d’une collaboration entre un père, Richard Bastien, et son fils, Jérémie Bastien, le Monarque a rapidement séduit les Montréalais avec sa cuisine gourmande d’inspiration française. L’immense espace au cœur du Vieux-Montréal compte au total 180 places et se divise en deux sections  : la brasserie à l’ambiance décontractée et l’élégante salle à manger où l’on savoure un menu quatre services. Copropriétaire mais aussi chef principal, Jérémie Bastien prépare, entre autres, d’irrésistibles ris de veau, tartares de thon et canards grillés au charbon pour le côté restaurant, et de fabuleux os à moelle ou pieuvres grillées pour le côté brasserie. La carte des desserts (pavlova, Paris Brest, tarte Tatin) vaut aussi le détour. À essayer sans modération!

www.restaurantmonarque.ca

 

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Restaurant Jérôme Ferrer – Europea

Depuis quelques semaines, le célèbre restaurant Europea revit dans un tout nouveau complexe du centre-ville. La philosophie du nouvel établissement est axée plus que jamais sur la découverte, la créativité et l’émotion. Accompagné du talentueux homme de théâtre René Richard Cyr, Jérôme Ferrer a mis en place un menu aux allures d’un programme de spectacle, tout en conservant la gastronomie au premier plan. Pour magnifier l’expérience multisensorielle, les deux partenaires sont même allés jusqu’à utiliser la réalité virtuelle. Le nouveau restaurant comprend une brasserie de luxe qui propose des plats à partager, le midi comme le soir, inspirés des quatre coins du monde. Cet espace détente accueille tous les jours un Afternoon Tea ainsi qu’un bar à cocktails, en fin de soirée. Sur la rue René-Lévesque, une porte donne accès au comptoir cuisine, où vous pouvez, à toute heure de la journée, vous procurer de succulentes boîtes à lunch et boîtes-repas. 

www.jeromeferrer.ca

 

Trois-nouveaux-restaurants

Henri Brasserie Française

Cette superbe brasserie française vient d’ouvrir en même temps que l’hôtel-boutique cinq étoiles et le luxueux spa du même nom sur la rue Sainte-Catherine, à côté du magasin phare La Baie. Le propriétaire, Jean Salette, a fait appel au designer Zébulon Perron afin de lui donner une ambiance chic décontractée dans la plus pure tradition des grandes brasseries françaises. C’est le restaurateur de renom Imad Nabwani qui assume la direction générale de la restauration, tandis que la cuisine raffinée est la création du chef Romain Abrivard (auparavant chez M. Mme, les 400 Coups, l’Auberge Saint-Gabriel). Il nous offre des plats alléchants, mettant en vedette les meilleurs produits saisonniers de la terre et de la mer canadiennes. Dans la salle à manger, au bar ou au lounge, on peut déguster des huîtres accompagnées d’un verre de champagne ou savourer un grand vin ou un cocktail exclusif. Henri dispose de 175 places assises auxquelles s’ajouteront 40 places en terrasse dès le printemps.

www.restauranthenri.com

 

Texte : Diane Stehle
Photos : © Alison Slattery – © Laurence Labat – © Henri Brasserie Française

Les Ballets Jazz de Montréal (BJM) seront de retour sur la scène du Théâtre Maisonneuve, en coprésentation avec Danse Danse, du 14 au 23 mars 2019 pour six représentations du spectacle Dance Me sur la musique magistrale de Leonard Cohen. Depuis la première en décembre 2017 à la Place des Arts, l’événement a connu un succès retentissant partout où il a été présenté. Il comptera 80 représentations au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Chine d’ici la fin de la saison. Rencontre avec François Vaqué, président du conseil d’administration des BJM.

 

Francois Vaque

 

Approuvé par Leonard Cohen de son vivant, sous la direction artistique de Louis Robitaille et la dramaturgie scénique d’Eric Jean, Dance Me/Leonard Cohen marie danse moderne, musique, vidéos et éclairages pour rendre hommage à l’un des plus grands auteurs-compositeurs montréalais. «?Avec ce spectacle, l’équipe des BJM propose une chorégraphie digne d’être propulsée dans les plus grands théâtres du monde. Nous nous produirons ainsi dans plus de 80 théâtres prestigieux, dont celui des Champs-Élysées à Paris?», explique fièrement François Vaqué.

 

L’écriture chorégraphique a été confiée à trois chorégraphes internationaux : Andonis Foniadakis, Annabelle Lopez Ochoa et Ihsan Rustem, pour créer un univers puissant et profond à l’image de l’œuvre de Leonard Cohen, sous l’impulsion lumineuse des 14 artistes-interprètes de la compagnie. «?La beauté du spectacle Dance Me/Leonard Cohen, c’est qu’il est accessible à tous, autant aux fins connaisseurs de ballets jazz qu’aux néophytes?», ajoute François Vaqué.

 

De plus, l’événement sera diffusé sur grand écran le dimanche 24 mars prochain dans les salles de spectacle et de cinéma de plus de 40 villes au Québec

Un renouveau pour les BJM

Avec Dance Me/Leonard Cohen, les BJM ont amorcé une transition que François Vaqué aimerait poursuivre. «?À l’avenir, nous souhaitons continuer de mettre sur pied des projets porteurs comme celui-ci qui démocratisent la danse et attire un plus large public. Nous avons d’ailleurs déjà un autre spectacle en préparation qui sera dévoilé prochainement.?» Il ajoute : «?Il y a encore quelques années, nous dépendions à approximativement 70 % des subventions gouvernementales. Aujourd’hui, nous nous tournons vers un modèle financier qui comprend environ 70 % de revenus autonomes, le reste étant du financement privé et des subventions gouvernementales. Nos spectacles coûtent plus cher, mais ils sont porteurs. C’est ainsi que nous pouvons réaliser nos grands projets?», conclut-il.

Dance Me Leonard Cohen-2

Dance Me Leonard Cohen

Dance Me Leonard Cohen

 

Texte : Diane Stehle
Photos : Céline Cassone et Alexander Hille © Marc Montplaisir – Tous les artistes © Thierry Du Bois – Cosmos Image

Propriétaire et éditrice du magazine LUXE, Samia El nous explique pourquoi elle a choisi de consacrer tout un numéro à la créativité. Elle nous livre du même coup sa vision à long terme pour le magazine, ainsi que les objectifs qu’elle souhaite atteindre.

Pourquoi avoir choisi de consacrer ce numéro à l’art et à la créativité à Montréal?

Pour moi, le luxe se définit avant tout par l’art, le talent et la créativité. Nous avons beaucoup de chance d’avoir, au Québec, une quantité de gens passionnés et créatifs, qu’ils soient entrepreneurs, artistes ou artisans. Tous contribuent à mettre en valeur ce que nous sommes et les produits et services d’excellence dont nous disposons.

Le magazine a désormais un site internet dynamique. Faut-il aujourd’hui faire preuve de créativité et multiplier les supports pour évoluer dans le secteur des médias?

Tout à fait! La technologie évolue sans cesse. Les magazines doivent s’adapter pour continuer d’être lus. Les gens lisent de plus en plus à partir de leurs téléphones mobiles et de leurs tablettes; ils naviguent sur les réseaux sociaux et aiment accéder rapidement à l’information. Investir dans une version en ligne pour nos lecteurs, mais aussi pour nos clients et partenaires publicitaires, devenait donc important pour nous. De plus, contrairement à un média conventionnel, notre force repose sur l’utilisation de tous les supports médiatiques, que ce soit sur le Web, sur les réseaux sociaux, ou lors d’événements réunissant les communautés d’affaires. Cette présence multiplateforme offre une valeur ajoutée à nos membres.

L’UNICEF figure parmi vos partenaires. En quoi cette collaboration est-elle importante pour vous?

Avec le temps, le magazine connaît une plus grande notoriété, nous donnant accès à un vaste réseau de gens d’affaires. Nous souhaitons donc nous associer chaque année à une fondation a n de lui donner une plus grande visibilité. Pour moi, toutes les causes sont bonnes et les entreprises doivent s’impliquer pour leur venir en aide. Imaginez l’impact sur notre société si chaque entreprise décidait demain de s’associer à une fondation et demandait à ses employés de lui verser une fraction de leur salaire! Nous contribuerions collectivement à faire avancer les choses. Donner pour aider devrait faire partie de la philosophie de chacun. Nous sommes tous touchés de près ou de loin par quelqu’un qui vit des moments dif ciles. C’est pourquoi je crois que, au-delà des collectes de fonds qui sollicitent toujours les mêmes personnes, nous devrions trouver un type de sollicitation plus global, qui implique tout le monde. Il n’est pas nécessaire d’être riche pour remettre 1 $ de son salaire à une bonne cause. Ce n’est pas une question d’argent, mais plutôt une question de responsabilité.

Depuis que vous êtes propriétaire du magazine, vous lui avez donné une orientation affaires plutôt que design. Pourquoi?

Notre modèle d’affaires repose en grande partie sur des partenariats stratégiques avec des entreprises évoluant dans l’industrie du luxe, ce qui nous permet d’avoir accès à un réseau de gens d’affaires importants un peu partout dans le monde. Nous venons de signer un partenariat important avec l’une des plus grosses agences de New York, Lauren Berger Collection, spécialisée dans la location de propriétés de luxe. Ma plus grande force est de créer des liens solides avec des gens d’affaires, de les mettre en contact et de leur offrir de la visibilité. LUXE est plus qu’un magazine. C’est un réseau d’affaires, une communauté de leaders à l’échelle nationale et internationale. Dans le domaine de l’art, Arsenal art contemporain, situé à Montréal, Toronto et New York, est également l’un de nos partenaires. Nous sommes aussi sur le point d’annoncer un autre partenariat important avec l’une des plus grandes compagnies d’aviation privée au monde.

Votre magazine présente régulièrement des projets immobiliers de luxe développés à Montréal. Sont-ils, selon vous, le reflet du dynamisme de la ville?

Oui. Les nombreux projets immobiliers qui ont vu le jour ces dernières années témoignent du dynamisme de la ville, mais aussi de la forte demande en matière de projets immobiliers haut de gamme, souvent au centre-ville. Le Canada est perçu comme l’un des pays les plus stables et sécuritaires au monde. Nous avons ici de grandes universités qui reçoivent chaque année des étudiants étrangers de partout sur la planète. Souvent, leurs parents investissent ici en achetant un appartement proche de l’université. Le prix de ces condos, situés en plein centre- ville, est très abordable comparé à celui d’un condo similaire dans bien d’autres pays. Néanmoins, il risque de grimper d’ici une dizaine d’années. Avoir un pied-à-terre à Montréal ou même à Toronto, Vancouver ou Calgary, constitue selon moi un excellent investissement. Le domaine de l’immobilier m’a toujours fascinée; voilà pourquoi j’ai décidé qu’il serait au cœur du magazine LUXE. Nous mettons l’accent sur les plus beaux projets en cours, et nous créons des événements ciblés pour les investisseurs étrangers.

Comment voyez-vous le magazine évoluer à plus long terme?

Le magazine LUXE s’impose progressivement en Amérique du Nord comme une référence en matière de projets immobiliers haut de gamme susceptibles d’intéresser de potentiels acheteurs qui misent sur un art de vivre luxueux. Nous mettons aussi en valeur des femmes et des hommes d’affaires incroyables a n de les faire découvrir à nos lecteurs et de partager leur passion. À plus long terme, nous souhaitons jouer le rôle d’un club privé permettant de rapprocher les gens d’affaires d’ici et d’ailleurs.

Photos Magazine Luxe

 

 

Texte : Diane Stehle