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Ouvrir une nouvelle bouteille éveille un sentiment d’enthousiasme et d’anticipation. LUXE, en partenariat avec la SAQ, invite ses lectrices et ses lecteurs à essayer six vins rouges exceptionnels pour créer une atmosphère confortable et chaleureuse. Que vous célébriez une étape importante ou profitiez d’un moment de relaxation, ces options distinguées offrent plus d’une raison de lever son verre. Santé aux nouvelles découvertes!

 

En collaboration avec la SAQ

 

 

Luce della Vite Lucente Toscana 2017

Italie, Toscane, 750 ml

CODE SAQ : 860627

PRIX : 34,10 $

Composé de trois parts de merlot et d’une part de sangiovese, cet assemblage toscan s’accorde parfaitement aux plats de viande rouge. Pour un souper réconfortant lors des mois plus froids, servez-le avec une tourtière traditionnelle du Lac-Saint-Jean. Offerte à un peu moins de 35 $, cette bouteille plaira à tous coups.

 

 

 

 

Jean-Claude Boisset Bourgogne Nature d’Ursulines 2018

France, Bourgogne, 750 ml

CODE SAQ : 13297940

PRIX : 35,25 $

Un grand bourgogne du viticulteur Grégory Patriat. Les raisins pinot noir, naturellement sans sulfite ni additifs, sont cueillis dans l’une des 60 vignes situées à Nuit-Saint-Georges avant d’être vieillis pendant 14 mois en fûts de chêne français. Le résultat : un vin audacieux qui vous propose des notes de baies rouges acidulées en avant-plan et des tonalités épicées.

 

 

 

 

 

Bachelder Pinot Noir Oregon 2015

États-Unis, Oregon, 750 ml

CODE SAQ : 12461023

PRIX : 35,25 $

Les vins de la famille Bachelder sont présentés sous leur forme la plus pure afin de permettre à l’histoire du raisin pinot de briller. Des sols sédimentaires volcaniques de la vallée de la Willamette au confort de votre demeure, ce vintage 2015 se targue d’une belle minéralité, d’un caractère fruité et d’une texture glorieuse.

 

 

 

Torres Mas La Plana Penedès 2015

Espagne, Côte méditerranéenne, 750 ml

CODE SAQ : 12663282

PRIX : 65 $

Originaire des microclimats riches et variés du Penedès, ce magnifique cabernet-sauvignon se démarque. Ses tanins denses, sa couleur profonde et ses arômes fruités témoignent de la sélectivité des raisins choisis pour le meilleur vin rouge du vignoble Torres. Produit en quantités limitées et reconnu mondialement, il saura plaire aux palais les plus fins.

 

 

 

 

 

 

Osoyoos Larose Le Grand Vin Okanagan Valley 2016

Canada, Colombie-Britannique, 750 ml

CODE SAQ : 10293169

PRIX : 50,85 $

Le légendaire savoir-faire vinicole français rencontre l’un des plus beaux terroirs canadiens pour créer de la magie dans la vallée de l’Okanagan. Seules des variétés de bordeaux rouges sont cultivées et mélangées pour atteindre un résultat spectaculaire, gagnant sa place auprès des vins canadiens les plus prestigieux. Servi avec une palette de bœuf façon Bourguignonne, il enchantera toute la tablée.

 

 

 

 


The Chocolate Block 2017

Afrique du Sud, Western Cape, 1,5 L

CODE SAQ : 11634797

PRIX: 77,25 $

La syrah prédomine cet assemblage moyennement corsé et bien équilibré. Des arômes enivrants de cerises noires et de cardamome offrent une introduction intense, tandis que des couches tout aussi riches en saveurs déferlent sur le palais : notes de prune, de violette et de réglisse, menant à des tanins poudreux et à une finale sèche et poivrée. Une expérience sensorielle aussi captivante que son nom.

 

 

 

 

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

Sophie Allaire garde de doux souvenirs d’enfance de ses nombreux passages à sa « deuxième demeure », l’ancien Bistro à Champlain, un établissement québécois qui a fermé ses portes en 2014, après plus de 25 ans d’existence. Elle se demande si sa carrière comme sommelière n’aurait pas été influencée par toutes ses visites au bistro avec ses parents, qui s’étaient liés d’amitié avec les propriétaires et le personnel. Depuis la fermeture du restaurant, Sophie Allaire est restée proche des propriétaires, Champlain Charest et Monique Nadeau, qui possèdent toujours l’édifice construit en 1864.

UNE PROPOSITION INATTENDUE

Un soir, après avoir invité Étienne Demers, le conjoint de Sophie, à préparer un souper pour le groupe dans la cuisine désertée du bistro, monsieur Charest et madame Nadeau offrirent au jeune couple l’honneur d’ouvrir leur premier restaurant, leur rêve, dans ce lieu mythique.

 

Après avoir poursuivi le métier de chef pendant presque 20 ans et été l’apprenti de grands chefs, Étienne Demers allait enfin devenir chef propriétaire. Avec le soutien de leurs familles, Sophie et Étienne décidèrent de quitter leur Montréal natal pour les Laurentides et de relever ce grand défi.

LE DÉBUT D’UN NOUVEAU CHAPITRE

Ouvert en juillet 2019 sous le charmant nom de « La Belle Histoire », le restaurant présente un décor actuel qui s’harmonise à la structure en bois originale et aux grandes fenêtres qui donnent sur le lac Masson. L’éclairage tamisé et les chansons favorites des familles des propriétaires créent une ambiance à la fois festive, chaleureuse et sensorielle : on s’y sent comme chez soi.

 

La clientèle est principalement composée de résidents locaux et de touristes. Les couples et les groupes célébrant une occasion spéciale parsèment la salle à manger. Malgré seulement quelques années d’existence, La Belle Histoire jouit déjà d’une clientèle régulière. Cela n’est pas surprenant : pour la somme raisonnable de 90 $ à 110 $ par personne, on peut faire l’expérience complète d’un repas trois services accompagné d’un verre de vin et d’un cocktail.

 

« Des fois, je me pince d’être copropriétaire. Dernièrement, j’ai même accueilli d’anciens serveurs du Bistro à Champlain, qui ont travaillé là pendant 10, 15 ans de leur vie, qui m’ont servie toute ma vie petite, puis là, ils étaient assis comme clients, puis moi je les servais, et je trouve ça incroyable de vivre ça; je trouve ça très touchant. » – Sophie Allaire

 

Les aliments sont locaux, frais et de saison. Les ingrédients du Québec sont mis à l’honneur dans chaque élément du menu, officiellement reconnu par Aliments du Québec. Pour élaborer son menu de la semaine, le chef puise son inspiration dans les ingrédients les plus frais du moment. Les options sont donc plus limitées, mais comprennent toujours un choix de pâtes fraîches, de poisson, de volaille et de viande rouge. Tout est préparé entièrement sur place, et ces efforts portent leurs fruits : Sophie se souvient de deux clients italiens qui avaient insisté pour visiter la cuisine afin de remercier le chef d’avoir préparé un plat de pâtes « meilleur qu’à la maison ». 

 

La spécialité de Sophie transparaît dans la longue carte des vins. Comptant près de 200 références, elle comprend une page entièrement dédiée aux produits canadiens et québécois. Une sélection de vins nature et classiques est également proposée pour plaire à tous les goûts. Ceux qui préfèrent les spiritueux peuvent se délecter des cocktails créés par la spécialiste Mélanie Simard (anciennement chez Bouillon Bilk), dont les préparations recherchées et élégantes sont sublimées par des jus et des sirops maison.

 

www.labellehistoirerestaurant.com

 

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

Photos : © Maggie Boucher Photo

Avant même davoir franchi le cap des 40 ans, Sacha Brosseau redéfinit le paysage de limmobilier résidentiel au Québec après avoir introduit Berkshire Hathaway HomeServices au Québec le 8 mai 2020. Lancien directeur national du courtage du groupe Sothebys International Realty Canada sest associé à des amis de longue date, Gabriele Di Iorio et John Di Pietro, pour diriger la société de courtage qui est en fait une franchise de Berkshire Hathaway inc., qui appartient à nul autre que le célèbre magnat des affaires et philanthrope américain Warren Buffett.

Quest-ce qui vous a motivé à ouvrir une filiale de Berkshire Hathaway HomeServices au Québec à ce moment précis de votre carrière déjà bien établie?

Ma source dinspiration est mon père. Il me disait quavec le succès que je connaissais, je pourrais démarrer ma propre entreprise, plutôt que de générer des profits pour dautres personnes. Tandis que mon prochain chapitre commençait à s’écrire, je devais décider avec quelle bannière je souhaitais massocier, et Berkshire Hathaway minterpellait.

 

Jadmire cette organisation pour diverses raisons, particulièrement parce quelle est une véritable branche de sa société mère, contrairement à bien dautres firmes qui ont des affiliations ou des ententes en vertu dune licence pour exploiter le nom dune marque. Bon nombre de mes anciens collègues aux États-Unis ont rejoint le réseau Berkshire Hathaway HomeServices et navaient que de bons commentaires à l’égard de cette société. Javais dailleurs déjà tissé des liens avec certains de leurs dirigeants. Lorsque je les ai approchés pour obtenir les droits exclusifs pour tout le Québec, je savais déjà ce que chaque partie pourrait apporter au projet : une symbiose entre une énergie dynamique et renouvelée et la solide réputation dune marque hautement respectée.

Quelle approche prônez-vous en ce qui a trait à votre culture dentreprise?

Je fonde une famille. Nous avons très bien réussi à intégrer des courtiers avec qui nous avions bâti des relations au fil du temps. L’équipe grandit de façon sélective : nous rassemblons des courtiers talentueux qui collaboreront harmonieusement ensemble.

 

Contrairement aux tendances dans le domaine du courtage immobilier, la marque ne définit pas tout ce que nous faisons. Nous sommes des gens daffaires, qui travaillent en partenariat avec nos courtiers. Ils savent déjà ce que Berkshire Hathaway HomeServices peut offrir à ses clients, et ils y croient. Il me suffit de leur faire comprendre quils sont plus que le nom dune marque.

 

Le plus beau compliment quon puisse me faire est lorsque les membres de mon équipe me disent quils ont le sentiment de réellement faire partie de cette organisation. En vérité, cest moi qui suis chanceux de les avoir à mes côtés.

Le marché de limmobilier résidentiel québécois vous offre tout un défi sur le plan de la concurrence. Quest-ce qui vous distingue des autres?

Berkshire Hathaway HomeServices Québec offre un nom reconnu et une plateforme marketing qui peut être adaptée à tous les segments du marché. Les possibilités sont infinies. Pour les maisons très luxueuses, nous disposons dun réseau international de plus de 50000 professionnels en ventes ainsi que de campagnes de marketing ciblées qui sont diffusées dans des médias réputés. Pour les premiers acheteurs ou les propriétés de milieu de gamme, nous avons une équipe composée de courtiers qui comprennent toutes les subtilités des collectivités où ils travaillent.

Pouvez-vous nous expliquer votre stratégie de leadership pour garder la firme sur la voie de la réussite?

La communication continue est la clé. Même si je suis propriétaire et PDG, je suis toujours disponible pour mon équipe. Mes partenaires et moi avons loccasion de diriger un groupe exceptionnel de personnes qui se sentent à laise les unes avec les autres. Nous partageons des informations, nous socialisons et, bien sûr, nous parlons dimmobilier. Une ligne de communication ouverte et honnête assure que nos courtiers se sentent soutenus en tout temps, même quand nous ne sommes pas avec eux physiquement.

Quelle est votre vision d’avenir pour Berkshire Hathaway HomeServices Québec? 

Depuis que nous avons ouvert nos portes il y a seulement six mois, nos 16 courtiers ont fracassé tous les indicateurs de rendement que nous avions mis en place. Jenvisage de poursuivre sur cette lancée tandis que nous déploierons notre plan dexpansion au cours des prochaines années. Jaimerais avoir dans mon équipe un peu plus de 50 courtiers dici cinq ans.

 

Cela dit, nous ne voulons pas grandir trop rapidement. Ma position est ferme à ce sujet : j’évite à tout prix une croissance rapide et imprévisible. C’est comme cuisiner; une cuisson lente et en douceur vous offre des saveurs inégalées par la suite.

 

 

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

Couverture : © Gorini Guillaume Photographe

Kodem est une entreprise montréalaise de gestion de développement qui se spécialise dans tous les secteurs de l’immobilier : résidentiel, commercial, loisirs et institutionnel. Imposante malgré sa petite taille, la firme exploite les grandes capacités de son équipe en ajoutant cette touche de magie inspirée de l’enfance qui lui permet de planifier et de concrétiser l’impossible. Le fondateur Benjamin Sternthal a parlé à LUXE de l’importance du jeu et du potentiel de son secteur d’activité de susciter des changements positifs dans la communauté.

Quand avez-vous su que vous vouliez faire carrière dans l’immobilier?

Je le savais déjà quand j’étais petit. J’étais tout le temps en train de créer ou de construire des choses; je les démontais et les remontais. À quatre ans, je pouvais passer toute une journée à construire des châteaux de sable. C’est ce que je suis, tout simplement.

En quoi votre carrière ressemble-t-elle aux jeux de votre enfance?

Au Musée ethnographique en Éthiopie, j’ai lu ceci : « Les enfants doivent jouer parce que le jeu favorise les rêves, et les rêves construisent les nations. » Je passe toutes les fins de semaine à jouer avec mes filles dans leur bac à sable dans le parc. C’est là que naissent mes meilleures idées. En fin de compte, le défi dans mon travail est de ne jamais devenir adulte.

Parlez-nous de l’évolution de Kodem, depuis sa création jusqu’à aujourd’hui.

Nous avons réalisé plus de 150 projets depuis nos débuts, vers 1998. Cela représente environ 8,5 millions de pieds carrés de bâtiments, plus de 400 000 appels téléphoniques… et probablement 100 000 tasses de café! Je ne connais aucune autre entreprise qui ait développé autant d’édifices dans tous les secteurs de l’immobilier. C’est une histoire digne de David contre Goliath. Notre firme est David dans cette histoire; une entreprise de petite taille, mais créative, entrepreneuriale, qui crée les plus grands projets de la ville.

Comment abordez-vous les projets qui nécessitent des processus et des ressources qui n’existent pas encore?

Pour moi, le point de départ est une question de logique et de vision. C’est vraiment une question de compréhension : pour qui développons-nous cela? Comment nous assurons-nous que le produit répond exactement aux besoins de l’utilisateur final? Si nous abordons un projet de cette manière, il sera couronné de succès. 

Parlez-nous de quelques-uns des plus grands projets de Kodem.

Solstice Montréal est le plus important projet à phase unique dont nous avons assuré la gestion. Nous avons par ailleurs terminé le projet du siège social de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) dans les délais impartis et en deçà du budget prévu. L’un de mes projets préférés a été Herzliah, une école secondaire privée ultramoderne. Sur le plan humain, le projet le plus enrichissant que nous ayons réalisé est l’école Shumargie, une école de deux salles de classe de 20 000 $ en Éthiopie, financée par un organisme de bienfaisance que ma femme et moi avons créé.

« Partageons l’espoir » était l’un des projets gérés à titre bénévole par Kodem. Comment avez-vous convaincu vos pairs de s’engager à investir autant de temps, de travail et de ressources matérielles?

André Miller, qui travaille avec moi, a tout fait dans ce dossier. Il est venu me voir pour me présenter l’organisme « Partageons l’espoir » comme client potentiel. Nous avons tiré parti du pouvoir d’achat et de l’influence de notre entreprise dans le secteur en suggérant : « Eh! En tant que communauté immobilière, pourquoi ne le ferions-nous pas bénévolement? » Nous avons imposé cette vision et avons reconstruit le tout en guise de don. André a fait un travail de gestion incroyable et tout le mérite lui revient.

Comment Kodem change-t-elle le monde?

Nous sommes un pilier de l’industrie du développement à Montréal et créons des projets fantastiques, durables, qui changent réellement le paysage urbain. Nos projets fonctionnent vraiment. Il y a un réel retour sur investissement pour le groupe d’investisseurs, et les communautés dans lesquelles ils sont construits en profitent véritablement.

Quelle est la prochaine étape pour Kodem?

L’entreprise connaît une croissance étonnante. C’est une petite entreprise performante où chacun met la main à la pâte. C’est toujours moi qui place le papier dans ma propre photocopieuse, je continue d’aller sur les chantiers, mes bottes de construction sont toujours dans ma voiture. Je pourrais envisager de transformer notre équipe en PME en raison de l’ampleur des projets que nous réalisons, mais je ne voudrais pas que cela tourne à la bureaucratie.

Comment voyez-vous la ville de Montréal dans 10 ans?

Je crois que Montréal peut représenter l’avenir des villes nord-américaines grâce à sa créativité, à son sens de l’innovation et de l’entrepreneuriat. Nous faisons les choses si différemment ici… ça rend fou le reste du Canada! Je vois Montréal comme une nation arc-en-ciel, formée par toutes les différentes cultures du Québec. Je pense que plus les gens se rallieront à cette vision holistique et collaborative, plus Montréal sera forte.

 

 

Text: Jennifer Laoun-Rubenstein

Située sur la côte nord de l’île et bordée d’une dense forêt de palmiers et de falaises blanches, Playa Grande, l’une des plus belles plages du pays, présente une nature sauvage et encore peu accessible. C’est au cœur de ce paradis tropical que le groupe Aman, spécialiste des voyages d’exception, a choisi d’installer l’hôtel Amanera et ses 25 luxueuses casitas. Préparez-vous à vivre une expérience unique!

 

Bien loin du tourisme de masse et de ses formules tout inclus, l’Amanera surplombe l’océan du haut d’une falaise. À deux heures trente de route de l’aéroport international de Santo Domingo, le complexe s’étend sur un domaine de plus de 800 hectares réservé à une poignée de privilégiés. Seulement 25 casitas ont en effet été construites pour accueillir les visiteurs. Conçues par l’architecte John Heah, ces villas de style contemporain et minimaliste disposent de terrasses avec vue imprenable sur l’océan. La majorité d’entre elles sont également dotées d’une piscine privée. Pourvus de plafonds hauts et d’un concept à aire ouverte avec grandes baies vitrées, ces joyaux architecturaux sont de véritables havres de paix, parfaitement intégrés à la nature environnante. « Nos salles de bain sont munies de vitres au plafond. Lorsqu’on prend une douche, on a vraiment l’impression d’être à l’extérieur », explique Audrey Huttert, directrice générale de l’hôtel.

 

Un service sur mesure

Mais le luxe qui définit la marque Aman ne se manifeste pas seulement dans la qualité des résidences offertes. Comme le souligne la directrice, « nous accueillons chacun de nos invités comme un frère ou une sœur, dans une ambiance chaleureuse et élégante ». Dès leur arrivée à l’aéroport, les visiteurs sont pris en charge. « Air Canada propose un vol direct Montréal‑Samaná. De là, un voiturier ou même un hélicoptère vient accueillir les voyageurs », ajoute-t-elle. Durant tout leur séjour, aucune fiche à signer ne leur est présentée, afin que chacun vogue tranquillement au gré de ses envies. « Le luxe est fait de menus détails, d’attentions et d’anticipation. Grâce au savoir-faire de notre équipe, nous offrons à nos hôtes une expérience unique », affirme Audrey Huttert.

« Le luxe est fait de menus détails, d’attentions et d’anticipation. Grâce au savoir-faire de notre équipe, nous offrons à nos hôtes une expérience unique. »

Découvrir la culture locale

Autre caractéristique de la philosophie du groupe Aman : faire découvrir aux résidents la culture locale, que ce soit par la gastronomie, les visites guidées ou les activités offertes sur place. L’Amanera propose ainsi deux restaurants et un bar. Le restaurant principal présente des plats frais et biologiques d’inspiration locale servis dans un cadre d’exception. Le Beach Club accueille quant à lui les hôtes à l’heure du dîner pour déguster des plats légers, ou bien le soir, pour découvrir l’un des vingt-deux plats de rue qui ont été sélectionnés pour offrir un tour du monde culinaire. Enfin, le bar est l’endroit idéal pour siroter un rhum ou l’un des cocktails signature de l’Amanera.

« Nous accueillons chacun de nos invités comme un frère ou une sœur, dans une ambiance chaleureuse et élégante. »

Côté activités, l’hôtel n’est pas en reste : il offre un parcours de golf de 18 trous longeant la côte sur plus de six kilomètres, proposant un panorama magnifique sur l’océan et les montagnes de la Cordillère septentrionale. Les sports nautiques sont également à l’honneur avec le kayak, le surf ou le kitesurf. La région compte aussi de belles excursions à effectuer, comme l’exploration de la mangrove en bateau ou encore, entre janvier et mars, l’observation des baleines à bosse. L’été, la mer étant plus calme, les plaisirs du farniente et de la baignade sont au rendez-vous.

 

Un spa exceptionnel

La présence d’un spa d’exception fait aussi intégralement partie de l’expérience Aman. « Dans chacun de nos spas, nous voulons utiliser ce que la nature nous donne de meilleur pour nous sentir bien », explique Audrey Huttert. Inspirés des traditions médicinales chamaniques de la République dominicaine, les soins thermaux de l’Amanera mettent ainsi en vedette des plantes et des herbes cultivées localement ainsi que la gamme de produits entièrement naturels Aman. Massages, soins du visage, soins exfoliants et enveloppements : le corps est régénéré en profondeur par des mains expertes.

 

 

Bref, que vous rêviez d’une escapade unique, d’une lune de miel inoubliable ou d’un anniversaire qui sort de l’ordinaire, l’Amanera est la destination tout indiquée. Audrey Huttert et son équipe vous y attendent.

 

  • 25 casitas
  • 2 restaurants et 1 bar
  • À seulement 45 minutes d’un des plus beaux lieux de kitesurf au monde
  • Magnifiques terrains de golf et de tennis sur le site
  • Spa Aman (soins et massages)
  • Piscine extérieure
  • Sports nautiques non motorisés
  • Centre sportif
  • Club pour enfants gratuit
  • Service de conciergerie
  • Service de voiturier
  • Centre d’affaires

 

Séjours à partir de 2 212 $ CA par nuit, taxes et frais compris, sur la base d’une chambre pour deux.

 

 

www.aman.com

 

Texte : Diane Stehle

Fruit d’un partenariat entre Devimco Immobilier, Fonds immobilier de solidarité FTQ et Fiera Immobilier, Maestria Condominiums propose aux amoureux des arts et de la culture un milieu de vie unique en plein cœur du Quartier des spectacles. Avec deux tours culminant à presque 200 mètres de hauteur liées par une passerelle suspendue, ce projet de prestige offre des vues à couper le souffle sur Montréal et ses environs. La phase 1 des copropriétés luxueuses est actuellement en vente, tandis que la phase 2 est disponible en prévente VIP.

 

En les observant, on pourrait penser être à Dubaï ou à Singapour, tant leur architecture est spectaculaire. Réalisées par la firme Lemay qui s’est inspirée du mythique nombre d’or pour les concevoir, les deux tours de 58 et 61 étages s’élancent harmonieusement dans le ciel, en une parfaite symbiose. L’une d’elles, dominant en beauté le paysage urbain de la métropole, s’illustre désormais comme la plus haute tour résidentielle de Montréal. Devant l’immense baie vitrée d’un des penthouses qui occupent les deux derniers étages de l’immeuble, l’on se croirait presque en apesanteur, le spectacle de la ville à nos pieds, la tête dans les nuages, le ciel pour horizon. « Au 26e étage, nous avons conçu la plus haute passerelle résidentielle aérienne jamais construite au Québec pour relier les tours. Celles-ci offrent des vues saisissantes sur Montréal. L’endroit est également idéal pour observer ce qui se joue sur la Place des Festivals », souligne Marco Fontaine, vice-président développement immobilier, résidentiel et marketing chez Devimco Immobilier.

Au cœur de l’action

En plus de panoramas imprenables sur la métropole, Maestria Condominiums propose à ses résidents une localisation unique au carrefour de la culture, des universités, des commerces et des restaurants. La Place des Arts, le Musée d’art contemporain, les festivals les plus prestigieux, l’OSM, les stations de métro Place-des-Arts, McGill et Berri-UQAM : tout est à proximité, à pied ou en vélo.

 

Contrastant avec l’effervescence du quartier, les condominiums sont quant à eux de véritables havres de paix, dans lesquels il est bon de retrouver calme et sérénité après une journée bien remplie ou une soirée animée. Dotée d’une architecture intérieure résolument contemporaine, de matériaux nobles et sophistiqués, chaque unité est un écrin de bien-être luxueux, baignant dans la lumière. Au sommet de la tour, les penthouses proposent un art de vivre inégalé, à ceux qui exigent la perfection.

 

Des aires communes de plus de 40 000 pieds carrés

Afin de favoriser une convivialité élégante et raffinée, Maestria Condominiums dispose de vastes aires communes. Terrasses, golf virtuel, centre d’entraînement, salle de cinéma, bibliothèque, piscines intérieure et extérieure, circuit thermal : tout a été pensé pour inviter à la détente et favoriser un milieu de vie épanouissant. Un espace de création est également mis à la disposition des propriétaires. « Ce projet s’inscrit dans un environnement où l’art et la culture sont primordiaux. À l’intérieur même du bâtiment, il était important pour nous de permettre aux résidents d’exprimer leur créativité », précise Marco Fontaine. Et il ajoute : « Afin de souligner notre intérêt pour l’art, nous allons installer dans le hall d’entrée une toile de Bernard Séguin-Poirier. Nous avons d’ailleurs demandé à l’artiste de choisir deux organismes à qui faire un don. Devimco Immobilier a ainsi versé 75 000 $ à la Fondation du Centre jeunesse de Montréal, dont la mission est de réinsérer des jeunes, et 25 000 $ au Phare Enfants et Familles, qui s’occupe d’enfants en fin de vie », conclut-il fièrement.

 

 

  • Studio/loft
  • 1 chambre
  • 2 chambres
  • Penthouses 
  • 40 000 pi2 d’espaces communs
  • Espaces verts favorisant la biodiversité urbaine
  • Placette publique accessible à tous
  • Centre d’entraînement, spa scandinave, piscines intérieure et extérieure
  • Skylounge avec sur deux étages
  • Piano Lounge et espace de création
  • Salle de jeux et de golf virtuel
  • Salle à manger, salle de projection, salle de lecture et centre d’affaires
  • Hall d’entrée très spacieux
  • Stationnement intérieur
  • Basilaire commercial de près de 44 000 pi2
  • Espace pour laver les voitures

 

 

 

Bureau des ventes

300, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal

514 613-4091

Sur rendez-vous seulement

www.maestriacondos.com

 

 

Texte : Diane Stehle

Photos : © Devimco Immobilier

Les majestueuses tours résidentielles Maestria sont couronnées de penthouses luxueux, qui offrent le privilège d’habiter dans un lieu aérien et prestigieux, dans un sentiment de liberté inégalé. Du 56e au 61e étage, les penthouses Or et Diamant du projet Maestria surplombent la ville, offrant une vue panoramique des lieux les plus convoités de Montréal. Les grandes fenêtres permettent notamment de contempler le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent dans toute leur splendeur naturelle. De plus, elles proposent une vue imprenable sur la Place des Festivals et l’Esplanade de la Place des Arts : le cœur de la culture et des arts au centre-ville.

À la jonction entre fonction et élégance

Les penthouses des tours Maestria présentent une surface habitable de jusqu’à 4 435 pieds carrés et des plafonds de 11 à 24 pieds de haut. Ces appartements aux finitions luxueuses sont offerts en configurations de deux ou trois chambres à coucher.

 

 

L’art de recevoir est mis à l’honneur grâce à une cuisine resplendissante. Alliant un attrait visuel exceptionnel et une impressionnante fonctionnalité, elle est dotée de comptoirs en quartz, de finitions en pierre naturelle et d’électroménagers encastrés haut de gamme. Le four double, la plaque de cuisson et la hotte à la fine pointe permettent de cultiver un rendement culinaire supérieur, tandis que le lave-vaisselle et le réfrigérateur disparaissent derrière des panneaux de finition en ébénisterie, pour une esthétique des plus harmonieuses.

 

 

Le bain autoportant et le plancher chauffant confèrent élégance et raffinement à la salle de bain des maîtres. À l’extérieur, la terrasse individuelle de style loggia vient compléter l’expérience Maestria.

 

En plus des autres caractéristiques de sécurité incluses dans le projet, les penthouses disposent dune porte dentrée à âme pleine avec serrure électronique qui conférera aux résidents l’intimité recherchée.

 

Des commodités supplémentaires sont également offertes, dont un espace de stationnement intérieur chauffé et éclairé ou un garage privé en option pour les penthouses Diamant.

 

Toute personne intéressée à en apprendre plus sur les nombreux avantages quoffrent les penthouses Maestria est invitée à communiquer avec un représentant du projet.

 

Texte : Jennifer Laoun-Rubenstein

Autrefois une maison de style méditerranéen traditionnel, cette demeure à flanc de colline dans le quartier de Beverly Hills, à Los Angeles, a été repensée de A à Z par l’architecte canadien Richard Landry. Le fondateur de Landry Design Group (LDG), qui a figuré sur la prestigieuse liste d’Architectural Digest des 100 architectes et designers d’intérieur les plus influents pendant plusieurs années, en a fait une impressionnante résidence familiale moderne. Il a fallu deux ans pour rénover la surface habitable de 12 000 pieds carrés en collaboration avec les géants de l’industrie Zaha Hadid Architects, Magni Kalman Design (MKD) et Robert E. Truskowski Landscape Architects and Planners.

 

 

Proposer des idées innovantes dans une ville réputée pour ses maisons à couper le souffle : c’est là une seconde nature pour Richard Landry. Il estime que ce sont son intuition artistique, son refus de reproduire les idées des autres et sa volonté d’explorer des concepts tant traditionnels que contemporains qui l’incitent à rester à l’avant-garde.

 

Afin de permettre aux futurs résidents de profiter pleinement du magnifique paysage et du climat californien, LDG a considérablement agrandi l’espace à l’étage. Des murs ont été retirés et des portes coulissantes ont été ajoutées un peu partout pour créer une fusion parfaite des espaces intérieurs et extérieurs. En outre, de multiples terrasses offrent une vue imprenable sur la ville. À l’arrière du domaine, la magnifique architecture paysagère de Truskowski vient rehausser la propriété de près d’un acre, où l’on trouve une spectaculaire piscine à débordement vitrée.

 

Ce sont son intuition artistique […] et sa volonté d’explorer des concepts tant traditionnels que contemporains qui incitent Richard Landry à rester à l’avant-garde.

 

Tout en élégance et en fluidité, le réaménagement contraste avec les lignes très droites qui caractérisent habituellement le design contemporain. Véritable emblème de l’esthétique de Zaha Hadid, la curvilinéarité est mise en valeur par un majestueux mur-décor de trois étages, que l’on peut apercevoir depuis l’entrée principale. Ombres et lumières dansent sur sa surface ondulée, traçant gracieusement la courbe de l’escalier principal. Déclarant que Zaha Hadid est l’une de ses architectes préférées, Landry décrit l’élément sculptural comme « une œuvre d’art » qui vient s’ajouter à l’importante collection des propriétaires, laquelle comprend des œuvres d’Anish Kapoor et d’Enrico Castellani.

 

L’ensemble des systèmes, des finitions et des éléments intégrés a été remplacé. MKD a par ailleurs réalisé un impressionnant travail en ajoutant la touche finale au projet : des éléments de décoration intérieure inattendus et luxueux dans chaque pièce. Au salon, des plafonds à caissons surplombent les tables basses de Zaha Hadid. Dans la salle de bains, des robinets Lalique et une baignoire en quartz massif attirent l’attention.

 

Bien qu’il puisse sembler étrange a priori qu’une maison de classe mondiale convienne à une dynamique familiale, Richard Landry croit fermement que les deux ne s’excluent pas mutuellement : « Les enfants peuvent apprendre à respecter l’art, l’architecture bien pensée et les beaux espaces sans que cela les empêche de s’amuser et de courir partout. » Néanmoins, l’architecte reconnaît que pour permettre à petits et grands de s’épanouir pleinement, il est souhaitable de réserver certains espaces aux activités familiales (comme une salle de cinéma) et de choisir soigneusement des surfaces durables et des tissus faciles à laver. Et dans cette demeure, il y a des endroits privilégiés pour chacun : les adultes peuvent se retirer dans le salon-bar ou le spa pendant que les plus jeunes s’amusent dans la salle de jeux.

 

Dans son ensemble, le projet témoigne de l’esprit de camaraderie qui unit les trois équipes impliquées. Richard Landry décrit : « Nous avons tous abordé le projet dans un esprit d’équipe, en respectant la vision de chacun. Nous voulions travailler de concert […] pour donner corps à cette vision. […] L’idée est que le client bénéficie de ce que nous avons de meilleur à offrir. »

 

www.landrydesigngroup.com

 

Text: Jennifer Laoun-Rubenstein

Cover: © Roger Davies/OTTO

Portrait: © Erhard Pfeiffer